Tpthermo L3energetique
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Travaux Pratiques
THERMODYNAMIQUE
RAPPELS Page 05
TP 4
Gaz parfait
et zéro absolu
TITRE DU TP
I. Objectifs du TP
IV. Conclusions
Tout nombre a , résultant de la mesure d'une grandeur physique, n'est qu'une valeur
approchée de la valeur exacte a e de cette grandeur. L'écart entre la valeur
approchée et la valeur "exacte" est appelé erreur absolue ou incertitude de la mesure.
On distingue l'incertitude a , qui s'exprime avec la même unité que la grandeur
mesurée, et l'erreur relative, quotient de la précédente par la valeur approchée a de
la grandeur. L'erreur relative est sans unité et s'exprime généralement en %. Elle
permet de comparer la précision de mesures portant sur des ordres de grandeurs
différents ou, la précision de mesures exprimées en unités différentes ou encore, la
précision de mesures effectuées par plusieurs expériences.
Un résultat s'écrit sous la forme :
aa
Cela signifie que la vraie valeur a e est telle que :
a a ae a a
a
Erreur relative:
a
Les erreurs peuvent être classées principalement en deux groupes: directes et
indirectes
1. Erreurs directes
Ce sont celles résultant directement de la prise des mesures:
Exemples:
Erreur de parallaxe liée à l'angle de vue de la lecture
Erreur de zéro
Erreurs dues au calibre (ampèremètre, voltmètre, …)
classe calibre
I ou V ; classe: qualité nominale prévue par le
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constructeur.
Pas de mesures dans le premier tiers du calibre!
ln x x x
x x ln x
Système Unités
MKSA Mètre, kg, seconde et Ampère
SI MKSA + Kelvin (K) et Candela (Cd)
CGS cm, g et seconde
CHALEURS LATENTES
DE CHANGEMENT D’ETAT DE L’EAU
TP N°1
I. Introduction
Dans ces deux expériences qui sont proposées ; nous allons voir qu’à travers
un bilan énergétique simple il est possible de déterminer respectivement, la valeur
des chaleurs latentes de condensation de l’eau et de fusion de la glace.
La manipulation comportera deux expériences distinctes, l’une pour la mesure
de la chaleur latente de condensation de l’eau et l’autre pour la détermination de la
chaleur latente de fusion de la glace. Ce travail se base sur le principe de
conservation de l’énergie ∑ =0, appliqué aux systèmes isolés thermiquement.
II. Rappels
1) Chaleur sensible
A pression constante et lorsqu’il n’y a pas de changement d’état, la quantité de
chaleur Q , qu’il faut fournir à un système pour y provoquer une augmentation
de température ∆T est donné par la relation :
Q = m. Cp. ∆T
2) Chaleur latente
Pour fondre un solide, ou pour vaporiser un liquide, il faut fournir à l'unité de
masse d’un corps à température et pression constantes, une quantité de
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chaleur L appelée chaleur latente de changement d'état (respectivement de
fusion : Lf ; de vaporisation : Lv). Cette chaleur est donnée par la relation :
Q = m.L
Où : L est la chaleur latente de changement d’état et elle s’exprime J/Kg.
3) Calorimétrie
La calorimétrie repose sur un principe fondamental : principe de l’égalité des
échanges thermiques (ce qui est perdu par un milieu est gagné par un autre
milieu). Les transformations se font à pression constante et les systèmes
étudiés sont incompressibles (Volume constant).
La conséquence est que tout échange d’énergie thermique s’écrit :
= ( − )
III. Manipulations
1) But
Déterminer la chaleur latente de vaporisation de l’eau.
2) Matériel
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Un générateur de vapeur
Un vase d’expansion.
Un calorimètre.
Un thermomètre.
Une balance.
Eau
3) Modes opératoires
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13. Déterminer la masse initiale Meau de l’eau et la masse de la vapeur
condensée Mc.
4) Exploitation
1) But
Déterminer la chaleur latente de fusion de la glace.
2) Matériel
12
3) Modes opératoires
6. Prendre des petits glaçons non mouillés (placés sur une éponge ou du
papier absorbant) et les mettre un par un dans l’eau du calorimètre en
agitant continuellement et en surveillant la température de l’eau.
4) Exploitation
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Dilatation thermique
TP N°2
I. Objectif
Il s’agit de déterminer le coefficient de dilatation linéaire d’un solide et de
démontrer l’anomalie thermique de l’eau.
II. Théorie
Pour les corps solides, on considèrera une seule dimension (qui sera la
longueur du tube solide) et nous aurons :
∝ = (L: longueur totale du tube solide)
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III. Manipulations
Partie 1 Détermination des coefficients linéaire
de dilatation thermique du cuivre et de l’aluminium
1) But
Il s’agit d’étudier la dilatation linéaire du cuivre et de l’aluminium en
fonction de la température.
2) Matériel
Le matériel utilisé dans cette
manipulation :
L (µm)
T (°C)
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i. Remplacer l’eau du récipient par une eau à température ambiante, puis refaite
l’expérience en utilisant la deuxième tige.
1. Représenter sur papier millimétré, le nuage de points (Li , Ti) pour les deux
tiges Al et Cu.
2. Lisser au sens des moindres carrés, le nuage de points obtenu. Donner
l’équation de la courbe d’ajustement L =f(T).
3. Déduire les coefficients linéaires de dilatation thermique αCu et αAl , ainsi que
les erreurs absolues correspondantes αCu et αAl , respectivement.
4. Comparer les valeurs trouvées avec celles de la littérature.
5. Commenter les résultats.
6. Quelles sont les principales sources d’erreurs dans cette expérience.
1) But
Il s’agit de mesurer la dilatation thermique de l’eau dans une plage de
température entre 0°C et 15°C et de prouver l’anomalie de l’eau.
2) Matériel
3) Modes opératoires
Introduction
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l’eau dans le récipient et la colonne résulte de l’équation suivante :
( )= (1 + 3 )+ ℎ( )
4
avec :
+
( )
= 4 ℎ(0° )
(0° ) (1 + 3 )+
4 ℎ( )
Réalisation
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Capacité calorifique des gaz
TP N°3
1) Objectif
On provoque un apport d’énergie thermique dans un gaz enfermé dans un
récipient de verre en envoyant une impulsion de courant dans un fil chauffant.
L’élévation de température provoque l’élévation du niveau du liquide dans le
manomètre branché sur le récipient. On détermine, à partir de la variation de
pression, la capacité calorifique CV.
2) Mode opératoire
3) Théorie et exploitation
La capacité calorifique molaire d’un corps est le quotient de la chaleur reçue et de la
variation de la température, par mole :
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Selon le premier principe de la thermodynamique :
Mesure de CV :
U est la tension
I est l’intensité de courant
∆T est la durée de l’impulsion.
∆ ∆
∆ = +
Et où : R=8.314 JK-1mol-1
3) Modes opératoires
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montée du liquide manométrique. On relève dans un tableau de mesures le
temps ∆t de chauffe indiqué au compteur et la variation de pression ∆P
correspondante
c. Effectuez au moins une dizaine de mesures pour ∆t allant de 0.1 à 2.8s
d. Tracer la droite ∆P = f (∆t)
e. Déterminez la pente de cette droite en mbar/s puis en Pa/s
f. Calculez la valeur expérimentale de CV (en J/kgK)
g. Calculez ∆CV la tolérance de CV
h. Calculez la valeur théorique de CV par la théorie cinétique des gaz. Comparer
les deux valeurs et commentez. Quelles sont, à votre avis, les sources
d’erreur dans la détermination expérimentale du CV ? Argumentez vos
suggestions.
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Lois des gaz parfaits et le zéro absolu
TP N°4
I. Objectif
II. Théorie
III. Matériel
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Piston
Mini jack
Arrêt stéréo
mécanique
Connecteur
Thermistance de pression
Figure 4: Interface
IV. Manipulations
Manipulation 1
1) Procédure
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Déconnectez le capteur de pression et enfoncez le piston de la seringue
complètement jusqu'à atteindre le volume minimal (environ 22 cc)
Repositionnez le piston de la seringue au volume 40 cc et reconnectez le
capteur de pression (figure 5).
Cliquez sur démarrer dans la barre d’outil du logiciel (figure 6), puis
enfoncez le piston rapidement jusqu’au volume initial.
Maintenez cette position jusqu’à ce que la température et la pression soient
stables.
Relâchez le piston et notez la valeur du volume atteint par le piston (valeur
différente de la valeur du volume initial).
Cliquez sur arrêter, sans oublier d’enregistrer les graphes obtenus.
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3. Reportez également la valeur du volume (V2) de la seringue quand le piston
est complètement comprimé. Elle devrait être proche de 20 cc.
Tableau1
Volume (cc) Pression (kPa)
1 40.0
2
= (2)
En utilisant vos mesures de V1, V2, P1 et P2 résoudre l’équation (2) pour calculer V0.
= cste
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Tableau 2
Volume (cc) Pression (kPa) Température (K)
1
2
Manipulation 2
1) Procédure
I. Objectif
II. Introduction
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autre échelle de température appelée température absolue T en Kelvins (symbole K).
Cette échelle se déduit simplement de l’échelle des températures en degrés
Celsius par translation.
Cet appareil est piloté par un ordinateur équipé du logiciel« Data studio », qui
permet de déterminer la relation entre la température et la pression par régression
linéaire d’où on déduit le zéro absolu.
Par définition le zéro absolue c’est le point ou le gaz n’exerce aucune pression sur le
milieu externe (pression nulle).
III. Théorie
Pour un gaz parfait, la pression absolue est directement
proportionnelle à la température absolue du gaz :
PV = nRT⇒ T= P
3) Manipulations
Cas où le nombre de moles est constant
i. Procédure
Dans cette expérience on utilise de l’eau chaude (la plus chaude possible). Puis
on la refroidie graduellement en ajoutant des cubes de glaces.
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On relie les capteurs de pression et de température à l’appareil du zéro absolu.
On se fixe au départ une
fréquence de mesure égale à 10
Hz et on plonge complètement
la sphère de l’appareil du zéro
absolu dans le bac contenant
l’eau chaude et en même temps
On clique sur START pour
commencer les mesures (figure
2). Une fois la température se
stabilise on rajoute de la glace à
l’eau chaude de manière à
diminuer sa température de
10°C. Une fois la température Figure 2 : Photo de l’appareil du zéro absolu
se stabilise on refait la immergé dans l’eau
procédure jusqu'à atteindre une température d’eau égale à 10°c. On arrête les
mesures à ce moment
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2em combinaison : (eau à température ambiante →eau chaude →eau
froide)
La même procédure est adoptée, dans ce cas sauf qu’on commence cette fois
par l’eau à température ambiante.
Remarque importante
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