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Tpthermo L3energetique

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Faculté de Physique - Département EMF

Année 2017-2018 L3 Licence Energétique

Travaux Pratiques
THERMODYNAMIQUE

Dr. Meriem AMOURA-LOUNI


Mr. Mahmoud ZIZI
Mr. Tayeb BENHADDAD
SOMMAIRE

QUELQUES CONSIGNES Page 01

COMPTE-RENDU TYPE Page 03

RAPPELS Page 05

TP N°1 : Chaleurs latentes de changement d’état de l’eau Page 9

TP N°2 : Dilatation thermique Page 14

TP N°3 : Capacité calorifique des gaz Page 18

TP N°4 : Lois des gaz parfaits et le zéro absolu Page 21

TP N°5 : Etude du moteur de Stirling Page 29


QUELQUES CONSIGNES

Les travaux pratiques sont des compléments des enseignements et


doivent être considérés comme une initiation à : la méthodologie ; la
précision de la mesure, l’analyse et l’esprit critique.

Avant la séance, vous devez lire l’énoncé et savoir répondre aux


questions : Quel est le système étudié ? Que va-t-on mesurer, avec quels
moyens et dans quel but ? Quelle modélisation utilise-t-on et quelles sont
les conclusions attendues ?

Les parties théoriques du TP doivent être faites avant la séance pour


vous permettre de vous consacrer pleinement aux mesures et à leur
traitement.

Les séances de TP durent 03 heures pendant lesquelles vous êtes


susceptibles d’être interrogés sur votre préparation. Chaque étudiant sera
interrogé et noté au minimum une fois lors des 03 séances. Vous devez
manipuler pour répondre aux questions de l’énoncé. Vous devez rendre à la
fin de la séance un compte-rendu qui sera noté.

Tout compte-rendu commence par une introduction qui décrit


brièvement les buts du TP, les moyens de mesures et les résultats attendus.
Il se termine par une conclusion reprenant les principaux résultats obtenus.
Il faut éviter de trop s’étaler ou de recopier le texte de TP : perte de temps.
Eviter les ‘’copiés-collés’’ issus directement de l’internet. Même si la
question ne vous a pas été posé, vous devez donner avec quelle précision
sont faites les mesures (incertitude, écart relatif). N’hésitez pas à proposer
des améliorations, ayez l’esprit critique. La présentation et l’orthographe
comptent pour beaucoup dans la note.

Le compte-rendu de TP doit être rédigé en utilisant


OBLIGATOIREMENT de grandes double-feuilles. Ne pas utiliser de stylo
rouge.

Les ordres de grandeur des résultats finaux à obtenir doivent être


connus à l’avance : ils doivent être recherchés dans la littérature ou sur
internet avant la séance de TP.

Les 03 notes de comptes-rendus et la note d’interrogation vous


donnent une note qui compte pour 1/3 de la note finale, contre 2/3 pour le
test de TP. Attention, toute absence non justifiée (une absence se justifie par
un certificat médical qui doit impérativement porter la griffe du médecin
traitant, une convocation au service militaire, un certificat de décès…)
entraîne un zéro pour le TP non fait. La justification devra être fournie à la
séance de TP suivante.
Les travaux pratiques de thermodynamique programmés sont au
nombre de cinq (05). Les quatre premiers se dérouleront dans l’ordre
suivant :
TP1 : Chaleurs latentes de changement d’état de l’eau
TP2 : Dilatation thermique
TP3 : Capacité calorifique des gaz
TP4 : Lois des gaz parfaits et le zéro absolu
Les séances de TP seront effectuées par rotation successive selon
l’ordre croissant des 4 TP. Si un binôme commence par faire le TP N°4, le TP
suivant à réaliser 15 jours après, sera le TP N°1. Si un binôme commence
par faire le TP N°1, le TP suivant à réaliser sera le TP N°2 etc.
Le numéro du premier TP de chaque binôme est fixé lors de la séance
zéro, pour que chaque binôme étudie et prépare l’ossature (titre du TP,
noms et prénoms du binôme, objectif du TP, matériel utilisé et tableaux de
mesures) du compte-rendu du TP avant de se présenter au laboratoire.
Dilatation
TP 2 thermique

Sens de Chaleurs latentes de


Cv Gaz TP 3 rotation
TP 1 changement d’état de
l’eau

TP 4
Gaz parfait
et zéro absolu

Le cinquième TP « Etude du moteur de Stirling » sera programmé à la fin


des 4 séances.
COMPTE- RENDU TYPE

Nom1 Prénoms1 Groupe :…….


Nom2 Prénoms2
Nom3 Prénoms3

TITRE DU TP

I. Objectifs du TP

Dans l’expérience proposée, nous devons : vérifier….,


déterminer….. et comparer à……, calculer……

II. Description et analyse du montage expérimental

 Le montage expérimental permet de faire subir…, varier


(telle évolution) constitué de…..

 Vérification des hypothèses d’évolutions : l’évolution


est…..car…..

 L’expérience consiste en ….dans laquelle on fait varier…..et


on mesure…

III. Exploitations des mesures-Analyse des résultats

A partir des relevés de………, nous avons pu tracer……..

L’allure de la courbe obtenue est de type….. (dont la pente nous


permet de calculer….par…. , ou autre)

La valeur obtenue semble (correcte, trop forte, trop faible….)


car….si nous comparons à la valeur (théorique, des tables…) ; nous
observons que…
Les écarts constatés peuvent provenir de… (tel phénomène,
cause…). En effet … (calcul d’erreur ou autre permettant
d’argumenter votre proposition d’explication).

IV. Conclusions

 Sur les résultats obtenus


 Sur la manipulation
 De façon générale
RAPPELS
I. INCERTITUDES ET REPRÉSENTATION DES RÉSULTATS

Tout nombre a , résultant de la mesure d'une grandeur physique, n'est qu'une valeur
approchée de la valeur exacte a e de cette grandeur. L'écart entre la valeur
approchée et la valeur "exacte" est appelé erreur absolue ou incertitude de la mesure.
On distingue l'incertitude  a , qui s'exprime avec la même unité que la grandeur
mesurée, et l'erreur relative, quotient de la précédente par la valeur approchée a de
la grandeur. L'erreur relative est sans unité et s'exprime généralement en %. Elle
permet de comparer la précision de mesures portant sur des ordres de grandeurs
différents ou, la précision de mesures exprimées en unités différentes ou encore, la
précision de mesures effectuées par plusieurs expériences.
Un résultat s'écrit sous la forme :
aa
Cela signifie que la vraie valeur a e est telle que :
a   a  ae  a   a
a
Erreur relative:
a
Les erreurs peuvent être classées principalement en deux groupes: directes et
indirectes
1. Erreurs directes
Ce sont celles résultant directement de la prise des mesures:
Exemples:
 Erreur de parallaxe liée à l'angle de vue de la lecture
 Erreur de zéro
 Erreurs dues au calibre (ampèremètre, voltmètre, …)
classe  calibre
 I ou V  ; classe: qualité nominale prévue par le
100
constructeur.
  Pas de mesures dans le premier tiers du calibre!

Remarque: Souvent l'incertitude est à estimer par l'expérimentateur lui-même car


elle peut être supérieure à celles citées ci-dessus. En effet, il faut toujours
surestimer une incertitude que la sous-estimer
2. Erreurs indirectes
Elles concernent les grandeurs déduites soit graphiquement, soit à partir de relations
analytiques (R=V/I par ex.) dépendant de valeurs directes. Les erreurs sur ces
grandeurs sont alors déduites soit graphiquement soit à partir des valeurs directes,
de leurs incertitudes ainsi que de la relation qui existent entre elles.
Autrement dit, si une grandeur recherchée y se calcule à l'aide d'une relation dans
laquelle interviennent une ou plusieurs grandeurs mesurées séparément, et donc
entachées d'incertitudes, la recherche de l'incertitude sur y est un problème
mathématique qui se résout en calculant la variation y résultant de petites
variations sur la ou les grandeurs mesurées. Les incertitudes sont en général
suffisamment petites pour qu'il soit possible d'appliquer le calcul différentiel au
calcul des incertitudes. L'incertitude relative sur y se calcule, soit à partir de
l'incertitude absolue en divisant par y, soit en cherchant la différentielle du
dy
logarithme naturel de y car: d (ln y ) 
y
Le tableau suivant indique les incertitudes et les erreurs relatives des fonctions les
plus courantes.
y
FONCTION y INCERTITUDE y ERREUR RELATIVE
y
Somme: x z x  z x  z
x z
Soustraction: x  z x  z x  z
x z
Produit: xz z x  x z x z

x z
x z x  x z x z
Quotient: 
z z2 x z
x
ax , a constante a x
x
xn n x n 1 x n
x
x
sin x cos x x x
tgx
cos x sin x x tgx x
ex e x x x

ln x x x
x x ln x

3. Ecriture d'un résultat, chiffres significatifs


Toute grandeur physique ne se détermine qu'avec une incertitude. Elle doit donc être
représentée qu'avec une précision limitée à cette incertitude. Seul le dernier (ou les deux
derniers) chiffre à droite de la valeur mesurée est entaché d'erreur.
Ainsi, si une mesure de longueur est donnée au centième de millimètre près (palmer):
a  2,86  0,01 mm ou a  ( 2,86  0,01)  10 3 m
 Il est insuffisant d'indiquer la mesure avec un nombre trop restreint de chiffres
significatifs:
a  2,8  0,01 mm
car la précision obtenue nécessite l'indication du chiffre des centièmes de millimètre. Si la
mesure est de 2,80 mm, on écrit alors:
a  2,80  0,01 mm
D'autre part, il ne sert à rien d'écrire des chiffres significatifs au-delà de ceux indiqués par
la précision de la mesure, comme par exemple :

a  2,80343  0,01 mm (incorrect)


De même, si un résultat est obtenu avec son incertitude relative, il ne faut conserver que le
nombre de chiffres vraiment significatifs. Par exemple :
 = 434,571 Hz (à 1,1 % près, donné par l'appareil par ex.)
signifie que l'incertitude absolue vaut environ 5 Hz au lieu de 4.8 Hz; il faut donc écrire
 = 435 ± 5 Hz
De manière générale, il faut garder un seul chiffre en définitive dans le calcul de
l'incertitude.
Représentation des résultats : résumé
 Un résultat expérimental est toujours suivi de son incertitude absolue
 Les nombres exprimant la grandeur et l'incertitude absolue s'écrivent avec le
même nombre de décimales
 Le nombre de chiffres significatifs est déterminé par la précision, c'est à dire par
l'incertitude
 L'incertitude comporte TOUJOURS un seul chiffre significatif
 L'unité doit toujours être indiquée

II. PAPIERS POUR TRACES DE COURBES


1. Papier millimétré
Il est défini par une échelle arithmétique linéaire (échelle usuelle) en abscisse et en
ordonnée.
Exemple d'application: Dans le tableau suivant sont reportées des données recueillies lors
de mesures expérimentales dans une étude des caractéristiques d'un gaz parfait.
Représenter ces points, V(T), sur le papier mm.
 ATTENTION:
 Choix d'une bonne échelle pour les 2 axes
 Graduation régulière des axes
 Les intitulés des axes et unité respectives…

T(K) 293 303 308 318 323 333


V(10-5 m3) 1,84 1,88 1,92 1,95 2,01 2,09

Remarque: Pour la vérification expérimentale d'une loi de la forme:


y  A x n  B , n connu, on reporte sur l'axe des abscisses x n et sur l'axe des ordonnées y
et on évalue A (la pente) et B (l'ordonnée à l'origine).
III. UNITES DE MESURE EN PHYSIQUE (Unités du Système International)
Le Système International compte sept unités de base : le mètre, le kilogramme, la seconde,
l’ampère, le kelvin, la mole et la Candela, supposées quantifier des grandeurs physique
indépendantes. Chaque unité possède en outre un symbole (dans l’ordre pour les unités de
base : m, kg, s, A, K ; mol et Cd).

Système Unités
MKSA Mètre, kg, seconde et Ampère
SI MKSA + Kelvin (K) et Candela (Cd)
CGS cm, g et seconde
CHALEURS LATENTES
DE CHANGEMENT D’ETAT DE L’EAU

TP N°1

I. Introduction
Dans ces deux expériences qui sont proposées ; nous allons voir qu’à travers
un bilan énergétique simple il est possible de déterminer respectivement, la valeur
des chaleurs latentes de condensation de l’eau et de fusion de la glace.
La manipulation comportera deux expériences distinctes, l’une pour la mesure
de la chaleur latente de condensation de l’eau et l’autre pour la détermination de la
chaleur latente de fusion de la glace. Ce travail se base sur le principe de
conservation de l’énergie ∑ =0, appliqué aux systèmes isolés thermiquement.

II. Rappels

Lorsqu’un solide ou un liquide échange de la chaleur, et en absence d’autres


transferts d’énergie, son énergie interne varie. Cela peut se traduire par une variation
de sa température et, pour des valeurs de température et de pression spécifique à
chaque corps, il se produit un changement d’état avec absorption ou dégagement
de chaleur.

1) Chaleur sensible
A pression constante et lorsqu’il n’y a pas de changement d’état, la quantité de
chaleur Q , qu’il faut fournir à un système pour y provoquer une augmentation
de température ∆T est donné par la relation :

Q = m. Cp. ∆T

Où Cp est la chaleur spécifique massique à pression constante de la substance,


elle représente la quantité de chaleur qu’il faut apporter à une unité de masse
d’un corps pour élever sa température de 1°C. Elle s’exprime en kJ/kg/K
(exemple : pour l’eau : Cp =4,18 kJ/kg/K).

2) Chaleur latente
Pour fondre un solide, ou pour vaporiser un liquide, il faut fournir à l'unité de
masse d’un corps à température et pression constantes, une quantité de

9
chaleur L appelée chaleur latente de changement d'état (respectivement de
fusion : Lf ; de vaporisation : Lv). Cette chaleur est donnée par la relation :
Q = m.L
Où : L est la chaleur latente de changement d’état et elle s’exprime J/Kg.

Remarque : Les changements d’état sont des transformations réversibles.


Et donc La chaleur absorbée par un solide, à température et pression
constantes, pour passer de l’état solide à l’état liquide (fusion) sera
entièrement restituée au cours de la transformation inverse (solidification).

3) Calorimétrie
La calorimétrie repose sur un principe fondamental : principe de l’égalité des
échanges thermiques (ce qui est perdu par un milieu est gagné par un autre
milieu). Les transformations se font à pression constante et les systèmes
étudiés sont incompressibles (Volume constant).
La conséquence est que tout échange d’énergie thermique s’écrit :

= ( − )

Où sont les températures finale et initiale du sous-système.

III. Manipulations

Partie 1 CHALEUR LATENTE DE VAPORISATION DE L’EAU

1) But
Déterminer la chaleur latente de vaporisation de l’eau.

2) Matériel

Le matériel utilisé dans cette première partie :

10
 Un générateur de vapeur
 Un vase d’expansion.
 Un calorimètre.
 Un thermomètre.
 Une balance.
 Eau

Attention au thermomètre : éviter les chocs physique et thermique !

3) Modes opératoires

1. Mesurer Ta, la température ambiante de la salle.


2. Remplir le générateur de vapeur au trois quart d’eau à température
ambiante.

3. Fermer le générateur de vapeur à l’aide du bouchon en caoutchouc


muni de deux sorties. L’une des sorties est fermée à laide d’un petit
tube souple muni d’une pince.

4. A l’aide du tube souple relier la seconde sortie du générateur de


vapeur au vase d’expansion. (Le vase d’expansion doit être surélevé
par rapport au calorimètre)

5. Insérer le tube souple muni d’un prolongateur en verre sur la seconde


buse du vase d’expansion.

6. Mettre en marche le générateur de vapeur.

7. Déterminer Mcal, la masse du calorimètre vide. Le remplir à moitié


d’eau froide (de température inferieur de 10° environs à la température
ambiante Ta).

8. Mesurer Ti et Mcal+eau, la température de l’eau froide et la masse du


calorimètre rempli d’eau.

9. Quand la vapeur commence à apparaitre, attendre que la buée dans


le vase d’expansion disparaisse et introduire le prolongateur en verre
dans le calorimètre à travers l’orifice du couvercle de celui-ci.

10. Agiter continuellement le calorimètre en surveillant le thermomètre.


Lorsque la température de l’eau du calorimètre avoisine la
température ambiante initiale, retirer le prolongateur.

11. Continuer à agiter l’eau avec le thermomètre et noter la température


d’équilibre (Tf) de l’eau dans le calorimètre.

12. Repeser le calorimètre et noter sa nouvelle masse (Mf).

11
13. Déterminer la masse initiale Meau de l’eau et la masse de la vapeur
condensée Mc.

14. Consigner vos mesures dans le tableau suivant :

Mcal ( ) Mcal+eau( ) Mf ( ) Meau ( ) Mc ( ) Ta ( ) Ti ( ) Tf ( )

4) Exploitation

1. Ecrire le bilan des énergies thermiques mises en jeu et déterminer la


chaleur latente de vaporisation de l’eau Lv.

2. La chaleur latente de vaporisation de l’eau est en réalité Lv =2260 kJ/kg :

 Quel est le pourcentage d’incertitude de votre résultat par rapport à la valeur


théorique ?

 Essayer d’expliquer les raisons de cet écart.

Partie 2 CHALEUR LATENTE DE FUSION DE LA GLACE

1) But
Déterminer la chaleur latente de fusion de la glace.

2) Matériel

Le matériel utilisé dans cette seconde partie :

 Une plaque chauffante


 Un bécher
 Un calorimètre.
 Des cubes de glace
 De l’eau
 Un thermomètre.
 Une balance.

Attention au thermomètre : éviter les chocs physique et thermique !

12
3) Modes opératoires

1. Mesurer Ta, la température ambiante de la salle

2. Déterminer Mcal, la masse du calorimètre vide.

3. Remplir le calorimètre à moitié avec de l’eau à température supérieure


à la température ambiante d’environ 15°C.

4. Mesurer Ti la température initiale de l’eau.

5. Déterminer la masse Mcal+eau, la masse du calorimètre rempli d’eau.

6. Prendre des petits glaçons non mouillés (placés sur une éponge ou du
papier absorbant) et les mettre un par un dans l’eau du calorimètre en
agitant continuellement et en surveillant la température de l’eau.

7. Quand la température de l’eau est inferieure, d’environ 15°C, à la


température ambiante, mesurer Tf , la température finale.

8. Immédiatement après avoir mesuré la température finale, peser de


nouveau le calorimètre pour déterminer le poids final (Mf).

9. Déterminer Mg la masse de la glace ainsi que Meau la masse initiale de


l’eau.

10. Consigner vos mesures dans le tableau suivant :

Masse Masse Masse Masse Masse Température Température Température


Mcal ( ) Mcal+eau ( ) Meau ( ) Mf ( ) Mg ( ) Ta( ) Ti ( ) Tf ( )

4) Exploitation

1. Ecrire le bilan des énergies thermiques mises en jeu et déterminer la


chaleur latente de fusion de la glace Lf.

2. La chaleur latente de fusion de la glace est en réalité Lf =334 kJ/kg :

 Quel est le pourcentage d’incertitude de votre résultat par rapport


à la valeur théorique ?

 Essayer d’expliquer les raisons de cet écart.

13
Dilatation thermique

TP N°2

I. Objectif
Il s’agit de déterminer le coefficient de dilatation linéaire d’un solide et de
démontrer l’anomalie thermique de l’eau.

II. Théorie

Une augmentation de la température T d’un corps a pour effet de provoquer


une augmentation de l’amplitude d’oscillation des atomes du corps. La distance
moyenne (ou libre parcours moyen) entre les atomes devient plus grande et par là
également, le volume total V (à pression constante P).

On définit le coefficient de dilatation volumique  comme :

∝= avec : v0 le volume initial


α mesuré en (°C)-1 ou (K)-1
Remarque

 Pour les corps solides, on considèrera une seule dimension (qui sera la
longueur du tube solide) et nous aurons :
∝ = (L: longueur totale du tube solide)

Comme les modifications de longueur L = L – L0 sont petites par rapport à la



longueur initiales L0, on peut écrire : ∝ = ∆ et par conséquent :

L = L0 (1+1(T-T0)) (T0 : température initiale).

 La dilatation thermique de l’eau est un phénomène intéressant parce qu’il


présente une anomalie entre 0°C et 4°C. Entre ces deux températures, l’eau se
contracte sous l’effet de l’échauffement (le volume diminue au fur et à mesure que la
température augmente) et elle ne se dilate qu’à des températures plus élevées. Etant
donné que la densité correspond à l’inverse du volume d’une quantité de matière,
l’eau atteint donc un maximum de densité à environ 4°C.

14
III. Manipulations
Partie 1 Détermination des coefficients linéaire
de dilatation thermique du cuivre et de l’aluminium

1) But
Il s’agit d’étudier la dilatation linéaire du cuivre et de l’aluminium en
fonction de la température.

2) Matériel
Le matériel utilisé dans cette
manipulation :

 Appareil de dilatation thermique


 Thermostat
 Un thermomètre
 Deux tiges (cuivre et aluminium)
 Eau
Dispositif expérimental
3) Modes opératoires
a. Mesurer la longueur initiale L0 de la tige.

b. Placer la tige sur le support de l’appareil de dilatation thermique.

c. S’assurer que les tuyaux sont bien branchés.

d. S’assurer que le récipient est rempli d’eau.


e. Allumer la pompe pendant 10 secondes afin de permettre à l’eau de circuler
dans la tige, puis l’éteindre.

f. Mettre le dilatomètre en contact avec l’une des extrémités de la tige ; puis


s’assurer du bon réglage du zéro avant de visser la vis qui sert à sa fixation.

g. Noter la température initiale de l’eau T0.

h. Remettre la pompe en marche, puis, en s’aidant du dilatomètre et du


thermomètre, noter dans un tableau, les variations de la longueur de la tige L
correspondant à des variations de température (Ti – Ti-1) comprises entre 5 et
10 °C. i = 1…..,6. T étant défini, quant à lui, par T=Ti-T0.

L (µm)
T (°C)

15
i. Remplacer l’eau du récipient par une eau à température ambiante, puis refaite
l’expérience en utilisant la deuxième tige.

4) Exploitation des résultats

1. Représenter sur papier millimétré, le nuage de points (Li , Ti) pour les deux
tiges Al et Cu.
2. Lisser au sens des moindres carrés, le nuage de points obtenu. Donner
l’équation de la courbe d’ajustement L =f(T).
3. Déduire les coefficients linéaires de dilatation thermique αCu et αAl , ainsi que
les erreurs absolues correspondantes αCu et αAl , respectivement.
4. Comparer les valeurs trouvées avec celles de la littérature.
5. Commenter les résultats.
6. Quelles sont les principales sources d’erreurs dans cette expérience.

Partie 2 Démonstration de l’anomalie thermique


de l’eau

1) But
Il s’agit de mesurer la dilatation thermique de l’eau dans une plage de
température entre 0°C et 15°C et de prouver l’anomalie de l’eau.

2) Matériel

Le matériel utilisé dans cette manipulation :

 Dispositif de mesure de l’anomalie de


l’eau
 Cuve en plastique
 Agitateur magnétique
 Thermomètre numérique
 Sonde à immersion NiCr-Ni
 Eau
 Sel de cuisine
 Glace concassée
Dispositif de mesure de l’anomalie de l’eau

3) Modes opératoires
 Introduction

Au cours de l’expérience, la dilatation de l’eau est mesurée


dans un récipient avec colonne montante. On mesure la
hauteur de montée h en fonction de la température de l’eau. Si
l’on tient compte de la dilatation du récipient, le volume total de

16
l’eau dans le récipient et la colonne résulte de l’équation suivante :

( )= (1 + 3 )+ ℎ( )
4
avec :

V0 : Volume de la fiole (V0 = 325 ml)


d : Diamètre interne de la colonne montante (d = 1.5 mm)
α = 3.3 10-6K-1 : coefficient de dilatation linéaire du verre

Pour la densité de l’eau, il en résulte que :

+
( )
= 4 ℎ(0° )
(0° ) (1 + 3 )+
4 ℎ( )

 Réalisation

 Assembler l'appareillage expérimental.


 Préparer un mélange de glace concassée et de sel de cuisine et metter-le
tout dans la cuvette en plastique.
 Placer la cuvette sur l'agitateur magnétique.
 Placer l'appareillage expérimental dans la cuvette.
 Relever la hauteur de montée de l'eau sur la colonne ainsi que la température
correspondante.
 Mettre l'agitateur magnétique en marche et régler-le à une vitesse moyenne.
 Relever le niveau d’eau dans la colonne montante h, puis porter le résultat
dans un système de coordonnées, en fonction de la température  (effectuer
une mesure tous les 0.5°C).
 Dès que la température tombe en dessous de 0,5 °C, retirer l'appareillage
expérimental de la cuvette afin d'éviter que l'eau ne gèle.

4) Exploitation des résultats

1. Tracer le graphe représentant la hauteur de montée h qu’atteint l’eau dans la


colonne montante en fonction de la température .
2. Tracer l’évolution de la densité de l’eau en fonction de la température .
3. Commenter l’allure de la courbe de densité en fonction de la température
obtenue.
4. A quelle température la densité de l’eau est maximale.
5. Comment expliquez-vous le phénomène observé.

17
Capacité calorifique des gaz

TP N°3

1) Objectif
On provoque un apport d’énergie thermique dans un gaz enfermé dans un
récipient de verre en envoyant une impulsion de courant dans un fil chauffant.
L’élévation de température provoque l’élévation du niveau du liquide dans le
manomètre branché sur le récipient. On détermine, à partir de la variation de
pression, la capacité calorifique CV.

2) Mode opératoire

Le chauffage est réalisé à l’aide de deux fils Chrome-Nickel de longueur 15


cm environ et de 0.1mm de diamètre, branchés en parallèle. Ces fils sont fixés en
forme d’une double boucle en huit, au-dessus du fond du récipient, sans le toucher.
La sortie 5 volts (continu) du compteur digital à 4 décades est utilisée comme source
de courant. Une impulsion sur le bouton poussoir déclenche simultanément le
chronomètre et le chauffage.
La lecture de la variation de pression ∆P se fait une fois l’impulsion arrêtée, à
ce moment le compteur digital affiche la durée de l’impulsion ou du passage de
courant.

Les données nécessaires au calcul de l’apport d’énergie, c'est-à-dire la


tension U et l’intensité I du courant sont mesurées séparément.

Pour la détermination de CV, on branche le manomètre sur l’enceinte du gaz. Il


faut veiller, lors du branchement, à ce que le manomètre soit soigneusement mis à
niveau à l’aide du niveau à bulles.

3) Théorie et exploitation
La capacité calorifique molaire d’un corps est le quotient de la chaleur reçue et de la
variation de la température, par mole :

(où n est le nombre de moles)

On désigne par CV, la capacité calorifique à volume constant et CP à pression


constante.

17
Selon le premier principe de la thermodynamique :

où U est l’énergie interne, d’où :

A volume constant dV=0, on a

A pression constante dP=0, on a

Mesure de CV :

Le gaz reçoit par suite de l’impulsion de courant l’énergie Q=U I ∆T où :

U est la tension
I est l’intensité de courant
∆T est la durée de l’impulsion.

L’augmentation de température ∆T provoque, pour un volume constant V, une


augmentation de pression ∆P. Le dispositif expérimental de mesure de CV est une
source très faible de modification du volume qui doit être prise en considération dans
les calculs.
De l’équation d’état des gaz parfaits (l’air étant supposé parfait), on écrit :

∆ ∆
∆ = +

Et où : R=8.314 JK-1mol-1

Le tube ascendant du manomètre a un rayon r=2mm. A une modification de longueur


∆l =1cm dans le tube correspond une variation de pression ∆P=0.147 mbar. A partir
de là, on obtient :

Où (mbar/cm)=0.855 cm3/mbar, d’où finalement :

3) Modes opératoires

a. Notez la pression atmosphérique de la salle.


b. Entre deux mesures:
 Le liquide manométrique doit être revenu à sa graduation initiale (on accélère
la descente en ouvrant le robinet en haut du récipient)
 Robinet fermé
 On appuie puis on relâche l’interrupteur en notant la position maximale de

18
montée du liquide manométrique. On relève dans un tableau de mesures le
temps ∆t de chauffe indiqué au compteur et la variation de pression ∆P
correspondante
c. Effectuez au moins une dizaine de mesures pour ∆t allant de 0.1 à 2.8s
d. Tracer la droite ∆P = f (∆t)
e. Déterminez la pente de cette droite en mbar/s puis en Pa/s
f. Calculez la valeur expérimentale de CV (en J/kgK)
g. Calculez ∆CV la tolérance de CV
h. Calculez la valeur théorique de CV par la théorie cinétique des gaz. Comparer
les deux valeurs et commentez. Quelles sont, à votre avis, les sources
d’erreur dans la détermination expérimentale du CV ? Argumentez vos
suggestions.

19
Lois des gaz parfaits et le zéro absolu

TP N°4

Partie 1 Lois des gaz parfaits

I. Objectif

La température, le volume et la pression d’un gaz sont mesurés


simultanément pour vérifier la loi des gaz parfaits.

II. Théorie

En 1662, Robert BOYLE a montré que le produit de la pression (P) et le


volume (V) d’un gaz à température constante est constant :
P V = Cste
En 1787, Jacques CHARLES a vérifié expérimentalement que le volume et la
température (T) d’un gaz à pression constante sont proportionnels.
V=T k1 (où k1 est une constante)
En 1802, Joseph GAY-LUSSAC a montré que la relation entre la pression et
la température d’un gaz à volume constant est :
P= T k2 (où k2 est une constante)
La loi des gaz parfaits combine les trois relations. La pression absolue (P) et
le volume (V) d’un gaz à la température absolue (T) en degré KELVIN est :
PV =nRT
Où n est le nombre de moles du gaz et R est la constante des gaz parfaits

III. Matériel

La seringue de la loi des gaz parfaits (figure 1), permet de mesurer


simultanément la température et la pression d’un gaz comprimé. Une thermistance
intégrée à l’extrémité de la seringue permet de mesurer le changement de
température. Le piston est équipé d’un arrêt mécanique qui protège la thermistance.
Le capteur d’un mini jack stéréo est relié à un capteur de température (figure2) et le
connecteur de pression lu aussi est connecté à un capteur de pression (figure3).
Ces deux capteurs sont relies à une interface (figure 4) qui traduit le signal capté et
le transmet à l’ordinateur. Le logiciel « Data Studio » permet l’interprétation des
données.

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Piston

Mini jack
Arrêt stéréo
mécanique

Connecteur
Thermistance de pression

Figure1 : Seringue de la loi des gaz parfaits

figure2: Capteur de température figure3: Capteur de pression « absolu »

Figure 4: Interface

IV. Manipulations

 Manipulation 1

1) Procédure

 Démarrez le logiciel « Data Studio»


 Choisissez une fréquence de mesure de 20 HZ
 Faites apparaitre les deux graphes (température en fonction du temps et la
pression en fonction du temps) sur l’écran de l’ordinateur.

22
 Déconnectez le capteur de pression et enfoncez le piston de la seringue
complètement jusqu'à atteindre le volume minimal (environ 22 cc)
 Repositionnez le piston de la seringue au volume 40 cc et reconnectez le
capteur de pression (figure 5).
 Cliquez sur démarrer dans la barre d’outil du logiciel (figure 6), puis
enfoncez le piston rapidement jusqu’au volume initial.
 Maintenez cette position jusqu’à ce que la température et la pression soient
stables.
 Relâchez le piston et notez la valeur du volume atteint par le piston (valeur
différente de la valeur du volume initial).
 Cliquez sur arrêter, sans oublier d’enregistrer les graphes obtenus.

Figure 5: photo de la seringue avec les deux capteurs connectés

Figure 6 : Barre d’outils de « Data Studio »

2) Exploitation des résultats

1. Sur le graphe de pression, surlignez (positionnez le curseur et marquez la


zone) la zone juste après le début des mesures (juste après la compression
de l’air). Les valeurs de la pression seront également surlignées. Reportez la
valeur de la pression initiale (P1) dans le tableau 1.
2. Répétez la même procédure juste avant de relâcher le piston. Reportez la
valeur finale de la pression (P2) dans le tableau1.

23
3. Reportez également la valeur du volume (V2) de la seringue quand le piston
est complètement comprimé. Elle devrait être proche de 20 cc.

Tableau1
Volume (cc) Pression (kPa)
1 40.0
2

A température constante, la loi des gaz parfaits se réduit à :

P1V1= P2V2= ou = (1)

a- Vérifiez la relation (1) pour les valeurs du tableau 1.


b- L’égalité est elle vérifiée ? Pourquoi ?

4. En tenant compte de la correction du volume de la seringue, c'est-à-dire en


rajoutant le volume du tube V0, la relation (1) s’écriera :

= (2)

En utilisant vos mesures de V1, V2, P1 et P2 résoudre l’équation (2) pour calculer V0.

5. Sur le graphe de température, surlignez la zone juste au début de la


compression. La valeur de la pression peut-être différente que celle trouvée
précédemment. Reportez les valeurs de la pression initiale (P1) et de la
température initiales (T1) sur le tableau2.
6. Reportez la valeur du volume initial (V1) en tenant compte de la valeur de V0
calculée précédemment. Notez que V1 40 cc.
7. Surlignez la zone où la température est maximale. Relevez la valeur de la
pression (P2) correspondante à la température maximale (T2). Reportez les
valeurs de P2 et T2 dans le tableau 2.
8. Reportez dans le tableau 2 la valeur (V2) du volume à la fin de la compression.
(N’oubliez pas de tenir compte de la correction du volume de la seringue).
9. La loi des gaz parfaits peut s’écrire de la manière suivante :

= cste

a- Utilisez les valeurs du tableau 2 pour calculer les rapports : et


10. Comparez les deux rapports. Sont-ils égaux ? Calculez la différence, en
pourcent, entre les deux valeurs en utilisant la relation suivante :
( ) ( )
Différence (%) = x 100 %
( )

24
Tableau 2
Volume (cc) Pression (kPa) Température (K)
1
2

 Manipulation 2

1) Procédure

 Fixer le volume du gaz dans la seringue à 60 cc.


 Comprimer le gaz jusqu’au volume 55 cc.
 Lorsque l’équilibre est atteint, comprimer encore une fois le gaz jusqu’au
volume 50 cc.
 Continuer de la même manière, en réduisant le volume à chaque fois de
5 cc, jusqu’à atteindre le volume minimal.

2) Exploitation des résultats

 A partir des données recueillies, remplir le tableau suivant :

Volume (cc) (°C) T(K) P(Pa) T/P


60
55
……
Jusqu’à Vminimal

 Tracer le graphe V en fonction de T/P, puis conclure


 Déterminer le nombre de moles contenues dans la seringue.
 En déduire le volume V0

Partie 2 Le zéro absolu

I. Objectif

Il s’agit de déterminer expérimentalement la température du zéro absolue en


degré Celsius.

II. Introduction

Le zéro absolu (0 Kelvin) correspondant à la valeur ( -273,15°C exactement) est la


température la plus basse que l’on puisse envisager. En physique on utilise donc une

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autre échelle de température appelée température absolue T en Kelvins (symbole K).
Cette échelle se déduit simplement de l’échelle des températures  en degrés
Celsius par translation.

T(K) = (°C) + 273,15

La détermination expérimentale de la température du zéro absolue en degré Celsius


se fait en utilisant un dispositif appelé : Appareil du zéro absolu (figure 1).

Cet appareil est piloté par un ordinateur équipé du logiciel« Data studio », qui
permet de déterminer la relation entre la température et la pression par régression
linéaire d’où on déduit le zéro absolu.

Par définition le zéro absolue c’est le point ou le gaz n’exerce aucune pression sur le
milieu externe (pression nulle).

Figure1 : Appareil du zéro absolu

III. Théorie
Pour un gaz parfait, la pression absolue est directement
proportionnelle à la température absolue du gaz :

PV = nRT⇒ T= P

Le graphe de la température en fonction de la pression, déterminé par logiciel


« Data Studio », est une droite qui s’exprime :

T= (pente) P+b ⇒ avec b=0

Si la température est exprimée en degrés Celsius, la valeur à l’origine ne


devient plus nulle.

3) Manipulations
Cas où le nombre de moles est constant

i. Procédure

Dans cette expérience on utilise de l’eau chaude (la plus chaude possible). Puis
on la refroidie graduellement en ajoutant des cubes de glaces.

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On relie les capteurs de pression et de température à l’appareil du zéro absolu.
On se fixe au départ une
fréquence de mesure égale à 10
Hz et on plonge complètement
la sphère de l’appareil du zéro
absolu dans le bac contenant
l’eau chaude et en même temps
On clique sur START pour
commencer les mesures (figure
2). Une fois la température se
stabilise on rajoute de la glace à
l’eau chaude de manière à
diminuer sa température de
10°C. Une fois la température Figure 2 : Photo de l’appareil du zéro absolu
se stabilise on refait la immergé dans l’eau
procédure jusqu'à atteindre une température d’eau égale à 10°c. On arrête les
mesures à ce moment

Remarque : On vide partiellement le bac s’il risque de déborder.

ii. Question Déterminer la valeur du zéro absolu.

Cas où le nombre de moles est variable


i. Procédure

L’expérience se déroule de la même manière et dans les mêmes conditions que


dans le cas de la première manipulation, sauf que dans cette partie on
nécessite trois bacs remplies d’eau à différentes températures (eau à
température ambiante, eau chaude et eau glacée).

La sphère de l’appareil du zéro absolu est plongée successivement dans les


trois bacs, en utilisent différentes combinaisons.

 1er combinaison : :(eau froide →eau à température ambiante→ eau


chaude)

On commence par plonger la sphère dans l’eau froide et une fois la


température se stabilise, on change de bac tout en gardant la pression
constante. On attend que la température se stabilise puis on change de bac
comme précédemment. On arrête l’expérience après avoir obtenue une
température stable.

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 2em combinaison : (eau à température ambiante →eau chaude →eau
froide)

La même procédure est adoptée, dans ce cas sauf qu’on commence cette fois
par l’eau à température ambiante.

 3em combinaison : (eau chaude →eau froide →eau à température


ambiante)

Comme précédemment on fait notre expérience en commençant par l’eau


chaude cette fois ci.

Remarque importante

Il est nécessaire de déconnecter les deux capteurs (pression et


température) après chaque combinaison. Pour les reconnectés, il faut
que la sphère soit plongée dans le premier bac.

ii. Exploitation des résultats


1. Représentez les évolutions de la température en fonction de la pression
pour les différentes combinaisons.
2. A partir des différentes courbes (pour les différentes combinaisons) et en
utilisant la régression linéaire déterminer la valeur du zéro absolu
3. Quelle est la combinaison qui donne la valeur la plus proche du zéro
absolu ?
4. Déterminer le nombre de mole pour les différentes combinaisons

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