Activité 2
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2. Analyser chacune des étapes et caractériser les, en donnant pour chacune d’elles:
I / Les études de planification sont de deux types : l’étude sectorielle et l’étude préliminaire.
L’étude sectorielle peut être définie comme : « une analyse à caractère socioéconomique qui
détermine et présente les limites d’un secteur d’activités. Elle en précise les caractéristiques,
dresse un portrait de la situation de l’environnement économique et professionnel.
L’étude sectorielle comprend les étapes suivantes :
- l’analyse documentaire;
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- la consultation sur la version provisoire du rapport de l’étude sectorielle et la production de
la version définitive de l’étude.
- l’analyse documentaire;
La validation d’une étude préliminaire peut prendre plusieurs formes selon son ampleur. Les
résultats devraient être soumis à des représentants des milieux économiques et professionnels
II/ 1. Les buts, objectifs, ou définition
« L’AST est une activité d’analyse de données collectées permettant de faire le portrait le
plus complet possible de l’exercice d’un métier ou d’une profession » Elle permet de décrire :
- la nature du travail, les conditions d’exécution, les exigences d’entrée sur le marché du
travail, les perspectives d’emploi et de rémunération, etc. ;
- les tâches et les opérations effectuées par la personne qui exerce le métier ou la profession
en cause ;
- les connaissances, les habiletés et les attitudes jugées nécessaires pour l’exercice du métier
ou de la profession;
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- les suggestions pour la formation ou l’apprentissage.
L’analyse de situations de travail est destinée à réaliser la radioscopie d’un métier afin de
pouvoir en identifier les différentes familles de situations.
2.2 Les modalités et/ou les étapes de mise en œuvre
La mise en œuvre d’une AST nécessite la constitution d’une équipe. A cette étape, les
questions fondamentales pour lesquelles des réponses devront être apportées, sont
essentiellement :
- Quel est le travail ?
- Comment peuvent être installées les habiletés, les attitudes et les connaissances nécessaires
à ce travail ?
2.3 Les constituants (ou structurants)
Pour être en mesure d’effectuer l’analyse de situations de travail, l’équipe devra recueillir
les informations auprès de deux sources principales : les personnes et les documents.
Les personnes consultées peuvent être de l’organisation (titulaires d’emploi, cadres
techniques, personnel des services, gestionnaires des ressources humaines) ; ou des
personnes extérieures à l’entreprise (clients, experts du secteur, formateurs,
représentants des branches professionnelles et partenaires sociaux).
Un échantillon représentatif de personnes est consulté lors d’une AST.
Les documents à exploiter sont multiples et variés (dossiers de recrutement et de
sélection des employés, profil de l’entreprise, évaluation des formations antérieures, études,
analyses ou sondages antérieurs, autres programmes de formation similaires, dossier
d’évaluation du rendement, préoccupations syndicales, description de tâches, matériel de
formation, programmes d’études, plans de cours, liste des outils et équipements, etc.).
De plus, les membres de l’équipe chercheront à comprendre les composantes du métier en
termes de travail, de fonctions, d’activités, de tâches, d’opérations et de sous opérations.
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L’AST, étape déterminante, peut être compromis par un déficit de formation de l’équipe de
production, une inadéquation des outils, un manque de moyens, des difficultés de
coordination des activités et un déficit de communication.
A partir des données recueillies, l’équipe est en mesure de dresser un portrait le plus fidèle du
métier précisant les tâches professionnelles dans le contexte actuel du marché de l’emploi.
L’équipe type d’élaboration d’une AST doit être composée :
- d’un gestionnaire du projet ou représentant de l’Administration ;
- un responsable du contenu ;
- d’un secrétaire ;
L’Analyse de la Situation de Travail (AST) est réalisée selon une démarche comprenant les
étapes suivantes :
- la collecte des données sur le métier,
- la rédaction du rapport,
- la validation du rapport
Le référentiel métier définit et décrit de manière précise le métier ; il est établi en concertation
avec le secteur professionnel.
III. ÉLÉMENTS CONSTITUTIFS DU RÉFÉRENTIEL MÉTIER
Les éléments constitutifs du référentiel métier sont :
- la description sommaire du métier : On donnera un aperçu du métier, de son champ d’action
et de ses limites ;
la situation dans le bassin économique national et/ou régional : On pourra se baser sur
les études de planification pour préciser l’offre d’emploi et son évolution dans
l’espace géographique et dans le temps.
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La dénomination stabilisée du métier : Il s’agira, ici, de décliner l’appellation
consensuelle du métier telle que suggérée par le milieu professionnel ou l’autorité
publique (le ROAME, Ministère, par exemple). Cela pourra servir à justifier la
pertinence du choix du métier eu égard aux débouchés qu’il offre.
Lieu d’exercice : On précisera ici le lieu (ou les lieux) d’exécution des tâches du métier. Ce
lieu peut être l’atelier de production, le site, le chantier etc.
IV/ Le référentiel de compétences décrit les compétences requises pour exercer le métier
au seuil d’entrée du marché du travail.
Une compétence est définie comme : « un ensemble intégré de ressources (connaissances,
habiletés et attitudes), permettant d’exercer une fonction, une activité ou une tâche complexe
dans une situation donnée à un degré de performance correspondant aux exigences minimales
du marché du travail »1.
ÉLÉMENTS CONSTITUTIFS DU RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES
Le référentiel de compétences comprend :
- La liste des compétences particulières et générales
- Le processus de travail
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- La matrice des compétences
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La certification se fait dans les établissements de formation et/ou dans le milieu professionnel
(les entreprises).
Selon les domaines, les moyens, la disponibilité des spécialistes du métier et des évaluateurs,
le cadre de certification peut-être un établissement de formation ou le lieu d’exercice du
métier.
L’autre alternative consiste à dérouler une partie des épreuves dans l’établissement de
formation et l’autre partie dans une entreprise.
Les acteurs chargés de la certification sont issus de l’Administration et du monde du travail.
Il s’agit pour l’Administration, des agents du ministère en charge de la FPT notamment de la
DECPC, des services décentralisés (IA et IEF), du corps d’encadrement (IGEN, IS, CPI), des
formateurs et administrateurs des établissements de formation.
Pour le milieu professionnel, il s’agit de personnes ressources, et de professionnels du
domaine de l’objet de certification.
-Le logigramme
Le logigramme des séquences d’acquisition des compétences est l’un des principaux outils de
mise en œuvre d’un programme de formation écrit selon l’APC. Il donne une vue d’ensemble
du déroulement de la formation et les articulations entre les différents modules relatifs aux
compétences de la matrice des objets de formation.
-Le chronogramme
Le chronogramme opérationnalise le schéma d’acquisition des compétences du logigramme
en précisant le début et la fin de chaque module ainsi que la répartition horaire prévue pour le
développement de chaque compétence.
Il présente, sous forme de tableau, une proposition d’organisation pédagogique plus détaillée
de l’ensemble des modules.
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Il donne une répartition hebdomadaire des activités d’enseignement-apprentissage et indique
les moments d’apprentissage dans la structure de formation et les séjours en entreprise.
Cependant, l’élaboration du chronogramme doit tenir compte d’un certain nombre de balises,
notamment :
- le nombre d’heures d’apprentissages hebdomadaires (entre 36 et 40heures par semaine) ;
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ateliers de sensibilisation et d’imprégnation permettent aussi d’expliquer l’importance des
cellules pédagogiques intra, interdisciplinaires et d’insertion, ainsi que les stratégies
didactiques, l’apprentissage de l’intégration, la planification des séquences d’enseignement
apprentissage
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Application et suivi des programmes
L’application d’un programme de formation selon l’APC consiste à planifier et à dérouler des
enseignements apprentissages dans une structure de formation ou en entreprise. Il est une
exigence de mettre en place une organisation administrative et pédagogique adapté.
A cet effet des outils d’aide à l’implantation des programmes sont développés (tableau de
planification des enseignement-apprentissage, guide d’évaluation, guide d’utilisation du
référentiel de formation, canevas de fiche pédagogique, journal de bord...).
L’approche par compétences, dans le secteur de la formation professionnelle et technique,
exige que les séjours en entreprise soient partie intégrante de la formation. Le nombre de
séjours en entreprise et les durées, au cours d’une année de formation sont respectés.
Ce sont des moments d’acquisition de nouvelles compétences et de consolidation de
compétences déjà acquises au centre de formation. Ils constituent aussi des moments
d’imprégnation et d’accommodation des apprenants aux réalités professionnelles.
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