Rapport
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AVANT-PROPOS................................................................................................................................... 2
Chap 1. INTRODUCTION ET METHODOLOGIE .............................................................................. 3
Chap 2. LOCALISATION DE LA RIVIERE ......................................................................................... 3
Chap3. ETUDE DU BASSIN VERSANT .............................................................................................. 5
3.1 DELIMITATION DU BASSIN ................................................................................................... 5
3.2 CARACTERISTIQUES MORPHOLOGIQUES .......................................................................... 7
3.3 CARACTERISTIQUES HYDROGRAPHIQUES ...................................................................... 7
3.4 CALCULS DU TEMPS DE CONCENTRATION ...................................................................... 9
Chap4. ETUDE PLUVIOMETRIQUE .................................................................................................. 9
4.1 CALCUL DU DEBIT HYDROLOGIQUE ................................................................................ 12
Chap5. DIMMENSIONNEMENT DES CANAUX PRINCIPAUX .................................................... 13
5.1 DIMENSIONNEMENT DES CANAUX A SECTION RECTANGULAIRE .......................... 15
5.2 DIMENSIONNEMENT DES CANAUX A SECTION TRAPEZOIDALE ............................... 18
5.3 PROFIL EN LONG DU COLLECTEUR .................................................................................. 21
CONCLUSION ..................................................................................................................................... 22
LISTE DES TABLEAUX ..................................................................................................................... 23
LISTE DES FIGURES .......................................................................................................................... 24
BIBLIOGRAPHIES .............................................................................................................................. 25
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AVANT-PROPOS
Ce présent document est l’aboutissement d’un travail d’équipe réalisé par les étudiants de
troisième graduat, dans le département de Génie Civil (GC) de la faculté polytechnique de
l’Université de Kinshasa et dont les noms suivent : FLAVIEN BAKANGANA et BLAISE
BISHISHA.
Dans le souci de mieux faire asseoir les connaissances, il fut organisé, dans le cours
d’HYDROLOGIE et NOTIONS D’HYDRAULIQUE, un mini projet qui a consisté en une
étude hydrologique des cours d’eau de la ville de Kinshasa et à la conception de la
canalisation pour différents scénarios de crue. Par ailleurs, cette étude permet d’apporter,
d’une manière ou d’une autre, son soutien à la problématique des phénomènes d’inondations
récurrentes dont souffre la ville de Kinshasa.
Pour arriver au bout de ce travail, les étudiants ont été repartis en groupes (de deux personnes)
et chaque groupe a mené les études hydrologiques sur la rivière (son tronçon) qui lui fut
affectée pour cet effet. En ce qui concerne le groupe qui est nôtre, les études se rapportent à la
rivière TSHANGU.
Ce document étant une œuvre humaine, les remarques et les corrections venues de vous
(correcteur et/ou lecteur), seront toutes la bienvenue, dans l’espoir de nous améliorer
davantage.
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Etant donné que l’objectif final de ce travail est de concevoir la section de canalisation de la
rivière Tshangu, on aura essentiellement besoin de données pouvant nous permettre de
déterminer le débit de crue pour garantir un dimensionnement optimal de la section dudit
cours d’eau.
Ce travail a été fait suivant des étapes et son corps comprend successivement la localisation
du bassin versant, l’étude du bassin versant, l’étude pluviométrique et au dimensionnement.
Dans le présent document, les données sont traitées essentiellement par les logiciels (Google
Earth, Arc GIS, Global Mapper, Excel, …) et certains résultats qui en découlent, sont
présentés dans les tableaux et sous forme des cartes (à ce document sont joints fichiers
numériques sources où les sonnées ont été traitées).
Section de repérage
de la Tshangu
Sur ce logiciel, la visualisation de la rivière a été possible et cela nous a permis de récueillir
les informations suivantes :
Le résultat intermédiaire recherché à cette étape est les coordonnées géodésiques de l’exutoire
ou section de déversement de la Tshangu dans un cours d’eau d’ordre supérieur.
Le cheminement de l’eau est non seulement influencé par le climat mais aussi il est tributaire
des caractéristiques du territoire (bassin versant). Les études hydrologiques ne peuvent donc
être entreprises sans tenir compte des caractéristiques du territoire. Ceci fera objet de cette
section.
En effet, il s’agira avant tout d’établir la localisation et la délimitation dudit bassin versant
grâce à l’outil informatique (arc gis), ensuite d’en déterminer les caractéristiques
morphologiques, physiographiques et hydrographiques, et enfin d’en évaluer le temps de
concentration.
La connaissance des coordonnées de l’exutoire est déjà un acquis car elles nous permettrons
de délimiter le bassin versant (BV).
La délimitation du BV de la rivière Tshangu a consisté en des étapes ci-après :
La superficie 𝐴
Elle a été évaluée numériquement sur logiciel arc gis. Elle est donc
𝐴 = 75,97 𝐾𝑚2 = 0,7596 ℎ𝑎.
Le périmètre ou contour 𝑃
Il a été évalué numériquement sur logiciel arc gis. Et on a trouvé 𝑃 = 56,26 𝑘𝑚.
Compacité 𝐶
Elle est déduite de deux paramètres précédents (𝐴 et 𝑃). On a donc trouve
𝑃é𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝑏𝑎𝑠𝑠𝑖𝑛 𝑃
𝐶= = 0.28 = 1.8
𝑃é𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝑐𝑒𝑟𝑐𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑚𝑒𝑚𝑒 𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝐴 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑏𝑎𝑠𝑠𝑖𝑛 √𝐴
Ordre des cours d’eau est une classification qui reflète la ramification du réseau de
drainage. Pour ce faire, la classification de Trahler a été adoptée ; elle est présentée
dans le tableau ci-après et schématisée sur la figure…
CLASSE DE COURS
NOMBRE
D'EAU
ordre 1 196
ordre 2 68
ordre 3 47
ordre 4 42
Tableau I. Ordre des cours d'eau (Classification Strahler)
Densité de drainage
∑ 𝐿 (𝑙𝑜𝑛𝑔𝑢𝑒𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑑 ′ 𝑒𝑎𝑢) 107 𝑘𝑚
𝐷𝐷 = = = 1.4 𝐾𝑚⁄𝐾𝑚2
𝐴 (𝑠𝑢𝑝𝑒𝑟𝑓𝑖𝑐𝑖𝑒) 75.97 𝐾𝑚2
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Le temps de concentration est le temps que prendrait la goutte d’eau (lors de l’averse) la plus
éloignée de l’exutoire pour atteindre cet exutoire.
De part cette définition, on peut comprendre l’utilité de l’évaluation ou de la détermination
d’un tel paramètre dans une étude hydrologique (particulièrement son influence sur le débit de
crue).
𝐿 = 22621𝑚 est la distance plane de l’exutoire à l’extrémité amont de la rivière (supposée ici
comme le point le plus éloigné de l’exutoire)
𝐻𝑎𝑚𝑜𝑛𝑡 −𝐻𝑒𝑥𝑢𝑜𝑖𝑟𝑒 372𝑚−271𝑚
𝑆0 = = = 0.004465 est la pente de la rivière avec 𝐻 l’altitude
𝐿 22621𝑚
L’objectif final de cette étude est d’arriver à déterminer le débit hydrologique de design qui
est le paramètre clé pour le dimensionnement du canal. Etant donné que le débit hydrologique
varie en fonction de l’intensité de l’averse, il est donc nécessaire de disposer les données
pluviométriques au préalable.
Les données pluviométriques brutes dont nous disposons ici, ont été recueillies sur une station
située dans la ville de Kinshasa et localisée par les coordonnées géodésiques suivantes :
4,39° latitude Sud et 15,398° longitude Est. Cependant, ces données recueillies à pas de
temps d’une heure depuis l’an 2000 jusqu’en mars de l’an 2021, contiennent des erreurs qu’il
faut détecter, analyser et corriger avant leur utilisation dans les calculs.
Corriger les erreurs des données et compléter les pas de temps manquants de sorte à
avoir pour chaque jour du moi les 24 heures de mesure et pour chaque heure la hauteur
de pluie mesurée.
Souvent la correction des erreurs consistait à ramener à zéro les valeurs négatives de
mesure de la hauteur de précipitation et pour ce qui est de compléter les pas de temps,
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les jours ou les mois manquant, on suivait la logique du calendrier en affectant aux
heures la hauteur de précipitation nulle. (Le fichier numérique d’Excel joint à ce
document présente les données corrigées ainsi que les détails nécessaires de leur
obtention)
Ayant déjà corrigé et compléter les données, on peut ensuite passer au traitement de
ces données pour les rendre utilisables dans le contexte de notre bassin versant.
En effet, à ce niveau, nous avons les acquis suivants : les hauteurs de pluies depuis l’an 2000
jusqu’au mois de mars de de l’an 2021 mesurées au pas de temps d’une heure et le temps de
concentration déjà calculé précédemment (correspondant à 5 heures).
La première étape consiste à calculer, pour chaque année de mesure, les hauteurs de pluies
avec un pas de temps de 5 ℎ𝑒𝑢𝑟𝑒𝑠 correspondant au temps de concentration et à retenir la
hauteur maximale. Le tableau suivant présente les hauteurs maximales des années de mesure.
Hauteur max-pas
ANNEE
de 5h (mm)
2000 36,61
2001 42,88
2002 43,95
2003 46,49
2004 38,01
2005 43,9
2006 62,35
2007 63,79
2008 50,59
2009 98,89
2010 64,78
2011 80,9
2012 68,48
2013 62,53
2014 56,86
2015 77,44
2016 60,61
2017 67,67
2018 63,18
2019 62,71
2020 33,13
*
2021 8,38
Tableau II. Hauteurs maximales annuelles sue un pas de temps de 5 heures
* : l’année 2021 ne concerne que ses trois premiers mois
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Avec ces hauteurs maximales mesurées à pas de temps de 5 heures, on peut alors trouver
l’intensité (mm/h) de pluie en divisant la hauteur de pluie par 5 heures ; le tableau suivant
présente le résultat (intensités annuelles maximales) pour toutes les années de mesure.
ANNEE I (mm/h)
2000 7,322
2001 8,576
2002 8,79
2003 9,298
2004 7,602
2005 8,78
2006 12,47
2007 12,758
2008 10,118
2009 19,778
2010 12,956
2011 16,18
2012 13,696
2013 12,506
2014 11,372
2015 15,488
2016 12,122
2017 13,534
2018 12,636
2019 12,542
2020 6,626
2021 1,676
Tableau III. Intensités maximales annuelles
la dernière étape consiste à déterminer les débits hydrologiques de crue selon les
périodes de retour de 20, 50 et 100 ans. En partant des intensités maximales annuelles
et grâce à un traitement statistique, on doit arriver à déterminer les courbes IDF
relatives à ces périodes de récurrence.
En effet, plusieurs chercheurs tel que Gumble, Pearson et d’autres ont établi des lois
statistiques permettant la détermination des intensités des pluies correspondant à un temps de
retour partant des données brutes des intensités maximales annuelles.
GUMBEL
période de retour
DUREE (h)
5ans 10ans 20ans 50ans 100ans
PEARSON
période de retour
DUREE(h)
5ans 10ans 20ans 50ans 100ans
Note : La suite des calculs a été faite en utilisant les résultats du traitement statistique de
Gumbel
Plusieurs méthodes ont été établi afin de pouvoir déterminer le débit hydrologique ;
La méthode rationnelle nous permet de calculer le débit hydrologique par la relation :
𝑄 = 0.28 ∗ 𝐶 ∗ 𝐼 ∗ 𝐴
Avec C coefficient de ruissellement
I intensité de la pluie
A Surface du bassin versant en 𝑘𝑚2
Les résultats des débits hydrologiques sont représentés dans le tableau suivant en fonction du
temps de retour
Hypothèse de dimensionnement
Avant de commencer le calcul, voici quelques hypothèses qui ont été prises :
Le choix du matériau à utiliser sera dicté par la vitesse calculée ; pour des vitesses
supérieures à 5.5 m/s le béton lisse sera plus approprié que les autres matériaux
compte tenu des limites érosives relatives aux matériaux (voir le tableau suivant)
La pente du caniveau sera choisie arbitrairement mais en tenant compte de la pente
moyenne du cours d’eau (l’utilisation de la pente moyenne du cours d’eau a été notre
choix édicté par les réalités topographiques).
La vitesse dans les canaux ne doit pas dépasser les limites érosives, par ailleurs elle
doit permettre l’auto curage selon les dimensions des sédiments.
Le calcul de la vitesse se fait par la formule de Manning
1 2
𝑉= ∗ 𝑅 3 ∗ 𝑖 1/2
𝑛
Avec V la vitesse
n coefficient de Manning
i la pente, R le rayon hydraulique
Le débit hydraulique calculé devra être supérieur au débit hydrologique (sans pour
autant exagéré en cherchant l’optimum)
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Les tableaux suivants montrent les limites érosives et d’auto curage des vitesses en fonction
des matériaux.
La particularité des canaux à section rectangulaire présente comme avantage l’aisance de son
calcul de dimensionnement.
En prenant la largeur b et la hauteur h comme variable, il en résulte que pour une section
optimale 𝑏 = 2 ∗ ℎ il est donc plus nécessaire de varier les 2 variables, il suffit de varier h
pour ensuite déduire la valeur de b optimal.
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20 ANS
RESULTAT
Débit hydrologique 233,939
Pente de l'ouvrage 0,004464878
Coefficient n 0,015
Hauteur y(m) 4,050625794
Largeur b (m) 8,101251588
Surface mouillée 32,81513865
Rayon hydraulique 2,025312897
Vitesse 7,131
Débit hydraulique 234,000
Critère d'auto curage OK
Critère de débit OK
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50ANS
RESULTAT
Débit hydrologique 269,273
Pente de l'ouvrage 0,00446488
Coefficient n 0,015
Hauteur y(m) 4,27393181
Largeur b (m) 8,54786362
Surface mouillée 36,5329863
Rayon hydraulique 2,13696591
Vitesse 7,391
Débit hydraulique 270,000
Critère d'auto curage OK
Critère de débit OK
100 ANS
RESULTAT
Débit hydrologique 295,750
Pente de l'ouvrage 0,00446
Coefficient ┌ 0,015
Hauteur y(m) 4,42385
Largeur b (m) 8,8477
Surface mouillée 39,1409
Rayon hydraulique 2,21193
Vitesse 7,562
Débit hydraulique 296,000
Critère d'auto curage OK
Critère de débit OK
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BETON LISSE
Temps de retour largeur b Hauteur h
20 ans 8,2 4,4
50 ans 8,6 4,6
100 ans 8,9 4,8
Tableau X. Résultats finaux du dimensionnement - section rectangulaire
Note ; vu que les vitesses calculées sont toujours supérieures à 5 m/s, le choix du béton
comme matériaux de construction est approprié pour cette vitesse car les autres matériaux
seraient trop vite érodés par cet écoulement.
Les sections trapézoïdales sont caractérisées par plusieurs facteurs présentant l’avantage
d’avoir une section plus optimale que les sections rectangulaires.
Paramètres ou variables de dimensionnement de ladite section est sont :
La petite base b
La grande base B
La hauteur h
La pente m de la section trapézoïdale comme montrer sur la figure
Afin d’avoir une section trapézoïdale optimale, la relation suivante liant les paramètres m, et h
est nécessaire :
1
𝑚=
√4ℎ2 − 1
Dimensionner la section revient alors à varier que les paramètres h et b.
Ordinogramme de dimensionnement des canaux à section trapézoïdale est le suivant :
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20 ANS
RESULTAT
Débit hydrologique 233,939
Pente de l'ouvrage 0,00446
Coefficient n 0,015
M 0,083
Hauteur y(m) 6,05408
Largeur b (m) 5,04962
Surface mouillée 33,6082
Rayon hydraulique 1,95405
Vitesse 6,963
Débit hydraulique 234,000
Critère d'auto curage OK
Critère de débit OK
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50 ANS
RESULTAT
Débit hydrologique 269,273
Pente de l'ouvrage 0,00446
Coefficient n 0,015
m 0,078
Hauteur y(m) 6,38985
Largeur b (m) 5,35776
Surface mouillée 37,4401
Rayon hydraulique 2,05978
Vitesse 7,212
Débit hydraulique 270,000
Critère d'auto curage OK
Critère de débit OK
100 ANS
RESULTAT
Débit hydrologique 295,750
Pente de l'ouvrage 0,00446
Coefficient n 0,015
M 0,076
Hauteur y(m) 6,61529
Largeur b (m) 5,56464
Surface mouillée 40,1288
Rayon hydraulique 2,13075
Vitesse 7,376
Débit hydraulique 296,000
Critère d'auto curage OK
Critère de débit OK
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Note ; vu que les vitesses calculées sont toujours supérieures à 5 m/s, le choix du béton
comme matériaux de construction est approprié pour cette vitesse car les autres matériaux
seraient trop vite érodés par cet écoulement.
250
240
230 cote projet
220 terrain naturel
210
200
0 100 200 300 400 500 600 700 800 900100011001200130014001500160017001800190020002100
Portée(m) à partir de l'exutoire
Note : En prenant 2 km partant de l’exutoire la différence d’altitude entre les deux points du
terrain naturel est nulle, de ce fait une pente très faible de 0.446486 % a été prise pour le
collecteur afin de ne pas avoir des grands volumes de remblai.
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CONCLUSION
En guise de conclusion ; l’étude nous a permis d’évaluer le débit hydrologique du cours d’eau
de la rivière TSHANGU pour ensuite obtenir des sections optimales permettant ainsi de
drainer les eaux de la rivière afin d’éviter tout débordement et inondation. Elle nous a permis
également d’approfondir certaines connaissances des logiciels telles qu’ARCGIS, GOOGLE
EARTH, indispensables pour les études d’ingénieur.
Les résultats obtenus montre à quel point il est très capital de drainer ces eaux et aussi de
marteler sur le choix du matériau à utiliser afin d’éviter un usage précoce des ouvrages de
drainage par l’érosion.
Néanmoins tout travail étant humain, nous restons ouvert à différentes suggestion en vue de
faire une étude beaucoup plus détails.
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BIBLIOGRAPHIES
Note du cours « HYDROLOGIE ET ELEMENTS D’HYDRAULIQUE » par Prof. TITO
LIMBAYA