Pfe Hathat - Deblaoui
Pfe Hathat - Deblaoui
Pfe Hathat - Deblaoui
Mémoire
MASTER PROFESSIONNEL
Domaine : Sciences techniques
Filière : Génie Mécanique
Spécialité : Maintenance Industrielle
Présenté par : HATHAT Abdelkader et DEBLAOUI Hicham
Thème
Le : 07/06/2015
Nous remercions aussi les membres de jury qui nous ont fait
l’honneur d’accepter le jugement de notre travail.
Abdelkader. Hicham
Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très
Miséricordieux
Tout d’abord je tiens à remercier le tout puissant de
m’avoir donné le courage et la patience pour arriver à ce
stade afin de réaliser ce travail que je dédie :
A mes très chers parents : ma mère et mon père
A mes chers frères lequel je souhaite son près retour et le
bonheur dans sa vie.
A mes précieuses sœurs
A toute la famille HATHAT.
A tous mes amis partout et en particuliers
Et sans doute, à mes très chers amis à l ’Université
d’Ouargla
A la fin je dédie très chaleureusement
* Mr: karek *
.
Abdelkader HATHAT
Dédicace
J’ai le grand honneur de dédier ce modeste travail :
A ceux qui m’ont encouragé et soutenu moralement et
matériellement pendant les moments plus difficiles
Durant ma vie.
A ma très chère mère, qui me donne toujours l’espoir de vivre
et qui n’a jamais cessé de prier pour moi
A mon très cher père
A mes très chers frères : Mohammed, Bilal, Kemal, Hamza
Abd elhafid
A mes très cher sœur Houda
A toute ma grande famille : DEBLAOUI
A mes très chers amis : Drisse, Hussain Yassine Hamza
Mohammed
Et enfin a touts mes connaissances
TABLE DES MATIERES
Nomenclature
Abréviations
DR : DRESSER RAND.
HBK : HOUD BERKAOUI
BKH : BENKAHLA
GLA : GUELLELA
BKHE : BENKAHLA EST
DRT : DRAAETHMRA
U.T.G : Unité de traitement du gaz
CFPA : Compagnie française de pétrole algérien
I.T.G : L’installation de turbine à gaz.
C : Compresseur
CC : Chambre de combustion
L : La charge
GG : Génératrice de gaz
TP : La puissance de la turbine
Turbine HP : Turbine haut pression
Turbine BP : Turbine bas pression
D : Disponibilité
: Taux de réparation
: Paramètre de position
: Paramètre d’échelle
: Paramètre de forme
Résumé
Résumé :
La maintenance des systèmes industriels est devenue un point nécessaire immédiatement de
leur conception et de leur exploitation, tant, pour des questions de rentabilité et de qualité.
Alors dans ce cas en cherche le type de maintenance approprie avec la rigueur économique
qui impose l’optimisation de l’exploitation et de la qualité des produits sur la base de la
réduction du ratio services et avec l’évolution très rapide des méthodes et outils lies a la
maintenance, parmi ces outils ou machines liés à la maintenance, on trouve la turbine.
Le but de notre travail est l’étude de la maintenance de la turbine, étude des causes des
différents endommagements, ainsi que l’étude de sa fiabilité, maintenabilité et disponibilité
:ملخص
إذا في هذه, وهذا من أجل التكلفة و النوعية, صيانة األنظمة الصناعية أصبح عنصر ضروري لتصميمها و إستغاللها
الحالة نبحث عن أنواع الصيانة المناسبة مع مراعاة الجانب االقتصادي الذي يتطلب تحسين اإلستغالل و نوعية المنتج
. و في من بين هذه األجهزة نجد العنفات, وذلك بالتخفيض من نسبة الخدمات
و الهدف من عملنا هذا هو دراسة صيانة العنفات وأسباب األضرار المختلفة التي تأثر على إنتاجها و فاعليتها و قابلية
. صيانتها
Summary :
Maintenance of industriel systems has become a point of immediately necessary design and
operations, as, for reasons of cost and quality. So in this case seek the appropriate
maintenance guy with economic rigor that requires the optimization of the operation and the
quality of products on the basis of reduced service ratio and the rapid evolution of methods
and tools related to the maintenance of these tools or maintenance-related machines, there is
the turbine.
The aim of our work is the study of maintenance of the turbine, studying causes of different
damages, and the study of its reliability, maintainability and availability.
Keys : turbo, turbine, reliability, availability, maintainability.
Introduction générale
Introduction :
C’est dans cette optique que notre modeste travail s’inscrit. Il se veut, au fil des trois
chapitres, l’analyse de la fiabilité, de la maintenabilité, et de la disponibilité (F.M.D.) d’une
turbine à gaz Type DR990, installée à l’unité de traitement de gaz à Guellala,
SONATRACH/Activité Amont/Division Production/Direction Régionale Haoud Berkaoui:
Dans le premier chapitre on a présenté le site de HAOUD BERKAOUI, passant par la théorie
de la turbine en générale, on a entamé une étude de la turbine à gaz type DR990.
Le deuxième chapitre est réservé à l’étude théorique des concepts FMD en maintenance, après
avoir rappelé quelques notions et généralités sur la maintenance.
Le troisième chapitre est une validation expérimentale des indicateurs FMD sur notre turbine,
cela est réalisé sur la base de l’historique des temps de bon fonctionnement, des temps d’arrêt
et des temps de disponibilité à l’arrêt de la turbine.
I.1. Introduction :
La turbine est devenue de nos jours très employée dans notre civilisation industrielle, elle
trouve trois principaux domaines d’applications : elle est d’abord très répandue dans le
domaine de la motorisation, en particulière la motorisation des avions (turboréacteur) ; elle est
également utilisée dans la production d’électricité (centrales électriques) ; et elle joue le rôle
primordiale dans l’exploitation de pétrole et de gaz naturel.
Dans ce chapitre, et avant d’enter dans la théorie de la turbine, nous allons présenter le site de
Haoud Berkaoui, et l’organisation de la division maintenance.
Les études géologiques réalisées à Ouargla ont permi de connaître l'existence de deux
structures appelées Haoud Berkaoui et Benkahla. En mars 1965, un gisement d'huile fut
localisé dans la série inférieure du Trias argilos Gréseaux (tag) plus exactement à Haoud
Berkaoui, par la compagnie CFP (compagnie française de Pétrole).
La zone pétrolière de Haoud Berkaoui, est constitué de prés de vingt champs pétroliers
répartis sur 6300 Km sur le bord oriental de la dépression Oued-mya. Les plus importants de
cette région sont ceux de Haoud Berkaoui, Benkahla et Guellela. Elle renferme les
accumulations d'huile essentielle de cette zone. La série inférieure de TAG, situé à une
profondeur moyenne de 3350 m, est le principal réservoir productif d'huile des blocs 438.
Parmi les autres champs constituants la périphérie de cette région figure1.1Tamra (DRT),
Guellala ...ext
Haoud Berkaoui est devenue une région autonome en 1976, alors qu'elle dépendait de la
région de Hassi Messaoud depuis le début de son exploitation. [1]
I.2.2. Situation géographique :
La région de Haoud Berkaoui représente l'une des dix principales zones productrices des
hydrocarbures algériens. Elle fait partie du bassin Oued Miya qui se situe au Nord-Est du
Sahara algérienne et dont configuration est celle d’une dépression NE-SO.
Sur la route n° 49 dite pétrolière reliant Ghardaïa à Hassi messaoud, elle se localise à :
· 35 Km du sud ouest d’Ouargla.
· 100 Km à l’ouest de Hassi Messaoud.
· 770 Km au sud-est de la capitale Alger.
Elle est très importante en raison de sa part de production des hydrocarbures du pays. Elle
s'étend du sud est de Ghardaïa jusqu'au champ externe Boukhzana, prés de la route de
Touggourt.
A ce jour là, 100 puits sont en exploitation, répartis sur l'ensemble des champs, dont 73 puits
en gaz lift, et 27 éruptifs. La production cumulée depuis l'origine est de 86 millions m3, pour
les réservoirs globaux en place est de 472 million m3 Toutes les quantités d'huile et des gaz
récupérés sont acheminées vers les différents centres de production. [1]
Il existe trois centres principaux de production situés à :
· Haoud Berkaoui (HBK)
· Benkahla (BKH)
· Guellala (GLA)
Ainsi que plusieurs petits champs périphérie de cette région :
· N’Goussa
· Draa- Ethmra (DRT)
· Guellala Nord -Est (GLANE)
· Boukhzana
· Sahane
· Takhouhkt
· Ouersenis
·Mokh-Ealgroub(KG)
· Babe- Elhattabet(BHT)
· Heniet-Elbaida(HEB)
1967 : mise en production d’un centre de traitement d’huile à Berkaoui, composé de deux
batteries séparation, trois bacs de stockage et de deux motos pompage diesel, pour
l’expédition par la mise en production du première puits OK*101.
1969 : Découverte du champ de Guellala par le sondage GLA*01.
1970 : Extension du centre de Berkaoui pour recevoir la production de Benkahla.
1971 : Mise en service de centre de Ben Kahla.
1972 : Découverte de champ de Guellala nord-est par le sondage GLANE*01.
1976 : Mise en service de centre de production de Guellala.
1978 : Mise en service de centre de production GLANE et la création de la région de Haoud
Berkaoui.
1980 : Mise en service de centre de traitement de DRT.
1981 : Démarrage de l’injection d’eau à Berkaoui et Ben kahla.
1984 : Extension de centre de GLANE.
1989 : Passion de consignes entre la région HBK et Hassi R’mel pour les champs de Oud
Noumer.
1992 : Mise en service des nouvelles unités électrique d’injection d’eau à GLA et BKH.
1995 : Mise en service de la nouvelle unité électrique d’eau à HBK.
1996 : Mise en service de la nouvelle unité dessalage au centre de HBK.
1999 : Découverte de champ de Benkahla est (BKHE) par le sondage BKHE*01.
2001 : Mise en service d’une station de traitement des eaux domestique. [1]
I.2.5. L’organisation et fonctionnement de la division maintenance :
Elle occupe une place très importante dans la région : ceci se caractérise surtout par ses
diverses activités, pour le bon fonctionnement des équipements d’exploitation.
Ses fonctionnements sont surtout d’ordre technique, électrique, mécanique et régulation.
Quatre services composés d’équipe jeune et dynamique activent au sein de cette division :
I.2.5.1. Service électricité :
Chargé de tous les travaux de nature électrique tel que le réseau d’alimentation en énergie
électrique, sous station électrique, équipement, appareillages…, la nature des travaux à la
charge de ce service est à caractère : préventif, curatif, prédicatif.
Dans ce domaine, trois générations peuvent être classées, distinguées par les
intervalles de température maximale (en °C) des gaz à l'entrée du premier étage du
rotor de la turbine :
1e génération : 760 < T max < 955 °C
2e génération : 955 < T max < 1124 °C
3e génération : 1149 < T max < 1288 °C
Evidemment, l'augmentation de la température d'entrée à la première turbine a eu comme effet
une augmentation du rendement thermodynamique, qui est passé des valeurs inférieures à
20% dans les premières machines, à des valeurs courantes supérieures à 40% (turbine à gaz
LM6000). [5]
Quelques dates :
1936 : première turbine aéronautique britannique,
1939 : turbine à gaz expérimentale (en cycle fermé) de 200 kW par Escher wiss…
1944 : turbine à gaz pour propulsion marine par Elliott ;
1960 : général électrique lance la 5000, la plus répondu des turbines à gaz industrielles ;
1975 : la turbine à gaz dépasse 100Mw (modèle 9001 Alsthom- Atlantique) ;
Depuis l’arrivé de nouveaux constructeurs dans le domaine est assez rare, vu le niveau
technologique atteint par ces machines.
I.4. Classification des turbines :
Les turbines sont des machines rotatives qui convertissent l’énergie fournie par l’expansion
des gaz chauds ou de vapeur en énergie mécanique. La figure I.2 classe les divers types de
turbines d’usage courant dans les installations industrielles, les bâtiments commerciaux et les
immeubles de caractère public. Les turbines à vapeur et à gaz constituent les deux catégories
principales. Comme leurs sources énergétiques et leurs caractéristiques de fonctionnement
différent, les turbines à gaz et à vapeur seront traitées séparément.
A resurchauffe
A flux axial
A condensation
A extraction
A induction
à vapeur
A resurchauffe simple
A un arbre A induction
à gaz
A deux arbres
La turbine à gaz est un moteur à combustion interne de tous les points de vue ,elle peut être
considérée comme un système autosuffisant ; en effet , elle prend et comprime l’air
atmosphérique dans son propre compresseur ,augmente la puissance énergétique de l’air dans
sa chambre de combustion et convertie cette puissance en énergie mécanique utile pendant les
processus de détente qui à lieu dans la section turbine .l’énergie mécanique qui en résulte est
transmise par l’intermédiaire d’un accouplement à une machine réceptrice, qui produit la
puissance utile pour le processus industriel.
Comparée aux autres moteurs thermiques, la turbine à gaz présente une double particularité ;
de même que la turbine à vapeur, la turbine à gaz est une machine à écoulement continu, donc
ne comporte pas de variation périodiques de l’état de fluide ; dans toutes section donnée ;
mais tendit que la turbine à vapeur, le fluide ne subit pas qu’une seul transformation qui est la
détente;
La turbine à gaz (au sens large du terme), est le siège de l’ensemble de transformations
constituant le cycle thermodynamique décrit par le fluide ; donc, la turbine à gaz est assimilée
aux moteurs à combustion interne mais les transformations s’effectuent dans des enceintes et
juxtaposées dans l’espace.
Le rendement thermique d’une T.A.G se situe entre 16 et 28% pour une installation simple
sans la récupération des calories d’échappements et entre 26 et 30% pour une installation
avec la récupération de ces calories. Il reste néanmoins bien inférieur à celui des moteurs à
gaz.
Dans sa forme la plus simple et la plus répandue, cette machine est composée de trois
éléments principaux :
Compresseur axial.
Chambre de combustion.
Turbine de puissance.
d. Pompage et compression :
Dans tous les types d’applications étudiés, il est tout à fait possible de remplacer l’alternateur
entraîné par une pompe, par un compresseur ou une soufflante.
Ceci, sert d'un côté à fournir l'énergie utile au compresseur centrifuge couplé au moyen d’un
accouplement et de l’autre côté, à fournir l'énergie nécessaire pour la compression de l'air, au
compresseur axial relié directement à la section turbine.
Une turbine à gaz peut comporter une ou deux lignes d’arbre pour l’ensemble des éléments
tournants :
Le système est entraîné d’abord par un moteur jusqu’à une certaine vitesse, ensuite c‘est la
turbine HP qui continue l’entraînement de l’ensemble des éléments.
Combustion
2 Echappement
Compresseur 4
3
Charge
Combustible
Turbine
1
Entrée d’air
Comme pour une ligne d’arbre, il est rajouté une turbine BP en bout d’arbre séparé
mécaniquement.
La conception à deux lignes d’arbres représente le maximum de souplesse et, est retenue pour
les applications de grandes puissances.
Combustion
2 Echappement
Compresseur 4
3
Charge
Combustible
HP BP
1 Turbine
Entrée d’air
Turbine à action :
Où l’énergie thermique est transformée complètement en énergie cinétique dans la directrice.
L’évolution des gaz dans la roue se fait sans variation de pression statique P1>P2=P3.
Turbine à réaction :
Une partie de l’énergie thermique est transformée dans la roue en énergie cinétique et
mécanique. L’évolution des gaz dans la roue se fait avec variation de la pression statique
P1>P2>P3, le taux de réaction ε caractérisera le % d’énergie thermique totale.
Turbine à gaz à cycle fermé : dans laquelle le même fluide est repris après chaque
cycle.
Turbine à gaz à cycle ouvert : c’est une turbine dont l’aspiration et l’échappement
s’effectuent directement dans l’atmosphère, ce type de turbine qui est le plus répandu
se divise en deux classes :
Turbine à cycle simple : c’est une turbine utilisant un seul fluide pour la
production d’énergie mécanique; après la détente, les gaz possédant encore un potentiel
énergétique sont perdus dans l’atmosphère à travers l’échappement
Turbine à cycle régénéré : c’est une turbine dont le cycle thermodynamique fait
intervenir plusieurs fluides moteurs dans le but d’augmenter le rendement de
l’installation. [7]
Les cycles de l’installation de turbine à gaz sont divers, d’après l’utilisation du fluide moteur
dans le cycle, on distingue d’abord le cycle fermé et le cycle ouvert.
Dans l’installation de turbine à gaz à cycle ouvert le fluide moteur après avoir fourni le travail
s’échappe dans le milieu ambiant (comme dans les moteurs à combustion interne) et au
contraire, dans l’installation de turbine à gaz à cycle fermé le fluide moteur (air ou l’autre gaz)
circule constamment dans le contour et accomplit le cycle fermé.
D’après le cycle thermodynamique on peut citer les I.T.G simples, les I.T.G avec
refroidissement et échauffement intermédiaires.
En ce qui concerne l’apport de chaleur, il existe deux types d’I.T.G : I.T.G à apport de chaleur
à la pression constante et I.T.G à apport de chaleur au volume constant.
Dans les installations des turbines à gaz modernes, on utilise principalement l’apport de
chaleur à P=constant. C’est pourquoi commençons à étudier les I.T.G à apport de chaleur à
P=constant et qui fonctionne d’après le cycle ouvert.
Les installations de turbines à gaz les plus simples comprennent les éléments suivants :
pompe d’alimentation de combustible, compresseur d’air, chambre de combustion et turbine
à gaz.
La turbine à gaz et le compresseur se trouvent sur le même arbre , le compresseur aspire l’air
atmosphérique, le comprime puis l’envoie vers la chambre de combustion, dans cette
chambre à la pression constante le combustible pulvérisé brule et le fluide moteur reçoit une
quantité de chaleur, la température des gaz augmente, puis ces gaz pénètrent dans la turbine à
gaz et au cours de la détente des gaz, l’énergie thermique est transformée en énergie cinétique
et celle –ci se transforme à son tour en énergie mécanique.
Considérons le cycle thermodynamique d’I.T.G sans tenir compte des pertes dans la turbine et
dans le compresseur. Un tel cycle s’appelle cycle théorique.
T
3 P
Combustion
Détente
2 3
Combustion
Compression
Détente
2
4
Compression
Échappement
1 1 4
Échappement
S V
Figure I.6 : Diagramme TS, d’une turbine. Figure I.7 : Diagramme PV d’une turbine.
La température des gaz augmente dans la chambre de combustion de T2 jusqu'à T3, après cela
les gaz se détendent adiabatiquement dans la turbine de la pression P3 jusqu'à la pression
atmosphérique P4.
Vapeur d’admission
Turbine Charge
Chaudière
Vapeur d’échappement
Condenseur
de vapeur Fluide refroidisseur
Vapeur d’admission
Chaudière
Turbine Charge
Condenseur de
réserve
Vapeur
d’échappement
Et condensat
Chambre de Fluide
Retour de séparation refroidisseur
condensat
Dans une turbine à réaction pure, la vapeur traverse un premier étage d’aubes fixes qui
réduisent la pression et accélèrent la vapeur vers le premier étage d’aubes mobiles. Le
processus se répète sur des couronnes successives d’aubes fixes et mobiles pour assurer la
puissance de l’arbre.
En pratique, la plupart des turbines fonctionnent par action et réaction.les aubes courtes
traversées par de la vapeur haut pression, fonctionnent surtout par action tandis que celles
plus longues traversées par de la vapeur basse pression, fonctionnent surtout par réaction. La
plupart des turbines à vapeur alimentant les compresseurs, les ventilateurs, les pompes et les
petits générateurs comprennent de une à trois rangées d’aubes fonctionnant surtout par
action. [6]
b. Désavantages :
les turbines à vapeur présentent les désavantages suivants : nécessité d’un raccord permanent
à une source de vapeur fiable, nécessité d’ une vapeur de très haute qualité et du contrôle de la
qualité de l’eau d’alimentation, possibilité d’endommager les équipements lorsque la vapeur
trensporte des impuretés ( y compris de l’eau ) et méthodes de démarrage du systéme
particuliculières. [4]
Chambre de combustion.
Turbine de haute pression.
a. Un impulseur :
La rotation de l’impulseur permet d’aspirer l’air de la caisse d’admission. L’air est ensuite
envoyé radialement à travers les espaces disponibles entre les aubes puis à travers le diffuseur
en sortant de ce dernier à très grande vitesse.
b. Un diffuseur :
Le diffuseur est un conduit divergent qui entoure l’impulseur. Il convertit la grande vitesse,
acquise par l’air dans l’impulseur, en pression.
I.5.4. Conclusion:
Les turbines à gaz jouent un rôle important dans les systèmes de production de puissance de
l’entreprise. Ces machines connaissent un développement remarquable justifie par leur
fiabilité et simplicité d’exploitation.
Bien que de nombreux avantages de ces équipements, leur haute sensibilité à l’influence de
variation des paramètres de fonctionnement de l’usine et des paramètres de l’environnement
fait que le rendement de ces machines se trouve affecté, et peuvent provoque des pannes
inattendues, voir même augmenter la séquence et la diversité des pannes.
Cela nous mène à consacrer le chapitre II pour l’étude de la fonction maintenance.
II.1. Introduction :
La maintenance industrielle, qui a pour but d’assurer le bon fonctionnement des outils de
production, est une fonction stratégique dans les entreprises. Intimement liée au continuel
développement technologique, à l’apparition de nouvelles méthodes et organisations, à la
nécessité de réduire les coûts de production, elle est en constante évolution. Elle n’a plus
aujourd’hui comme seul objectif de réparer les pannes mais aussi de prévoir et d’éviter les
dysfonctionnements.
Dans ce chapitre, nous allons tout d’abord rappeler quelques notions et généralités sur
la maintenance; définition, rôle, objectifs, et type de maintenance. Nous présenterons en suite
une étude théorique sur le concept FMD en ce basant sur les lois et les méthodes utilisées dans
ce domaine.
D’après la norme AFNOR X60-010, la maintenance est définie comme " l'ensemble des
actions permettant de maintenir ou de rétablir un bien dans un état spécifié ou en mesure
d'assurer un service déterminé ".
Maintenir c'est donc effectuer des opérations (de nettoyage, graissage, visite, réparation,
révision, amélioration…etc.) qui permettent de conserver le potentiel du matériel pour assurer
la continuité et la qualité de production.
Ainsi que choisir les moyens de prévenir, de corriger ou de rénover suivant l'utilisation du
matériel. L'état d'esprit de la maintenance est de maîtriser les interventions.
La maintenance a pour but :
Le maintien du capital machine
La suppression des arrêts et des chutes de production (garantir la capacité de livraison)
L'amélioration de la sécurité et la protection du personnel et de l'environnement. [8]
Permettre une exécution normale des opérations dans les meilleures conditions de coûts,
de sécurité et de qualité (le cas de la production) ;
Obtenir un service dans les meilleures conditions de confort et de coût (c’est le cas, par
exemple, des services vendus en général mais surtout des transports, des hôpitaux).
Donc pour nous, entretenir, consiste à dépanner, réparer, réaliser des opérations
préventives dont le but principal est d’assurer le fonctionnement de l’outil de production
d’une manière globale entretenir c’est subir.
Outre cela le progrès technologique ainsi que l’évolution de la conception de la gestion des
entreprises ont fait qui la maintenance est devenue de nos jours une fonction importante de
l’entreprise dont le rôle dans l’atteinte des objectifs de l’entreprise est loin d’être négligeable.
Donc la fonction maintenance est l’affaire de tous et doit être omniprésent dons les entreprises
et les services. Elle est devenue un enjeu économique considérable pour tous les pays qui
souhaitent disposer d’outils de production disponibles, performants.
Si l’entretient ne se traduisait que par des interventions, nous pouvons dire que la maintenance
est tout autre chose. C’est d’abord un état d’esprit, une manière de penser, ensuit une
discipline nouvelle dotée de moyens permettant d’intervenir dans de meilleures conditions,
d’appliquer les différentes méthodes en optimisant le cout global. La mainte vise à éviter les
pannes et les temps morts que celle- ci entrainent.
La maintenance ne doit pas être perçue comme une fonction secondaire et elle doit bénéficier
de toute l’attention voulue.
Cette mutation nécessite des structures nouvelles, des moyens nouveaux et pour le personnel
un état d’esprit « Maintenance ».
Entretien systématique comportant des révisions partielles ou totales, faites sur place ou
dans un atelier spécialisé;
la maintenance prédictive
Son objectif est de pouvoir établir un diagnostic d’état du matériel à un instant donné pour en
déduire une durée de vie probable sans panne. On doit pouvoir prévoir et effectuer les
opérations de maintenance les plus rapides et les moins onéreuses juste avant l’apparition
d’une défaillance.
Les informations fournies par les outils de la maintenance conditionnelle peuvent être
utilisées mais doivent être regroupées, ordonnées, corrélées. Seul un outil informatique tel
qu’un système expert permet une gestion efficace tant au niveau de la synthèse de
l’information collectée, des interactions entre les différents paramètres, de l’arborescence des
causes de défaillances, qu’à l’élaboration d’éléments de décision permettant de limiter les
opérations de maintenance au résultat requis.
Souvent les interventions de dépannage sont de courtes durées mais peuvent être nombreuses
et n’exigent pas la connaissance du comportement des équipements et des modes de
dégradation.
Les opérations de surveillance (inspection, visite, contrôle) sont nécessaires pour maitriser
l’évolution de l’état réel du bien, effectuées de manière continue ou a des intervalles
prédéterminés ou non, calculés sur le temps ou le nombre d’unités d’usage.
Dans les études de fiabilité des différents équipements, une variable aléatoire continue ou
discrète peut être distribuée suivant diverses lois qui sont principalement :
df t dR t
f t
dt dt
f t
On a donc : (t )
R t
(t ) S’exprime également par l’inverse d’un temps, mais n’est pas une densité de probabilité.
L’expérience montre que pour la plupart des composants, le taux de défaillance suit une
courbe en baignoire représenté sur la figure suivante :
+∞
MTBF = ∫𝟎 𝐑(𝐭)𝐝𝐭
t
Fonction de répartition : F (t ) 1 e
t
Loi de fiabilité: R (t ) 1 F (t ) e
Taux de défaillance :
1 t 1
f (t ) f (t ) t
1 t
(t ) . (t ) .
.e .
R (t ) 1 F (t )
t
e
γ=0 𝟏 𝟏
Remarque : si { ⟹ λ(t) = 𝛈 = 𝐌𝐓𝐁𝐅
β=1
𝟏 𝟐 𝟏
𝐚 = 𝚪 (𝟏 + 𝛃) 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐛 = √𝚪 (𝟏 + 𝛃) − 𝚪 𝟐 (𝟏 + 𝛃)
1
Moyenne des temps de bon fonctionnement: MTBF = γ + ηΓ(1 + β)
𝐭 𝛃
𝐑(𝐭) = 𝐞𝐱𝐩[− ( ) ]
𝛈
𝐭 𝛃
𝐅(𝐭) = 𝟏 − 𝐞𝐱𝐩[− ( ) ]
𝛈
𝛃 𝐭 𝛃−𝟏
𝛌(𝐭) = ( )
𝛈 𝛈
Donc γ = 0 ou, en faisant le changement de variable, t1= t – γ , on obtient la distribution de
Weibull à 2 paramètres, définie pour t (ou t1 ) positif ou nul, dont les caractéristiques sont
illustrés sur la (Figure II-3)
Un des problèmes essentiel est l’estimation des paramètres :(β, ɳ , γ) de cette loi, pour cela,
nous disposons de la méthode suivante :
A : Axe de t
B : axe de F(t) (en %)
a : Ln (t)
b : Ln (Ln (1/ [1-F(t)]))
X et Y : permettent de déterminer béta (Y = béta X)
L'historique permet de déterminer des Temps de bon fonctionnement et des fréquences
cumulées de défaillance F(i), approximation de F(t).
1- Si N > 50, regroupement des Temps de bon fonctionnement par classes avec la
fréquence cumulée :
𝐍𝐢 ∑𝐑𝐢
𝐅(𝐢) = = ≈ 𝐅(𝐭)
𝐍 𝐍
2- Si 20 < N < 50, On affecte un rang "Ni" à chaque défaillance (approximation des rangs
moyens):
𝑵𝒊
𝑭(𝒊) = ≈ 𝑭(𝒕)
𝑵+𝟏
3- Si N < 20, On affecte un rang "Ni" à chaque défaillance (approximation des rangs médians):
𝑵𝒊 − 𝟎, 𝟑
𝑭(𝒊) = ≈ 𝑭(𝒕)
𝑵 + 𝟎, 𝟒
Et on fait le Tracé du nuage des points M (F(i), t) :
a. Recherche de γ :
Si le nuage de points correspond à une droite, alors gamma = 0. (γ = 0)
Si le nuage de points correspond à une courbe, on la redresse par une translation de tous les
points en ajoutant ou en retranchant aux abscisses "t", une même valeur (gamma) afin d'obtenir
une droite comme le montre la figure suivante.
(𝐗 𝟑 − 𝐗 𝟐 ) ∗ (𝐗 𝟐 − 𝐗 𝟏 )
𝛄 = 𝐗𝟐 −
(𝐗 𝟑 − 𝐗 𝟐 ) − (𝐗 𝟐 − 𝐗 𝟏 )
b. Recherche de η :
La droite de régression linéaire coupe l'axe A à l'abscisse t = η.
c. Recherche de β :
béta est la pente de la droite de corrélation.
On trace une droite parallèle à la droite de corrélation, et passant par η = 1 On lit
ensuite béta sur l'axe B.
II.9.2. La maintenabilité:
La maintenabilité est « l’aptitude d’un dispositif à être maintenu ou rétabli dans un état dans
lequel il peut accomplir sa fonction requise, lorsque la maintenance est accomplie dans des
conditions, avec des procédures et des moyens précis ».
La maintenabilité caractérise la facilité de remettre ou de maintenir un bien en bon état de
fonctionnement. [2]
M(t)= 1 e t
La maintenabilité est caractérisée par la moyenne des temps techniques de réparation MTTR :
∑𝐓𝐓𝐑
𝐌𝐓𝐓𝐑 = 𝐍
𝝁 𝝀
D(t)= + 𝒆−𝐭(𝝀+𝝁)
𝝀+𝝁 𝝀+𝝁
En général, on utilise les sigles d’origine américaine MTBF, MTTR et MUT, avec le risque
de mal se comprendre évoqué au début du paragraphe ; on peut proposer les expressions
françaises suivantes pour utiliser exactement les mêmes notions en levant les ambiguïtés :
TTR temps de réparation,
TBF temps de bon fonctionnement,
UT temps entre défaillances.
MAINTENABILITE M(t)
R(t) FIABILITE
probabilité de durée
Probabilité de bon
de réparation
fonctionnement
DISPONIBILITE D(t)
Probabilité d'assurer
un service rendu
Pour qu’un matériel soit disponible il faut s'assurer que sa fiabilité est optimum et qu'il est
aussi maintenable.
II.10. Conclusion :
La maintenance est une fonction essentielle de l'entreprise ; ses objectifs vont au delà de
remettre en état l’outil de travail, mais surtout d'anticiper des événements qui interviennent
dans un environnement d'incertitudes, et de contribuer à la performance globale du système de
production.
Cela nous mène à substituer la maintenance curative par celle préventive visant à préserver la
fiabilité de l’équipement, réduire les surcoûts, et assurer la qualité des produits finies. Cette
maintenance préventive se traduit par la définition de plans d’actions et l’intervention sur
l’équipement.
La sûreté de fonctionnement d’une machine en tenant compte de l’aspect sécurité et les
critères visant à éviter un entretien fréquent, difficile et coûteux se résument en trois points
connus sous la notion F.M.D. (Fiabilité_ Maintenabilité_ Disponibilité) que le concepteur
d’équipement devrait tenir compte lors des études d’engineering.
III.1. Introduction :
Positionner la maintenance au sein de l’appareil de production est un exercice difficile,
comme il est toujours difficile de faire simple dans un environnement complexe. C’est
l’objectif du dernier chapitre où on tente par l’exploitation de l’historique de panne de la
turbine à gaz type DR990 de faire face à l’étude expérimentale des indicateurs FMD de telle
turbine tout en traçons les courbes de ces trois indicateurs.
III.2. Exploitation de l'historique :
L’historique de panne turbine ;
Le traitement des données brutes de l'historique (tableau III. 1), passe par :
Le calcul des heures d'arrêt suite à des pannes (TA) qui résultent des différences entre
les dates d'arrêt et de démarrage.
Le calcul des heures de bon fonctionnement (TBF), qui résultent des différences entre
deux pannes successives.
Le calcul des heures techniques de réparation.
N° Date de Date d'arrêt TTR TBF TA Cause
démarrage (h) (h)
9 10/08/2014 26/09/2014 170 1104 1180 - révision générale sur Turbine à gaz
k501.
Cumul
N° organe TA (h) % TA % cause % cause
TA
Zone "A": Dans cette zone, on constat que environ 28.56% des causes représente 52.17%
des heurs d'arrêts, ceci constitue la zone A, (zone du moteur électrique, thermo couples et
injecteur de gaz)
Zone "B": Dans cette tranche, les 28.56 % des causes représentent 28.26 % supplémentaire
(circuit de graissage, filtre d’huile étanchéité).
Zone "C": Dans cette zone les 42.88 % des causes restantes ne représentent qu'ont 19.57 %
des heurs d’arrêts (filtre d’huile étanchéité, filtre d’aire de la turbine, huile pour KT501 et
lubrification de la caisse et changement de filtre).
Le tableau suivant comporte les TBF classés par ordre croissant, et les F(i) calculés par la
∑ 𝐧𝐢 −𝟎,𝟑
méthode des ranges médians 𝐅(i) = (dans notre cas N =9 ≤ 20) et on trace la courbe
𝐍+𝟎,𝟒
de WeiBull :
99. β=0,975
90. =4719,68 h
=0
f(i)[%]
70.
log(log(100/(100-Percent Failure)))
50.
30.
20.
10.
5.
1.
TB F[H]
Avant la validation de toutes les lois de fiabilité, il est nécessaire de tester l'hypothèse pour
savoir si nous devrons accepter ou rejeter le modèle proposé par le test de K-S avec un seuil de
confiance de = 20%. Ce test consiste à calculer l'écart entre la fonction théorique Fe(ti) et la
fonction réelle F(t) et prendre le maximum en valeur absolue Dn.max.
Cette valeur est comparée avec Dn. Qui est donnée par la table de Kolmogorov Smirnov
(voir annexe1). Si Dn.max. > Dn. On refuse l’hypothèse.
DNmax < DNα Ce qui veut dire que le modèle de WeiBull est accepté.
MTBF=1,0234x 4719,68 + 0
MTBF = 4830.124 h.
4830.12
F(t=MTBF)= 1 − 𝑒−( ) 0,975 = 0.64= 64%
4719,680
R(MTBF) = 36 %
β t − γ β−1
λ (t ) = ( )
η η
R (t)=80 % t= ?
t
R(t ) e
Pour garder la fiabilité de la turbine 80% il faut intervenir chaque temps systématique
1013,43 h.
f(t)= λ(t).R(t)
TBF(h) 192 912 960 1104 3408 5064 5304 5952 9840
f (t)x10-3 0,2141 0,1759 0,1739 0,1680 0,1005 0,0706 0,06717 0,0586 0,0261
-4
x 10
0
0 2000 4000 6000 8000 10000 12000
TBF(h) 192 912 960 1104 3408 5064 5304 5952 9840
F(t) 0,0431 0.1823 0,1907 0,2153 0,5171 0,6573 0,6738 0,7145 0,8708
0.9
0.8
0.7
0.6
0.5
0.4
0.3
0.2
0.1
0
0 2000 4000 6000 8000 10000 12000
TBF(h) 192 912 960 1104 3408 5064 5304 5952 9840
R(t) 0,9568 0,8176 0,8092 0,7846 0,4828 0,3426 0,3261 0,2854 0,1291
0.9
0.8
0.7
0.6
0.5
0.4
0.3
0.2
0.1
0
0 2000 4000 6000 8000 10000 12000
TBF(h) 192 912 960 1104 3408 5064 5304 5952 9840
x10-3 0,2237 0.2152 0,2149 0,2142 0,2082 0,2062 0,2059 0,2053 0,2028
-4
x 10
2.8
2.7
2.6
2.5
2.4
2.3
2.2
2.1
0 100 200 300 400 500 600 700 800
M(t) 0 ,5982 0,8368 0,9351 0,9739 0,9895 0,9957 0,9983 0.9997 0,9997 0,99999 0,9999
0.9
0.8
0.7
0.6
0.5
0.4
0.3
0.2
0.1
0
0 100 200 300 400 500 600 700 800 900 1000
𝑴𝑻𝑩𝑭 4830,12
Di = = = 0,9932
𝑴𝑻𝑩𝑭+𝑴𝑻𝑻𝑹 4830.12+32.88
D(t ) e ( )t
1 1 1
MTBF : 0,000207
MTBF 4830,12
1 1 1
MTTR : 0,03041
MTTR 32,88
µ+ = 0,000207+0,03041=0,030617
T(h)
20 40 60 80 100 120 140 160 180
D(t)
0,9969 0,9952 0,9943 0,9938 0,9935 0,9934 0,9933 0,9932 0,9932
1.8
1.6
1.4
1.2
0.8
0 2000 4000 6000 8000 10000 12000
III.8. Conclusion :
Le diagramme de Pareto est utilisé notamment pour hiérarchiser, mettre en valeur les causes
et cibler les actions à mettre en œuvre en priorité ; ce ci nous donne que notre turbine soufre
beaucoup plus du moteur électrique, thermo couples et injecteur de gaz.
En suite les paramètres de Weibull ont été calculés puis testés par le test de KOLMOGOROV
SMIRNOV (détermine l’écart entre la fonction théorique et la fonction réel).
La validation des lois de fiabilité nous donne que 36% de fiabilité (faible fiabilité).
En outre, pour maintenir les 80% de fiabilité, il faut intervenir systématiquement environ
chaque 1013,43 heurs.
Conclusion :
L’orientation actuelle par la méthode dite T.P.M. (Total Productive Maintenance) d’origine
Japonaise a pour objectif principal d’améliorer la disponibilité des matériels en
responsabilisant tous les acteurs de la production à la maintenance de leur équipement.
Dans ce mémoire nous avons présenté une validation expérimentale des indicateurs FMD en
maintenance d’une turbine à gaz type DR990. La problématique relative à la prise en compte
de la fiabilité de la maintenabilité et de la disponibilité de l’équipement étudiée.
N Niveau significatif
0,2 0,15 0,1 0,05 0,01
1 0,900 0,925 0,950 0,975 0,995
2 0,684 0,726 0,776 0,842 0,929
3 0,565 0,597 0,642 0,708 0,828
4 0,494 0,525 0,564 0,624 0,733
5 0,446 0,474 0,510 0,565 0,669
6 0,410 0,436 0,470 0,521 0,618
7 0,381 0,405 0,438 0,486 0,577
8 0,358 0,381 0,411 0,457 0,543
9 0,339 0,360 0,388 0,432 0,514
10 0,322 0,342 0,368 0,410 0,490
11 0,307 0,326 0,352 0,391 0,468
12 0,295 0,313 0,338 0,375 0,450
13 0,284 0,302 0,325 0,361 0,433
14 0,274 0,292 0,314 0,349 0,418
15 0,266 0,283 0,304 0,338 0,404
16 0,252 0,274 0,295 0,328 0,392
17 0,250 0,266 0,286 0,318 0,381
18 0,244 0,259 0,278 0,309 0,371
19 0,237 0,252 0,272 0,301 0,363
20 0,231 0,246 0,264 0,294 0,356
25 0,210 0,220 0,240 0,270 0,320
30 0,190 0,200 0,220 0,240 0,290
35 0,180 0,190 0,210 0,230 0,270
1,07 1,22 0,188 1,36 1,63
>35 √N √N √N √N √N
Annexe
Annexe 02 :
β A B β A B β A B
0,2 120 1 901 1,5 0,9027 0,613 4 0,9064 0,254
0,25 24 199 1,55 0,8994 0,593 4,1 0,9077 0,249
0,3 92,625 50,08 1,6 0,8966 0,574 4,2 0,9086 0,244
0,35 5,291 19,98 1,65 0,8942 0,556 4,3 0,9102 0,239
0,4 33,234 10,44 1,7 0,8922 0,54 4,4 0,9146 0,235
0,45 24,686 6,46 1,75 0,8906 0,525 4,5 0,9125 0,23
0,5 2 4,47 1,8 0,8893 0,511 4,6 0,9137 0,226
0,55 17,024 3,35 1,85 0,8882 0,498 4,7 0,9149 0,222
0,6 1,546 2,65 1,9 0,8874 0,486 4,8 0,916 0,218
0,65 13,663 2,18 1,95 0,8867 0,474 4,9 0,9171 0,214
0,7 12,638 1,85 2 0,8862 0,463 5 0,9162 0,21
0,75 11,906 1,61 2,1 0,8857 0,443 5,1 0,9192 0,207
0,8 1,133 1,43 2,2 0,8856 0,425 5,2 0,9202 0,203
0,85 1,088 1,29 2,3 0,8859 0,409 5,3 0,9213 0,2
0,9 10,522 1,17 2,4 0,8865 0,393 5,4 0,9222 0,197
0,95 1,0234 1,08 2,5 0,8873 0,38 5,5 0,9232 0,194
1 1 1 2,6 0,8882 0,367 5,6 0,9241 0,191
1,05 0,9803 0,934 2,7 0,8893 0,355 5,7 0,9251 0,186
1,1 0,9649 0,878 2,8 0,8905 0,344 5,8 0,926 0,165
1,15 0,9517 0,83 2,9 0,8919 0,334 5,9 0,9269 0,183
1,2 0,9407 0,787 3 0,893 0,316 6 0,9277 0,18
1.25 0,99314 0,75 3,1 0,8943 0,325 6,1 0,9266 0,177
1,3 0,9236 0,716 3,2 0,8957 0,307 6,2 0,9294 0,175
1,35 0,917 0,667 3,3 0,897 0,299 6,3 0,9302 0,172
1,4 0,9114 0,66 3,4 0,8984 0,292 6,4 0,931 0,17
1,45 0,9067 0,635 3,5 0,8997 0,285 6,5 0,9316 0,168
1,5 0,9027 0,613 3,6 0,9011 0,278 6,6 0,9325 0,166
1,55 0,8994 0,593 3,7 0,9025 0,272 6,7 0,9335 0,163
1,6 0,8966 0,574 3,8 0,9083 0,266 6,8 0,934 0,161
1,65 0,8942 0,556 3,9 0,9051 0,26 6,9 0,9347 0,15
Bibliographie