Le - Plateau Du Savoir Maths Tle C&D
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Le - Plateau Du Savoir Maths Tle C&D
LE ‘‘PLATEAU DU SAVOIR’’
EN MATHEMATIQUES AUX
PROBATOIRES ‘‘CDE’’ ET
‘‘TI’’
m
ra
eg
el
rt
Cours bien détaillés su
Exercices types examens corrigés et
ro
commentés
eP
ar
Sh
oc
D
et 3 de l’article 41.
he
m
Léçon2 : Lignes de niveau ………………………………………………………………………………….58
ra
Chapitre 3 : Géométrie analytique du plan…………………………………………………………..…65
eg
Léçon1 : Les droites du plan ………………………………………………………….…………………65
Léçon2 : Cercles ……………………………………………………………………………………..……..70
el
rt
Chapitre 4 : Angles orientés-trigonométrie……………………………………………………………...109
Léçon1 : Angles orientés ………………………………………………………….…………………109
Léçon2 : Formules de trigonométrie…………………………………………………………………….113
Léçon3 : Equations et inéquations trigonométriques……………………………………………….117
su
ro
Léçon4 : Arcs capables……………………………………...................................................................122
eP
Léçon1 :
D
Applications……...………………………………………………………….…………………195
Léçon2 : Opérations sur les fonctions…………………………………………………………………….199
r@
Chapitre 8 : Dérivation....................................................................................................................214
C
m
Chapitre 16: Dénombrement………………………………………...…………………………..…….....432
ra
Léçon1 : Les ensembles………….……………………. ……...………………………………………432
eg
Leçon 2 : Différents types de dénombrements…………………..………. ………………………….…438
el
rt
« QUAND CEST DUR, SEULS LES DURS AVANCENT ET CELA
PROUVE QUE VOUS ETES SUR LE BON CHEMIN »
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
Motivation :
Plusieurs problèmes de la vie peuvent se mettre sous la forme d’équation du second degré à
m
savoir certains problèmes de double augmentation ou double réduction, le problème de calcul de
ra
dimension voir encore il arrive parfois de connaitre la surface et le périmètre d’un rectangle et de
chercher souvent à trouver la longueur et la largeur rapidement et surement, etc ….Notre leçon
eg
d’aujourd’hui nous donner des méthodes rapides et efficaces pour résoudre de tels problèmes.
el
rt
Compétence visée :
su
Résoudre tout problème pouvant se ramener à une équation du second degré.
Prérequis:
ro
eP
1. Donner le degré de ( ).
oc
8. Etudier le signe de ( )
rc
Un livre de mathématiques à la forme d’un pavé droit ayant pour volume 900 cm3,
pour aire totale 1072 cm2 et pour longueur totale des arêtes 180 cm. Les réels ,
et désignent les dimensions de ce pavé tel que ( ) ( )( )( )
RESUME :
Définition
On appelle Polynôme du second degré dans toute fonction numerique à variable reelle
s’écrivant sous la forme ( ) où a 0, b et c sont des réels.
On a: ( ) . / [. / . / ]
[. / ] [. / ]
m
ra
[. / . /] [. / ].
eg
el
Donc ( ) [. / ]. Cette forme est appelée forme canonique du polynôme.
rt
Le polynôme P peut se mettre sous la forme ( ) su [. / ] en posant
ro
(√ ) √
. On obtient ( ) 6. / 7 [. / . / ]
eP
ar
√ √ √ √ √ √
. /. / . /. / . /. /
Sh
√ √
oc
Propriété :
Si alors le polynôme P est factorisable et admet donc deux racines distinctes
he
√ √
et et sa forme factorisée est ( ) ( )( ).
rc
On a : ( ) . / 0( ) ( ) 1 0( ) 1
Pour ( )
On a : ( ) ( ) . Donc d’où le polynôme P est factorisable
√ √
et admet donc deux racines distinctes et et sa
forme factorisée est ( ) ( )( )
Pour ( )
On a : ( ) . Donc d’où le polynôme Q est
factorisable et admet donc une racine double et sa forme factorisée est
( ) . / .
Pour ( )
On a : ( ) . Donc d’où le polynôme R n’est pas
factorisable et donc n’admet pas de racines.
2. Signe d’un polynôme du second degré
Propriété
m
Soit P un polynôme du second degré défini par ( ) .
ra
Si alors le polynôme P est factorisable et admet donc deux racines distinctes et
eg
. En supposant que on a le tableau de signe de P suivant :
el
rt
alors le polynôme P n’est pas factorisable et donc n’admet pas de racines. On a
Si
le tableau de signe de P suivant : su
ro
eP
Pour ( )
On a : ( ) ( ) . Donc d’où le polynôme P est factorisable
√ √
et admet donc deux racines distinctes et et sa
forme factorisée est ( ) ( )( ) Nous obtenons le tableau de signe suivant :
Pour ( )
On a : ( ) . Donc d’où le polynôme Q est
factorisable et admet donc une racine double et sa forme factorisée est
( ) . / . Nous obtenons le tableau de signe suivant :
m
ra
Donc pour tout 1 0 1 0 ( ) et pour ( ) .
eg
Pour ( )
el
On a : ( ) . Donc d’où le polynôme R n’est pas
rt
factorisable et donc n’admet pas de racines. Nous obtenons le tableau de signe suivant :
su
ro
Donc pour tout - , ( ) .
eP
Activité d’apprentissage :
Sh
On suppose que .
1. Donner la forme factoriser de en fonction de ses deux racines distinctes et
D
Propriété
rc
he
Lorsque alors le polynôme P est factorisable et admet donc deux racines distinctes
√ √
et . La somme des racines de P est le nombre noté réel S défini par
et le produit des racines de P est le nombre noté défini par P .
En effet on a :
√ √ √ √
On a : . Donc la somme des racines de est
√ √ ( √ )( √ ) ( )
On a : . /. / . Donc le produit des
racines de P est
( ( ) ) Or et
( )
m
ra
Propriété :
eg
Soit un polynôme du second degré ayant pour somme S et pour produit , dont alors
el
on a:
rt
Si
Si
alors le polynôme P admet deux racines de signe contraire.
alors le polynôme P admet deux racines de même signe et deux cas de signe se
su
ro
présente :
eP
Pour on a : . Donc
r@
Pour on a : . Donc
Pour on a : ( ) Or et donc
he
( ) . Donc
rc
he
( ) { { { {
( ) ( ) . / ( )
{ { {
( )
{ { ou { . On obtient le produit et la somme
√ √
; . Pour on a et pour on a .
Donc 2. / . / . / . /3.
( ) 8 8 8 { . On obtient le produit p et la
√ √
; . Pour on a et pour on a
. Donc *( ) ( )+.
5. Division euclidienne
m
ra
Définition
eg
La division euclidienne d’un polynôme A par un polynôme B est l’écriture de la forme
el
rt
où Q est le polynôme quotient de A par B et R le polynôme, reste de la division
de A par B tel que ( ) ( ).
su
ro
Exemple : Donnons la division euclidienne de A par B sachant que :
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
Propriété
Soit ( ) un polynôme du second degré dans . La forme canonique de peut se
mettre sous la forme ( ) ( ) avec et . La représentation graphique dans
Les abscisses des points d’intersection de la parabole avec l’axe des abscisses (x’Ox) sont les racines
du polynôme et que la droite ( ) est un axe de symétrie de cette parabole.
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
Exercice d’Intégration 1:
Un joueur de tennis se trouve à du filet et renvoie la balle à cm du sol avec un
angle de avec l’horizontale. En fonction de sa position délicate, on estime sa vitesse
de frappe à . Sachant que la hauteur du filet est 91,4 cm et que la trajectoire de
la balle est donnée par la formule :
( ) où
( ( ))
:
• g 9 81 m·s−1,
• est la vitesse initiale (exprimée en m·s−1),
• est l’angle de la trajectoire avec
l’horizontale,
• est la hauteur initiale (exprimée en mètre).
Question : La balle dépassera-t-elle le filet ?
Si tel n’est pas le cas, quelle vitesse
m
ra
aurait-il fallu donner à la balle en la frappant ?
eg
Solution :
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
Exercice d’Intégration 2:
m
Déterminer de sorte que l’aire de la partie blanche de la figure ci-contre soit égale à celle
ra
du rectangle plein.
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
Solution :
oc
D
r@
he
rc
he
C
Motivation :
La recherche du profit nous amène souvent à vouloir prévoir ou à prévoir sur certaines de nos
mises.
Nous voulons parfois trouver entre quelles valeurs nous pouvons souvent faire nos choix pour réaliser
un plus de profits ou pour obtenir ce que l’on veut par majoration ou minoration ; par exemple on veut
savoir pour quelles valeurs du côté d’un carré la surface est inférieure a une valeur donnée ou les
valeurs possibles d’une inconnue pour obtenu ce qu’on veut. Notre leçon nous permettra de répondre
ou de trouver les solutions facilement lorsque nous auront un problème de genre se ramenant à une
inéquation du second degré.
Compétence visée :
Résoudre tout problème pouvant se ramener à une équation ou une inéquation du second degré.
Prérequis:
m
ra
On considère le polynôme P défini par ( )
eg
1. Résoudre dans l’équation ( )
el
2. Résoudre dans les inéquations ( ) et ( )
rt
Situation Problème:
su
Une entreprise commercialise des produits. Le coût de production de articles (en
ro
tonnes) est donné par la relation ( ) (en millions de francs
eP
vente ( ) ?
3. A partir de combien de tonnes d’articles l’entreprise pourra-elle réaliser un bénéfice ?
D
r@
On considère le polynôme ( )
rc
On suppose que
1. Rappeler la forme canonique du polynôme en fonction de et .
he
Méthode
o Pour résoudre une équation du second degré ( ) on calcule son
discriminant et on obtient :
√
Si alors l’équation ( ) admet donc deux solutions distinctes et
√ √ √
et la solution à l’équation ( ) est 2 3.
Si alors l’équation ( ) n’admet pas de solutions et ou bien * +.
Si alors l’équation ( )admet donc une seule solution double et 2 3.
o Pour résoudre une inéquation du second degré ( ) on calcule son
discriminant et on étudie le signe du polynôme ( ) puis on déduit la
solution de l’inéquation ( ) .
Pour l’équation ( ) on a :
√ √
; . Donc la solution de l’équation ( ) est * +
On déduit les solutions des inéquations ( ) ( ) ( ) ( ) par le tableau de signe du
polynôme ( ) suivant :
Pour ( ) on a - ,
Pour ( ) on a , -
Pour ( ) on a - , - ,
Pour ( ) on a ] ] [ [
m
a. Equations et inéquations bicarrées.
ra
Activité d’apprentissage :
eg
On considère le polynôme ( )
On suppose que et on pose .
el
1. Exprimer ( ) en fonction de .
rt
2. Rappeler la forme canonique du polynôme en fonction de et .
; donner les solutions de l’équation ( )
3. a. Si
b. Si ; Conclure simplement. suen fonction du signe de
Méthode
ar
√
puis on revient sur notre changement et la solution à l’équation ( )
dépendra du signe de et de .
Si
he
Pour ( ) on a : ( ) ( )
Posons . On obtient
Pour ( ) et ( ) :
Posons . On obtient
m
b. Equations et inéquations irrationnelles
ra
Méthode
eg
el
Une équation est dite irrationnelle lorsque l’inconnue figure sous un ou plusieurs
rt
radicaux.
Pour résoudre une équation du type √ ou √ √ ou une inéquation du type
√ ou √ su
√ on cherche l’ensemble de définition c'est-à-dire la contrainte sur l’inconnue
ro
de l’équation ou de l’inéquation en posant de préférable 2 puis on passe à la recherche des
eP
solutions puis on vérifie si ses solutions trouvées sont dans la contrainte ou pas.
ar
l’ équation √ et l’inéquation √ √
oc
o Pour √ on a :
Contrainte sur l’inconnue .
D
r@
( )( )
L’inéquation ( ) ( )( )
he
Donc , -
C
L’inéquation , ,
( )
√ √ √ √ √ √ √ √
;
√ √ √
Or , - mais , -. Donc 2 3.
o Pour √ √ on a :
Contrainte sur l’inconnue .
L’inéquation 0 0 L’inéquation , ,
Activité d’intégration :
m
ra
Une sauterelle est placée sur un mur qui a la forme
d’un rectangle dont l’aire est égale à 10 m2 et le
eg
périmètre est égal à 14m. Elle saute de ce mur avant
el
de se poser sur le sol. On admet que sa trajectoire est
rt
un arc de parabole représentant un polynôme dont
l’expression est ( ) .
Exercice1 :
Sh
marbre.
he
b. Pour quelle valeur de , le volume de la partie rabotée est égale au volume du « cœur » de cette
pièce.
Exercice2 :
Un champ est composé de deux carrés et d'un
triangle rectangle. On a représenté ce champ dans
la figure ci-dessous :
Exercice3 :
Dans le plan, on considère deux triangles ABC et EDC
rectangles respectivement en A et D tels que les points A, C, D
soient alignés. On note la distance, en centimètres, séparant
les points A et C.
1. Exprimer en fonction de x la longueur du segment [BC].
2. a. Résoudre l'équation : ( )
b. En déduire la longueur du segment [AC] afin que les
longueurs CB et CE soient égales. Justifier votre dé- marche.
Exercice4 :
Sur un ancien terrain vague de forme rectangulaire de
longueur 16m et 12m, la municipalité souhaite construire un
jardin d'enfants avec une allée faisant le tour l'aire de jeu :
m
L'aire de jeu est représentée ci-dessous par la partie
ra
hachurée :
1. Sans justification, préciser les valeurs possibles de la
eg
variable x pour ce problème.
2. a. Justifier que l'aire de jeu mesure, en fonction de :
el
rt
b. Justifier que l'aire de l'allée mesure, en fonction de est
b. Déterminer les possibilités de largeur de l'allée afin que l'aire de jeu ait la même aire que l'allée.
ar
Exercice5 :
Sh
Pour , on a : ;
Pour on a : .
1. Démontrer que les valeurs et vérifient la relation : √
2. a. Déterminer la valeur de lorsque est égal à 7.
b. Déterminer la valeur de lorsque est égal à 40.
3. Supposons que le cric est fermé ; la hauteur du point B est alors de 0 cm:
a. Lorsque le cric est complétement fermé, combien de tours de manivelles permettent d'atteindre
une hauteur de 24 cm pour le point B?
Exercice6 :
Un fabricant de boîtes en carton dispose, pour sa fabrication, de rouleaux donnant une bande
de carton de 41 cm de large dans laquelle il trace et découpe les patrons de boîtes avant de les
coller. Il dispose ses patrons de la manière indiquée dans le dessins ci-dessous :
Les boîtes, en forme de pavés droits, comportent deux faces carrées de cm de côté, munies de
deux languettes de 1 cm de large pour le collage, et quatre autres faces dont les dimensions en cm
sont et ainsi qu'un rabat pour la fermeture.
Exercice7 :
m
ra
Adossé à sa maison, Jean possède un jardin de
forme rectangulaire ayant pour dimensions 9m et
eg
5m. Il souhaite construire sur trois des côtés de ce
jardin une allée ayant la même largeur et il plantera
el
de la pelouse sur le reste du jardin. Il propose le
rt
schéma ci-dessous où la partie hachurée est
l'espace de la pelouse.
Quelle doit-être la largeur de l'allée pour que
su
ro
l'ensemble de la pelouse ait une surface de 10m2?
eP
Exercice8 :
ar
IB = JC = KD = LA
r@
Exercice9 :
he
Exercice10 :
1. Soit l’équation ( ) ( )
a. Discuter suivant les valeurs de , l’existence et le signe des racines de ( ).
On désigne par a et b les racines de ( ) lorsqu’elles existent.
b. Pour quelles valeurs de a–t–on ?
Exercice11 :
Pour remplir un bassin d’irrigation, on dispose de trois robinets , et . Avec les robinets et
, le bassin se remplit en 10mins. Avec les robinets et , le bassin se remplit en 20mins. Avec les
robinets et , le bassin se remplit en 12mins.
1. Combien faut-il de temps pour remplir le bassin avec chacun des robinets fonctionnant seul ?
2. Combien faut-il de temps pour remplir le bassin avec les trois robinets ouverts ensemble ?
3. Quel est le volume de ce bassin sachant que le débit du robinet est de 3 𝑙.𝑠-1 ?
Exercice12 :
m
Dans le plan est muni du repère orthogonal (O, I, J), on considère la fonction numerique de
la variable réelle définie par ( ) où sont des nombres réels de
ra
representation graphique ( ).
eg
1. Sachant que la courbe ( ) passe par les points A( ), ( ) et ( ) montrer que les
el
rt
nombres vérifient le système (S) {
Au fur et à mesure qu’une navette spatiale prend de l’altitude, le poids de l’astronaute diminue
jusqu’à atteindre un état d’apesanteur. Si est le poids (en kg) d’un astronaute sur la terre, son poids
ar
Sh
1. Illustrer par une courbe la diminution du poids (en kg) de cet astronaute pour .
r@
2. Donner la valeur de l’altitude de cet astronaute lorsque son poids est de 9 kg.
3. Quel était le poids (en kg) sur terre d’un astronaute
de 12 kg à une altitude de 6000 km.
he
Exercice13 :
rc
Motivation :
Cette leçon nous donnera une méthode pratique pour la résolution des problèmes ayant deux ou trois
inconnus
Compétence visée :
Résoudre tout problème pouvant se ramener à un système d’équations à deux ou trois inconnus.
Prérequis:
1. Résoudre le système suivant dont les inconnues sont
et :{
2. Avec une balance, on réalise les
m
équilibres suivants :
ra
eg
Quelle est la masse d'un cube ? Quelle est
la masse d'une boule ?
el
rt
Situation Problème:
Dans le plan muni du repère orthonormé (
su ), on considère la parabole P définie
ro
par ( ) .
eP
Déterminer une équation de cette parabole dont la courbe représentative passe par
ar
les points ( ), ( ), ( ).
Sh
.
oc
Activité d’apprentissage
r@
3. Vérifier que { .
C
Définition
Soit et des nombres réels.
Vocabulaire
Une solution d’un système (non nécessairement linéaire) à deux inconnues x et y dans
cet ordre est tout couple ( ) de réels vérifiant toutes les équations du système
Une solution d’un système (non nécessairement linéaire) à trois inconnues et dans
cet ordre est tout triplet ( ) de réels vérifiant toutes les équations du système
Plus généralement, une solution d’un système (non nécessairement linéaire) à n
inconnues , , , ……… , dans cet ordre est tout n-uplet ( , , , ……… ,
) de réels vérifiant toutes les équations du système
Résoudre un système c’est déterminer toutes les solutions du système
Deux systèmes sont dits équivalents lorsqu’ils ont le même ensemble de solution.
désigne l’ensemble de tous les couples ( ) où et sont des nombres réels.
désigne l’ensemble de tous les triplets ( ) où et sont des nombres
réels.
m
ra
2. Système linéaire de deux équations à deux inconnues
a. Définition
eg
el
Définition
rt
On appelle système linéaire de deux équations à deux inconnues,
se mettre sous la forme ( ) { où
su et
et , tout système qui peut
sont des réels donnés.
ro
eP
Exemple : Le système (
ar
METHODE DE CRAMER
r@
Lorsque et ou , alors .
Lorsque et et , alors le système admet une infinité de solution et
donc ou {( ) }.
Lorsque alors le système admet un seul couple qui est solution. Dans ce cas :
et .
On a : | | ;
| | et | | .
Donc et
m
ra
eg
el
3. Système linéaire de trois équations à trois inconnues
rt
Activité d’apprentissage
1. Tirer dans l’équation (1) puis la remplacer dans les équations (2) et (3). Vous
noterez les équations obtenues (1’) et (2’).
ar
Définition
r@
Soient n et p deux entiers naturels non nuls. On appelle système d'équations linéaires de n
he
On appelle système linéaire de trois équations à trois inconnues, et , tout système qui peut
On appelle opération élémentaire sur les lignes l'une des trois opérations suivantes :
- Échange de deux lignes
- Multiplication d'une ligne par un réel :
- Addition à une ligne d'un multiple d'une autre ligne : ( ) Les autres lignes
non concernées doivent être réécrites dans le système sans modification.
Le système (S') obtenu en effectuant des opérations élémentaires sur (S) est équivalent à (S).
Exemple:
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
m
ra
eg
el
Activité d’intégration :
rt
su
M. IKSE a acheté un terrain triangulaire en bordure d’une grande route entre les mains de son ami
M. IGREC qui voulait le vendre à 600.000F CFA mais n’a pas pu avoir un preneur à cause de son
ro
prix tellement cher mais a été finalement vendu après avoir subi deux baisses successives de à
486.000 F CFA.
eP
grandiose.
r@
M. IKSE a une entreprise qui commercialise des produits. Le coût de production de articles (en
tonnes) est donné par la relation ( ) (en millions de francs CFA). Le coût de
vente est donné par ( ) . Un bénéfice est réalisé lorsque le coût de vente est supérieur
au coût de production.
Exercices de consolidation
Exercice 1 :
Le plateau du savoir en Mathématiques au PROBATOIRE ‘’C’'&’’E’’ Page 326
CLASSE DE 1ERE CDE&TI [COURS DE MATHEMATIQUES SUIVANT L’APC]
1. Montrer que
2. Montrer que l’aire du trapèze BNDA est A( )
Exercice 2 :
m
Sur la figure ci-contre, est un rectangle,
ra
sont des carrées.
eg
On pose avec .
el
1. L’aire ( ) de est ( )
rt
2. Donner la forme canonique de ( ) Pour
quelle valeur de l’aire ( ) est-elle maximale ? su
ro
3. L’aire totale des parties hachurées vaut et
eP
Exercice 3 :
r@
√ | | √ ( )
C
Exercice 4:
On considère un point sur le diamètre , - d’un cercle. Il
détermine deux cercles de
m
ra
b. Montrer que ( ) peut se mettre sous la forme ( ) ( ) où et sont des réels a
eg
déterminer.
c. Montrer que la courbe ( ) de la fonction est l’image de la courbe ( ) de la fonction par une
el
transformation plane que l’on déterminera.
rt
4. Construire dans le même repère, la courbe ( ).
5. Montrer que la droite ( )
su
est axe de symétrie à la courbe ( ).
6. Montrer que la fonction est majorée par 6.
ro
7. Construis dans le même repère et en interrompu la courbe de la fonction définie par
( ) ( ).
eP
II. Dans le plan, on considère le cercle de diamètre [AB] tel que AB=5 cm. Soit M un point du
ar
[MB].
oc
qu'on note A( ).
1. Décrire brièvement les valeurs prises par la variable .
2. Déterminer une expression de A en fonction de .
he
( )( )
b. Résoudre l'inéquation suivante : A( )⩽2
C
Exercice 5:
Soit le polynôme P défini par ( )
Motivation :
De nombreux problèmes dans la vie font appel aux barycentres, d’où la nécessité maitrisés la
m
manipulation des outils barycentriques. Nous notons ainsi la recherche du centre de gravité d’un
ra
solide.
Compétence visée :
eg
Reconnaitre et construire le barycentre de 2, 3, …. Pondérés par des relations vectorielles et ses
el
propriétés.
rt
Utilisation des propriétés vectorielles construire un barycentre de manière performante.
Prérequis: su
ro
10. Donner l’expression vectorielle du milieu d’in segment , -.
eP
14. En utilisant la relation de Chasles réduire le vecteur ⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
Situation Problème:
oc
minutes.
C
2. a. Soit un nombre réel non nul. Multiplié chaque membre de ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ par
.
b. Récrire le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ en fonction du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
c. Quelle conclusion fais-tu entre les question 1) et 2b) ?
3. Montrer que si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ avec , alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( )⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
4. Montrer que si , alors le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ne dépend pas du point M.
5. Dans le plan est muni du repère ( ⃗ ⃗), on donne les points A. / , . / et G le point tel que
m
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗. Donner l’expression des coordonnées du point G.
ra
eg
RESUME :
el
Introduction : Recherche du point d’équilibre.
rt
et . Situation Problème:
su
On considère le système constitué d’une tige de masse négligeable portant à ses extrémités des
masses
ro
Le problème consiste à déterminer la position du point G de la tige permettant de la maintenir en
eP
mathématiques, on dit que G est le barycentre des points A et B affectés des coefficients respectifs
et et on notera *( ) ( )+.
he
rc
he
C
Définition
On appelle point pondéré tout couple ( ) où A est un point et un nombre réel non nul. Le
nombre réel est appelé coefficient ou poids du point A.
Soit ( ) et ( ) deux points pondérés tels que . On appelle barycentre des points
pondérés ( ) et ( ) l’unique point G tel que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗.
On note ou *( ) ( )+
L’écriture ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ ou ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ avec est appelée expression vectorielle
du barycentre.
Théorème
Le plateau du savoir en Mathématiques
Soit A et B deux points du plan,
au PROBATOIRE ‘’C’'&’’E’’
et deux nombres réels.
Page 330
CLASSE DE 1ERE CDE&TI [COURS DE MATHEMATIQUES SUIVANT L’APC]
Propriété : (Homogénéité)
Le barycentre de deux points pondérés est inchangé lorsqu’on multiplie tous les coefficients par un
même nombre non nul.
m
ra
En effet si alors pour tout nombre réels non nul on a :
eg
el
⟺
rt
su
Exemple : . Le barycentre G existe car .
ro
eP
Si
he
C
Coordonnées du barycentre
Le plan est muni du repère ( ⃗ ⃗).
Si A. / , . / et si , alors 4 5.
Activité d’apprentissage :
1. Soit A, B, C et G quatre points du plan. On suppose trois réel a, b et c tels que
. On pose ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗. Ecrire le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ en fonction du vecteur
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
2. a. Soit un nombre réel non nul. Multiplié chaque membre de ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ par .
b. Récrire le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ en fonction du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
c. Quelle conclusion fais-tu entre les question 1) et 2b) ?
3. soit le point I tel que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗. Montrer que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ équivaut à ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (
)⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗
4. Montrer que si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ avec , alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (
)⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
m
5. Montrer que si , alors le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ne dépend pas du point M.
ra
6. Dans le plan est muni du repère ( ⃗ ⃗), on donne A. / , . /, . / et G le point tel que
eg
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗. Donner l’expression des coordonnées du point G.
el
rt
Définition
Soit ( ), ( ) et ( ) trois points pondérés tels que su .
ro
On appelle barycentre des points pondérés ( ), ( ) ( ) l’unique point G tel que :
eP
On note ou *( ) ( ) ( )+.
Sh
oc
D
Théorème
r@
L’écriture ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ ou ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ avec est appelée
expression vectorielle du barycentre.
Soit A, B et C trois points distincts du plan. L’ensemble des barycentres des points A, B et C est
le plan (ABC).
Propriété : (Homogénéité)
Le barycentre de trois points pondérés est inchangé lorsqu’on multiplie tous les coefficients par un
même nombre réel non nul.
Or donc c'est-à-dire
m
Coordonnées du barycentre
ra
eg
Le plan est muni du repère ( ⃗ ⃗).
el
rt
Si A. / , B. / ,C. / et si , alors G4 5
su
ro
Théorème du barycentre partiel
eP
Si , et si alors :
c
oc
D
9. Utilisation du barycentre
r@
Trois points sont alignés lorsque l’un peut s’écrire comme barycentre des deux autres. Les points A,
he
On a : ⟺ c'est-à-dire (D’après
l’homogénéité du barycentre)
Or
partiel on a : ( )
m
ra
On a : Or (D’après l’homogénéité du
eg
barycentre)
el
rt
Donc d’après le théorème du barycentre partiel on a :
( ) su
ro
On a : Or donc d’après le théorème du barycentre
eP
ar
partiel on a : ( )
Sh
oc
Exercices de consolidation:
D
Exercice1 :
r@
La figure ci-contre représente deux triangles ABC et A′B′C′ admettant le même point G pour
isobarycentre. Etablir la relation suivante : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗
he
rc
he
C
Exercice2 :
Un lustre possède quatre ampoules distinctes en poids et en tailles ; son armature en fer est de forme
rectangulaire et de dimension 30 cm sur 10 cm. Une représentation de ce lustre est donnée ci-
dessous :
Exercice3 :
Le plan est orienté et l’unité de longueur est le centimètre. On considère le rectangle ABCD tel
̂
que (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) E est le point du segment , - tel que . On pose
m
*( ) ( )+ où est un nombre réel.
ra
eg
1. Déterminer les valeurs de pour lesquels le point existe.
2. Déterminer les valeurs de pour le point soit le milieu du segment , -.
el
rt
Activité d’intégration N°1:
su
Une entreprise locale compte distribuer ses produits dans les villes A, B et C dont les
tonnages journaliers seront respectivement 650, 980 et 540. Elle veut dans le but de minimiser ses
ro
coûts de trafic, implanter une zone de stockage autour de ces trois villes et cherche donc un
eP
1. A qu’elle niveau de la ville serait plus judicieux d’implanter cette zone de stockage ?
2. Déterminer la distance entre A et puis entre B et C
Sh
Une balance est constituée d’une masse M et d’un plateau fixé aux extrémités d’une tige. Pour peser
une masse m, le vendeur place à une position précise un crochet sur la tige. Cette balance a
l’avantage pour le commerçant de ne pas manipuler plusieurs masses.
he
1. Pour chacun des cas suivants, où faut-il fixer le crochet G sur le segment [AB] pour réaliser
l’équilibre ? (M = 2 kg)
C
2. Le point G est tel que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . Quelle est la masse m pesée ? (M = 2 kg)
Motivation :
En géométrie on utilise les barycentres pour repérer des points par rapport à d’autres points ; en
statistique pour repérer la moyenne des points pondérer
Compétence visée :
Reconnaitre et construire les lignes de niveau par des relations vectorielles et ses propriétés.
Prérequis:
Soit ( ), ( ) et ( ) trois points pondérés. Pour tout point M du plan.
m
2. Si , alors montrer que le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est indépendant du point M.
ra
Situation Problème:
eg
el
Ambroise veut alimenter deux localités A et B distants de 100m en eau potable.
rt
Lui et les élites du village font appel à un ingénieur qui leur demande de construire
des forages en des points M tels que .
1. Lignes de niveau
ar
Activité d’apprentissage :
Sh
c. Montrer que √
possible lorsque :
rc
a. b. c.
he
RESUME :
C
Présentation :
A chaque point du globe terrestre, on peut faire correspondre un nombre réel qui peut, par
exemple, être la température, l’altitude,Situation
la pression Problème:
atmosphérique en ce point.
Sur des cartes géographiques, l’ensemble des points ayant par exemple la même altitude est
marqué par une ligne. Une telle ligne est simplement appelée "ligne de niveau".
Par exemple :
L’ensemble des points d’une carte marine ayant la même profondeur est appelé "ligne isobathe"
L’ensemble des points ayant la même altitude est appelé "ligne isocline"
L’ensemble des points ayant la même température est appelé "ligne isotherme"
Propriété
Soient A et B deux points distincts du plan, et deux nombres réels non nuls et la ligne de
niveau définie par .
m
ra
Cas particulier (a et )
eg
Soient A et B deux points distincts du plan, et deux nombres réels non nuls et la ligne de
el
niveau définie par .
rt
Si alors on a :
[AB] et on obtient
su
Donc la ligne de niveau
. On pose I le milieu du segment
est soit
ro
l’ensemble vide (si ) , soit réduit au point (si ) ou soit un cercle de centre I
eP
ar
et de rayon √ .
Sh
Si alors on a : .
oc
Activité d’apprentissage :
he
RESUME :
Théorème
Soient A et B deux points distincts du plan, et deux nombres réels non nuls et la ligne de
niveau définie par ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . La ligne de niveau est : L’ensemble vide ou le singleton G ou
bien le cercle de centre G.
3. Lignes de niveau
Activité d’apprentissage :
1. Montrer que
2. Montrer que ⟺ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗)(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
3. On Pose *( ) ( )+ et *( ) ( )+. Montrer que
m
(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ⟺ (( )⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ) .( )⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ /
ra
4. Montrer que .( )⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗/ .( )⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ / ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
eg
5. Conclure
el
RESUME :
rt
Théorème su
ro
Soient A et B deux points distincts du plan et un réel strictement positif. On se propose de
eP
Donc on a :(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ⟺ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ )(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗)
he
C
⟺ (( )⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗)(( )⃗⃗⃗⃗⃗⃗)
Exercices de consolidation
Exercice1 :
A et B sont deux points distincts. Construire, s’il existe, le barycentre :
1. G des points pondérés (A ; 1) et (B ; 3).
Exercice2 :
C est le barycentre de (A ; 3) et (B ; -7).
• Déterminer deux réels β et γ tels que A soit barycentre de (B ; β) et (C ; γ).
• Déterminer deux réels α et δ tels que B soit barycentre de (A ; α) et (C ; δ).
• Faire un dessin.
Exercice3 :
Soit G le barycentre de (A ; α) et (B ; β) (α + β ≠0).
• Montrer que si α et β sont tous deux positifs alors G se trouve sur le segment [AB].
• Où se trouve le point G si α et β sont tous deux négatifs ?
• Où se trouve le point G si α et β sont de signes contraires
m
ra
Exercice4 :
eg
ABC est un triangle quelconque et M, un point du plan.
1. Démontrer que le vecteur ⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est indépendant du point M choisi.
el
2. Soit *( ) ( )+ et *( ) ( )+
rt
a. Exprimer le vecteur ⃗⃗ à l’aide des points et .
b. Exprimer ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
3. Déterminer :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ à l’aide des points et .
su
ro
a. L’ensemble (Γ) des points du plan tels que : ‖ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ ‖ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
eP
b. L’ensemble (𝜓) des points du plan tels que : ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
c. L’ensemble (𝜉) des points M du plan tels que : ‖ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗‖.
ar
d. L’ensemble (Φ) des points M du plan tels que : ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) .
Sh
Exercice5 :
oc
Exercice6 :
he
C
Exercice7 :
On considère un carré ABCD de sens direct, de centre O et tel que cm. Soit G le barycentre
des points pondérés (A,3) ; (B,2) ; (C,3) et (D,7).
1. a. Montrer que G appartient à la droite (BD).
Exercice8 :
Soit et trois points du plan tels que cm et le milieu du segment , -.
Déterminer et construire l’ensembles des points du plan tels que :
1. ; * +
2. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
m
3. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
ra
eg
Exercice9 :
ABC est un triangle ; à tout réel , on associe le point barycentre des points pondérés : (A , 2) ;
el
(B , m) ; (C , m). on note O, le milieu du segment [BC].
rt
1. Démontrer que lorsque décrit , le lieu de est une droite (Δ) que l’on précisera.
2. a. Construire les points 2 et −2.
su
b. On suppose différent de 2 et -2. Soit , un point de (Δ) distinct de , 2 et −2. Démontrer
ro
que la droite ( ) coupe la droite ( ) en un point noté I et que ( ) coupe ( ) en un point noté J.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
eP
Exercice10 :
Sh
a. Calculer ( ).
b. Exprimer ( ) en fonction de et ( ).
he
Exercice 11 :
he
Exercice 12 :
Dans le plan (P), on considère un triangle ABC et on note G son centre de gravité.
Soit et les fonctions du plan (P) dans définies pour tout point M par :
( ) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ( )
1. Démontrer que ( ) ( ) avec ( ) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2. Démontrer que ( ) ( ) avec ( )
3. Calculer ( ) en fonction de AB, AC et BC.
4. En déduire l’expression de ( ) en fonction de MG, AB, AC et BC
5. Dans le cas particulier ou le triangle ABC est équilatéral de coté , déterminer l’ensemble des
points M du plan tels que : ( )
Exercice 13 :
ABC est un triangle dont les angles sont aigus. A’, B’ et C’ les projetés orthogonaux respectifs de A
m
sur , -, , -et , -.
1) Montrer que
ra
a. A’ est barycentre de {( ̂) ( ̂ )}
eg
b. B’ est barycentre de {( ̂ ) ( ̂ )}
̂) ( ̂ )}
el
c. C’ est barycentre de {(
rt
2) Soit H l’orthocentre du triangle ABC et le vecteur ⃗⃗ défini par :
⃗⃗ ̂ ̂ ̂
Montrer que ⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
.
su
ro
Activité d’intégration N°1 :
eP
Afin d’alimenter deux villages A et B distants de 100m en eau potable, les élites du village font appel
ar
à trois ingénieurs.
Sh
- L’ingénieur 2 demande de les construire en des points M tels que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
l’ingénieur 3 demande de les construire en des points M tels que
D
-
r@
Tâches :
he
1. Déterminer l’ensemble des positions occupées par les forages en tenant compte de la proposition
de l’ingénieur 1
rc
l’ingénieur 2 ?
3. Pour l’ingénieur 3 où doit-on positionner les puits de forages ?
C
Tâches :
m
1. Déterminer la position où Ambroise doit arrêter la tige par la main pour qu’elle soit en équilibre.
ra
2. Déterminer la position où Ambroise doit poser le plateau sur la tête pour qu’il soit en équilibre
eg
après les 200 premiers mètres de route.
3. Déterminer la position où Ambroise doit poser le plateau sur la tête pour qu’il soit en équilibre
el
pendant les 200 premiers mètres.
rt
Activité d’intégration N°3 :
su
Une entreprise locale compte distribuer ses produits dans les villes de Bamenda, de Douala et de
ro
Bertoua dont les tonnages journaliers
eP
stockage ?
2. Déterminer la distance entre
Bamenda-Bertoua et Douala-Bertoua.
he
distance AG.
C
Motivation :
L'équation normale peut servir à avoir un vecteur normal unitaire pour orienter un axe perpendiculaire
m
à une droite donnée ou déterminer la distance d’un point à une droite.
ra
Prérequis:
eg
el
On donne deux points ( ) et ( ) et deux vecteurs ⃗⃗( ) et ⃗( ) dans un repère
rt
orthonormé (O ; ⃗ ; ⃗)
2.
1.
Quand dit-on que deux vecteurs ⃗⃗( ) et ⃗( ) sont orthogonaux ?su
Quand dit-on que deux vecteurs ⃗⃗( ) et ⃗( ) sont colinéaires ?
ro
3. Calculer les coordonnées du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
eP
Situation Problème:
oc
ingénieur veut obtenir un vecteur normal à cette droite qui soit unitaire. Comment
r@
Activité d’apprentissage :
he
Propriété
Soit . / et . / deux points du plan. Le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est colinéaire au vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ lorsque
( ).
Propriété
On sait que pour tout point et tout vecteur non nul ⃗⃗, il existe une et une seule droite
m
passant par et de vecteur directeur ⃗⃗. Cette droite est l’ensemble des points du plan tels que
ra
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗ soient colinéaires.
eg
Soit et deux nombres réels tels que ( ) ( )
Pour tout couple ( ), la droite d’équation cartésienne admet ⃗⃗( ) pour vecteur
el
directeur.
rt
Réciproquement, toute droite de vecteur directeur ⃗⃗( ) admet une équation cartésienne de la
forme .
su
ro
Exemple : Déterminons l’équation cartésienne de la droite ( ) passant par ( ) et de vecteur
eP
directeur ⃗⃗( ).
ar
⟺| |
oc
⟺ ( ) ( )
D
⟺
r@
⟺
Donc ( ) :
he
Propriété
C
On sait que, pour tout point et un vecteur normal ⃗⃗, il existe une et une seule droite passant par
et de vecteur normal ⃗⃗. Cette droite est l’ensemble des points du plan tels que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗.
⟺
⟺
Le plateau du savoir en Mathématiques au PROBATOIRE ‘’C’'&’’E’’ Page 344
CLASSE DE 1ERE CDE&TI [COURS DE MATHEMATIQUES SUIVANT L’APC]
Donc ( ) :
Propriété
Soit ( ) et ( ) deux droites d’équations cartésiennes respectives et
m
ra
Les droites ( ) et ( ) ont pour vecteurs directeurs respectifs ⃗⃗( ) et ⃗⃗⃗⃗( ) et pour vecteurs
eg
normales respectifs ⃗⃗( ) et ⃗⃗( )
.⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗/ .⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗/
el
( )//( ) ⟺ ou .
rt
⟺⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ou ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ .
( ) ( ) ⟺ ⃗⃗
⟺
⃗⃗⃗⃗
.⃗⃗ / ⃗⃗⃗⃗
. ou ⃗⃗
ou
⃗⃗⃗⃗ .
.⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗/ .
su
ro
eP
Activité d’apprentissage :
Si ( ) est d’équation .
oc
√ √ √
3. Montrer que l’équation de (D) se réduit à
√ √ √
he
4. Vérifier que ( * ( *
√ √
rc
√ √
C
Propriété
Soit( ) une droite, ⃗⃗ un vecteur normal de ( ) et une mesure de l’angle orienté(⃗̂⃗⃗). ( ) admet
une équation cartésienne de la forme 𝑠 𝑠 .Cette équation est appelée équation
normale de la droite( ). Si ( ) est d’équation alors on a :
√ ( * ⟺ .
√ √ √ √ √ √
Définition
La distance d’un point à une droite ( ) notée ( ( )) est le plus court chemin où
est projeté orthogonal de sur ( ).
m
d’équation cartésienne
ra
eg
On a : ( ( )) | |
el
Ou
rt
| |
( ( ))
√ su
ro
eP
| ( ) | | | | | √ √ √
On a : ( ( )) D’où ( ( ))
Sh
√( ) ( ) √ √
oc
Activité d’apprentissage :
r@
On dit qu’un vecteur ⃗⃗( ) est le vecteur directeur de la droite passant par un point . /
. / de cette droite tel que les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗ sont colinéaires
he
Définition
La représentation paramétrique de la droite passant par . / et de vecteur directeur ⃗⃗( )
est { ( )
m
ra
Théorème d’Al KASHI
eg
Soit ABC un triangle quelconque tel que et .
el
On a: 𝑠 ̂.
𝑠̂
rt
De même
et ̂
𝑠 .
Le théorème de la MEDIANE.
su
ro
Soit I le milieu du segment , -.On a :
eP
1)
ar
2) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Sh
On a : ̂ ̂ ̂
où R est le rayon du cercle circonscrit à ABC ; 𝓐 la
D
Exercice de consolidation :
he
On note AB = c, AC = b, BC = a et BH = h.
1. Exprimer h en fonction de c et sin ÒA, puis en déduire que l’aire
he
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
Motivation :
Des véhicules lors de la traversée d'un rond-point ont une orbite circulaire. A partir d'un point de la
terre on peut repérer leur position connaissant l'angle parcouru grâce aux équations paramétriques
d'un cercle.
Prérequis:
Quelle est la forme générale de l’équation cartésienne d’un cercle connaissant les
cordonnées de son centre et son rayon ?
Situation Problème:
m
L'orbite d'un automobile dans un grand carrefour est circulaire et a pour équation
ra
cartésienne . A partir du centre du rond-point, un observateur remarque
eg
que l'automobile a effectué 60° de rotation. Comment peut-il déterminer les
coordonnées exactes de l'automobile à cet instant dans un repère orthonormé dont
el
l'origine est le centre du rond-point ?
rt
1. CERCLES ET SES CARACTERISTIQUES
su
Activité d’apprentissage :
ro
Montrer que ( ) ( ) . / . /
Sh
2.
3. En remarquant que 𝑠 𝑠 , montrer qu’il existe tel que
oc
𝑠 𝑠
D
𝑠
4. Montrer alors que {
𝑠
r@
RESUME :
a. Définition d’un cercle
he
Définition
rc
he
L’ensemble des points M du plan tels que* + est l’intérieur du cercle de centre et de
rayon r et * + est l’extérieur du cercle de centre et de rayon r.
L’ensemble des points M du plan tels que* + est la frontière du disque de centre et de
rayon r. Donc un cercle de centre et rayon r est la frontière du disque de centre et de rayon r.
Propriété
Toute équation de la forme est l’équation d’un cercle pouvant
s’écrire sous la forme : ( ) ( ) .
On a: ⟺
⟺ ( ) ( )
⟺ ,( ) - [. / . / ]
⟺ ( ) . /
⟺ ( ) . /
m
⟺( ) . /
ra
√
eg
⟺ √( ) . /
el
√
Donc M décrit le cercle de centre ( * et de rayon .
rt
b. Représentation paramétrique d’un cercle su
ro
Définition
eP
𝑠
Soit ( ) un cercle de centre . / et de rayon r. Le système { ( ) est appelé
ar
𝑠
Sh
( ) ( )
( )⟺ ⟺( ) ( ) ⟺ ⟺. / . /
r@
𝑠
Donc il existe tel que 𝑠 𝑠 ⟺{ ( )
𝑠
he
rc
𝑠 𝑠
⟺{ ( )⟺{ ( )
𝑠 𝑠
he
C
c. Tangente à un cercle.
Définition
La tangente à un cercle ( ) d’équation au point . / est la droite
d’équation ( ) ( ) .
2. Positions relatives
Motivation :
La réalisation de nombreuses œuvres artistiques telles que le logo des jeux olympiques serait un
jeu d’enfant si l’on avait une bonne connaissance sur les positions relatives des cercles.
Prérequis:
1. Trace un cercle (∁) de centre O et de rayon 3 centimètres
2. Place un point A intérieur à (∁), un point B extérieur à (∁) et un point E appartenant
à (∁)
Situation Problème:
Un lion, un loup et un cabri sont enchainés à trois poteaux A, B et C respectivement de
telle sorte que la distance entre les poteaux A et B est 20 m, la distance entre les
poteaux B et C est 22 m et la distance entre les poteaux A et C est 18 m. la chaine du
m
lion est longue de 7 m, celle du loup 13 m et celle du cabri 10m.
ra
eg
a. Positions relatives entre une droite et un cercle
el
rt
Propriété
su
Une droite peut couper un cercle et le coupe en deux points distincts.
ro
Lorsque ( ( )) alors ( ) et ( ) sont sécants.
eP
ar
Sh
oc
D
Une droite peut couper un cercle en un seul point et dans ce cas on dit qu’ils sont tangents.
r@
Une droite peut ne pas couper un cercle et dans ce cas on dit qu’ils sont disjoints.
Lorsque ( ( )) alors ( ) et ( ) sont disjoints.
Propriété
Soit ( ) un cercle de centre et de rayon r et ( ) un cercle de centre et de rayon r’.
( ) et ( ) sont sécants si et seulement si .
m
ra
eg
( ) et ( ) sont tangentes si et seulement si .
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
Exercices de consolidation
Exercice1 :
Soit P le plan affine, muni d’un repère orthonormé (O, I, J )
On considère le cercle (ξ) de centre et d’équation ;
et la famille de droites ( ) d’équations .
1. Montrer que les droites ( ) ont une direction fixe.
Exercice1 :
Le plan est rapporté au repère orthonormé (O; ⃗; ⃗). On considère les points ( ) et ( ).
Soit ( ) le cercle d’équation .
1. a. Déterminer le centre et le rayon de ( ) .
b. Vérifier que le point appartient à ( ) et en donner une équation de la tangente (T) à ( ) au
point L.
2. Etudier la position du point par rapport à ( ) .
3. Soit ( ) la droite passant par et de coefficient directeur m ; M( ; ) un point appartenant à ( )
et à ( ) .
m
a. Donner l’équation réduite de la droite ( ).
ra
b. Montrer que est solution de l’équation ( ) ∶ ( ) ( )
eg
c. Vérifier que le discriminant de ( ) est ( )
el
d. Pour quelles valeurs de l’équation ( ) admet-elle une unique solution ?
rt
e. En déduire les équations des droites passant par et tangentes à ( ).
su
4. a. Déterminer les points M( ; ) de ( ) tels que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
b. En déduire les équations des droites passant par et tangentes à ( ).
ro
Exercice 3 :
eP
défini par : ( 0, ( )) .
√
r@
Exercice 4 :
La terre est assimilée à une sphère de rayon 6 370 km.
Motivation :
Dans la vie courante, la trigonométrie est utilisée dans le calcul des distances, l’arpentage, la
topographie, la sylviculture, la cartographie, par les géomètres, les résistances des structures, les
programmes informatiques, en électricité …Cette leçon nous permettra d’apprendre à résoudre les
équations trigonométriques.
Compétence visée :
m
Manipuler le radian et savoir calculer les mesures des angles orientés de manière performante.
Prérequis:
ra
eg
Définir cercle trigonométrique, sens trigonométrique, sens non trigonométrique,
angle orienté ( ⃗⃗̂⃗ ), mesure principale de l’angle orienté ( ⃗⃗̂⃗ ).
el
rt
Situation Problème:
On considère un cercle (C) de centre O et de rayon
su
cm.
ro
On note A et B deux points de ce cercle. Soit ̂ un secteur
angulaire de sommet O dont la mesure en degré est 50
eP
associé à l’angle ̂ .
oc
Activité d’apprentissage :
r@
On rappelle que
he
RESUME :
Définition
Soit ( ⃗⃗̂⃗ ) un angle orienté et sa mesure principale.
On appelle
Remarque : cercle trigonométrique tout cercle orienté de rayon 1.
On appelle sens direct ou sens trigonométrique, le sens contraire des aiguilles d’une
A tout nombre
montre réelce correspond
et dans un unique
sens les angles point M positivement.
sont comptés du cercle (C), donc unique angle orienté
dont est l’une
On appelle des indirect
sens mesures.ou sens non trigonométrique, le sens des aiguilles d’une
montre et dans ce sens les angles sont comptés négativement.
On appelle mesure principale de l’angle orienté ( ⃗⃗̂⃗ ), tout nombre réel de la forme :
Si est l’une oùdes mesures
. d’un angle orienté, les mesures de cet angle sont des nombres réels
de la formes où .
On appelle mesure principale de l’angle orienté ( ⃗⃗̂⃗ ), la mesure de cette angle compris entre
– et .
Propriété
Tous les nombres réels qui sont mesure d’un même angle orienté, ont le même point
image sur le cercle trigonométrique. Ce point sera noté, selon les besoins, M( ) (
), ( ) etc.
Deux angles orientés sont égaux si et seulement si une mesure de l’un est une mesure de
l’autre.
Soit un secteur angulaire dont la mesure en radian est . Ce secteur découpe sur un cercle
(C) de centre O et de rayon un arc ̂ alors la longueur LAB de l’arc ̂ est LAB . Si la
mesure de ce secteur angulaire est en degré alors LAB .
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Exemple : Soit un secteur angulaire de sommet O dont la mesure en degré est 50 . Ce secteur
Sh
50
D
b. Congruence
rc
Définition
he
C
Deux nombres et sont congrues modulo s’ils diffèrent d’un multiple entier de . On note :
, - et on lit « est congru à modulo ».
On a : , -⟺ .
Propriété
Pour tous réels et on a :
, -⟺ , -.
, -⟺ , -.
, -
{ , -.
, -
c. Mesure principale
COIN METHODE
Déterminer la principale d’un angle orienté, dont une mesure est connue, consiste à écrire
où et .
m
On sait que
ra
Donc , -. Or n’est pas compris entre – et donc on doit encore diminuer sur .
eg
On a : . Donc la mesure principale de est .
el
rt
d. Somme de deux angles orientés.
e.
Définition su
ro
Soit ̂ et ̂ deux angles orientés de mesure . On appelle somme des angles
eP
̂
orientés ̂ et , l’angle orienté dont l’une des mesures est .
ar
de ̂ et ̂ .
oc
On a : , -⟺ , -; , -⟺ , -.
D
Remarque :
he
Deux angles orientés sont opposés lorsque la somme est l’angle orienté nul. L’opposé de ̂ est
̂. On a : ̂ ( ̂) ̂
rc
̂ ̂ ̂ ( ̂ ).
C
Les propriétés d ‘addition des angles sont celles de l’addition des nombres réels ; en particulier
̂ ̂ ̂ ̂.
Propriété
Si k , alors ( ̂
⃗⃗ ⃗⃗) (⃗̂
⃗ ⃗⃗) (̂
⃗⃗ ⃗⃗)
̂
Exemple : Si (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ̂⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
, alors ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ̂ ̂
(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
̂
Si k ,(̂
⃗⃗ ⃗⃗) (⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗) (̂
⃗⃗ ⃗⃗)
̂
Exemple : Si (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ̂⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
, alors ( (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) .
̂ (̂
(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗) ⃗⃗ ⃗⃗) .
m
̂
Exemple : Si (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ̂ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ̂ ̂
, alors ( ) ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
ra
Pour tout nombre réels a et b d’image respectives A et B sur le cercle ( ), est une
eg
̂
mesure de l’angle orienté .⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ /.
el
Soit ( ⃗⃗ ⃗) un angle orienté. On appelle double de (̂
⃗⃗ ⃗) et on note ̂
( ⃗⃗ ⃗) l’angle orienté
rt
̂
défini par : (⃗⃗ ⃗⃗) ̂ ̂
(⃗⃗ ⃗⃗) (⃗⃗ ⃗⃗).
- Le double d’un angle orienté de mesure a pour mesure 2 .
- Soit ̂ et ̂ deux angles orientés ; on a : ̂ 2 ̂ ( ̂ ̂ ).
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
Propriété
Caractérisation d’un cercle.
Soit ( ) un cercle de centre O, A et B deux points distincts de ce cercle. Pour tout point M
̂ ̂
distinct de A et B : ( ) ⟺ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗) (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗).
Points cocycliques.
Deux points situés sur un même cercle sont dits cocycliques.
Par deux point A et B, il passe une infinité de cercle.
Par trois points distincts et non alignés A, B, C il passe un seul cercle : le cercle
circonscrit à ABC.
Soit A, B, C, D quatre points distincts du plan tels que trois d’entre eux ne soient pas alignés.
Les points A, B, C et D sont cocycliques si et seulement si : (⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ̂
(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ).
Motivation :
Dans la vie courante, la trigonométrie est utilisée dans le calcul des distances, l’arpentage, la
topographie, la sylviculture, la cartographie, par les géomètres, les résistances des structures, les
programmes informatiques, en électricité …Cette leçon nous permettra d’apprendre à résoudre les
équations trigonométriques.
Compétence visée :
Manipuler et démontrer les formules trigonométriques de manière performante.
Prérequis:
Compléter les pointillés suivants : ( ) ; ( ) ; ( )
m
. / ; . / ; ( ) ; ( )
ra
( ) ; ( ) ; ( ) ( )
eg
( ) ( ) ; ( ) ; ( )
el
Situation Problème:
rt
1. Démontrer que dans un triangle si les mesures des angles en radian de ses
sommets sont : ; et alors on a : 𝑠 𝑠 su
ro
2. On donne
eP
𝑠 𝑠 𝑠 𝑠
ar
a. Calculer
b. En déduire les valeurs exactes de
Sh
1. Trigonométrie
oc
D
Activité d’apprentissage :
r@
𝑠( ) ( ) ( ). ( On remarque 𝑠( ) 𝑠( ))
3. En utilisant la formule 𝑠 ( ) 𝑠 𝑠 𝑠 𝑠 , montrer que
rc
𝑠 ( ) ( ) ( ). ( On remarque 𝑠 ( ) 𝑠 ( ))
he
( ) ( ) ( )
4. En résolvant le système 8 d’inconnues ( ) et
C
( ) ( )
( ) ( )
( ), montrer que ( ) et ( ) .
5. Sachant que ( ) ( ) , montrer que ( )
( )
( ) ( ) ( )
6. En utilisant la formule ( ) ( )
, montrer que ( ) ( )
. ( On remarque
( )
( ) ( ))
7. Pour tout nombre réel appartenant à l’intervalle - , , Mettre A et B sous la forme la plus
simple possible donné par : ( ) ( ) ( ) ( );
( ) ( ) ( ) ( )
RESUME :
a. Ligne trigonométrique d’un angle orienté
Définition
Soit ( ⃗⃗ ⃗) un angle orienté de mesure et M l’image de sur ( ).
m
La cotangente de ( ⃗⃗̂⃗ ) ou de est le nombre réel, noté
ra
cotan( ⃗⃗̂⃗ ) ou cotan définie par : cotan(⃗⃗̂⃗⃗) .
eg
Vocabulaire :
el
rt
𝑠 ,𝑠 , sont appelés « lignes trigonométriques »
de l’angle . ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ / ou du nombre réel . su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
m
ra
eg
el
rt
*
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
Exemple : Les lignes trigonométriques des angles remarquables et les formules relatives aux
angles associés permettent de calculer les lignes trigonométriques des nombres réels de l’intervalle
- , représentées sur la figure ci-contre. On a ainsi :
√
𝑠 𝑠. / 𝑠 ; 𝑠 𝑠 . / 𝑠 .
𝑠. / 𝑠. / 𝑠. / 𝑠. / .
√
𝑠 . / 𝑠 . / 𝑠 . / 𝑠 . / .
m
ra
Preuves :
eg
𝑠( ) 𝑠 𝑠 𝑠 𝑠 𝑠( ) 𝑠 𝑠 𝑠 𝑠
el
On a : et .
𝑠( ) 𝑠 𝑠 𝑠 𝑠 ( )
rt
On obtient le système suivant : { .
𝑠( ) 𝑠 𝑠 𝑠 𝑠 ( )
On a : ( ) ( ) 𝑠( ) 𝑠( ) 𝑠
su
𝑠
ro
𝑠 𝑠 , 𝑠( ) 𝑠( )-
eP
On a : ( ) ( ) 𝑠( ) 𝑠( ) 𝑠 𝑠
ar
Sh
𝑠 𝑠 , 𝑠( ) 𝑠( )-
oc
On a: 𝑠 ( ) 𝑠 𝑠 𝑠 𝑠 et 𝑠 ( ) 𝑠 𝑠 𝑠 𝑠 .
D
𝑠 ( ) 𝑠 𝑠 𝑠 𝑠 ( )
r@
On a : ( ) ( ) 𝑠 ( ) 𝑠 ( ) 𝑠 𝑠
rc
𝑠 𝑠 ,𝑠 ( ) 𝑠 ( )-
he
On a : ( ) ( ) 𝑠 ( ) 𝑠 ( ) 𝑠 𝑠
C
𝑠 𝑠 ,𝑠 ( ) 𝑠 ( )-
3. Expressions de , , en fonction de
Propriété
pour tout nombre réel tel que soit défini, en prenant ,
Motivation :
Dans la vie courante, la trigonométrie est utilisée dans le calcul des distances, l’arpentage, la
topographie, la sylviculture, la cartographie, par les géomètres, les résistances des structures, les
programmes informatiques, en électricité …Cette leçon nous permettra d’apprendre à résoudre les
équations trigonométriques.
Compétence visée :
Reconnaitre et résoudre les équations et inéquations trigonométriques de manière performante.
Prérequis:
√
Compléter les pointillés suivants : ( ) ; ( ) ( ) ;
m
√
( ) ; ( ) ; ( ) ; ( )
ra
Situation Problème:
eg
Nous utilisons en trigonométrie la notation « sin », l’historique sinus se résume comme
el
suivant : au Ve siècle, un indien considéra la demi-corde de l’angle double ( ) au lieu de
rt
la corde de l’angle . Le nom indien donné à la demi-corde de l’angle double deviendra le
su
mot « sinus » créé au XVe siècle par un allemand, traduit du mot sanscrit « jiva » signifiant
« corde d’arc ». Après la traduction de ce mot en arabe, puis en latin, Le sinus fut abrégé
ro
« sin ».
eP
√
1. Considérons les trois équations suivantes : ( ) 𝑠 ; ( ) 𝑠 𝑠
ar
√
et ( ) 𝑠 ( √ ) 𝑠 . Comment résoudre ces inéquations dans - -?
Sh
√
2. Considérons les trois équations suivantes : ( ) 𝑠 ; ( ) 𝑠 𝑠 et
oc
√
( ) 𝑠 ( √ ) 𝑠 . Comment résoudre ces inéquations dans - -?
D
1. EQUATIONS TRIGONOMETRIQUES
r@
Activité d’apprentissage :
rc
√
éléments du système 2 . Résoudre dans l’équation
C
Propriété
pour tout nombres réels et on a :
1- 𝑠 𝑠 ⟺2 . 2- 𝑠 𝑠 ⟺ 2 .
√
1. √ . / {
2. . / { {
m
3. √ . / . Donc la solution est 2 3
ra
b. Equations du type 𝑠 𝑠 .
eg
Activité d’apprentissage :
el
On considère ( ) 𝑠 𝑠 avec et .
rt
1.
2.
calculer
Montrer qu’on a : 𝑠 𝑠 √
su . 𝑠 𝑠 /;
ro
√ √
eP
3. Vérifier que . / . / .
√ √
4. En remarquant que 𝑠 𝑠 , montrer qu’il existe tel que et
ar
√
;
Sh
√
5. Déduire que 𝑠 𝑠 √ ( 𝑠 𝑠 𝑠 𝑠 ) √ 𝑠( ).
oc
constante
√
he
METHODE
rc
Si et , alors :
- On calcul
- On transforme 𝑠 𝑠 en :
𝑠 𝑠 √ .√ 𝑠 √
𝑠 / ; Or .√ / .√ / .
On a : √ √ . Donc √ √ √ √
√
. 𝑠 𝑠 / √ . . / 𝑠 . /𝑠 / √
√
. / √ . / . / . /
. / . / { {
Exercice de consolidation :
m
ra
1. Calculer (√ √ )
eg
2. Résoudre dans l’équation : (√ √ ) √
3. En déduire dans les solutions de l’équation : 𝑠 (√ √ ) 𝑠 √
el
4. a. Placer les images des solutions de ( ) sur le cercle trigonométrique. (Unité : sur les axes).
rt
b. Quelle est la nature du polygone obtenu ?
Activité d’apprentissage :
Sh
√
2. Déterminer deux réels et tels que : 𝑠 ( ) 𝑠 ( )
D
4. Tracer sur ( ) en rouge l’arc représentant les points images des réels tels que :
√
𝑠 ( )
he
√
5. En déduire l’ensemble solution de l’inéquation 𝑠 ( ) .
rc
he
RESUME :
C
Propriété
La résolution des inéquations trigonométriques se ramène le plus souvent à la résolution
d’équation du type : 𝑠 ; 𝑠 , .
1. √
√
On a: √ . / Donc la solution est ⋃ 1 0
2.
Exemple 2:
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
b. Inéquations du type : ,
Propriété
La résolution de ces genres d’inéquations trigonométriques se ramène à poser ( ) ou
plutôt ( ) ou encore ( ). On se ramène à un polynôme de degré 2 puis passe à
l’étude de signe.
Solution: On a : ( √ ) 𝑠
√
𝑠 ( √ ) 𝑠
√
car
√
𝑠 . Posons 𝑠 on obtient l’inéquation ( √ )
√
On a ( √ ) ( √ ) √ √ ( √ ) .
( √ ) ( √ ) √ ( √ ) ( √ )
ou
√
Or 𝑠 donc 𝑠 ou 𝑠 𝑠 𝑠 𝑠
m
ra
eg
el
rt
Donc 0 0 1 0 1 0.
Exemple 2:
su
ro
: √
2. En déduire dans les solutions de l’équation : 𝑠 (√ √ ) 𝑠 √
ar
Sh
1. Calculons (√ √ ) (√ ) √ √ (√ ) √
oc
On a . (√ √ )/ √ ( √ ) √ √ √ √
he
(√ √ ) (√ √ ) √ (√ √ ) (√ √ ) √ √ √
. Donc 2 3.
he
On a : 𝑠 (√ √ ) 𝑠 √ ( 𝑠 ) (√ √ ) 𝑠 √
𝑠 (√ √ ) 𝑠 √ . Posons 𝑠 et on obtient :
𝑠 ( ) 𝑠 ( ) C'est-à-dire que 𝑠 𝑠
{ ou {
Motivation :
Plusieurs objets dans la nature ont la forme d’un arc de cercle. Cette léçon vise :
➢ Description des formes planes sur un décor.
➢ Détection de la répétition d’un motif sur un tissus, un objet d’art.
➢ Repérage d’un lieu géométrique au niveau d’un rond-point.
➢ Le repérage d’objets ayant la forme d’un arc de cercle, de les caractériser, de les concevoir…
➢ La détermination de la position d’un navire par les marins en navigation côtière.
Compétence visée :
➢ Déterminer l’ensemble des points du plan tels que 𝑠̂ .
̂
➢ Déterminer l’ensemble des points du plan tels que 𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ , .
m
̂
ra
➢ Déterminer l’ensemble des points du plan tels que 𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ ,
Prérequis:
eg
el
➢ Angles inscrits, angles au centre, angles associés.
rt
➢ Angles formés par une corde d’un cercle et une tangente.
Situation Problème:
su
ro
Un objet d’art a été reconnu comme pôle d’attraction dans une ville. Pour protéger
eP
cet objet d’art des voitures circulant aux alentours, on veut concevoir un carrefour à
sens giratoire (semblable à un rond-point) ayant la forme d’un arc de cercle d’extrémités
ar
et distants de 30 tels que tout point dudit carrefour vérifie la condition donnée
Sh
̂
par l’ingénieur de conception : 𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ . Faire une maquette dudit
oc
carrefour..
1. ENSEMBLE DES POINTS TELS QUE 𝑠( ̂ )
D
r@
Activité d’apprentissage :
Soient et deux points du plan tels que =4 , le milieu du segment
he
[ ]. On prendra = 40°.
rc
̂
1) Placer un point 𝑇 tel que 𝑇
he
Solution :
1 et 2a) Voir la figure.
RESUME :
Définition et propriété
Soient et deux points distincts du plan et un angle aigu. On appelle arc capable
d’extrémités et et d’angle l’un des arcs de cercle sur lesquels tout point distinct de
et de vérifie 𝑠( ̂ ) .
Soient et deux points distincts du plan, un angle aigu, le point de la médiatrice de
[ ] tel que 𝑠( ̂ ) et ( ) le cercle de centre O et de rayon OA. L’ensemble des points
m
M du plan tels que 𝑠( ̂ ) est l’un des deux arcs, privés des points et , défiins sur ( )
ra
par la corde [ ] et du symétrique de cet arc par rapport à ( ).
eg
Exemple :
el
= 6 . Déterminer et construire l’ensemble des
rt
Soient et deux points du plan tels que
𝑠( ̂ ) ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ /
points M du plan tels que
giratoire est un arc capable d’extrémités
. Si
et
su
et d’angle 60°
, alors le carrefour à sens
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
̂
2. ENSEMBLE DES POINTS TELS QUE .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ et
̂
.⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ ,
Activité d’apprentissage :
Activité1 :
Soient et deux points distincts du plan.
1) Soit un point du plan tels que ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ .
a) Comment sont les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ?
b) Où se trouve le point ?
̂
c) On suppose que est sur ladite position. Que vaut 𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ / ?
d) Déterminer et construire l’ensemble des points du plan tels que ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ / .
2) Déterminer et construire l’ensemble des points du plan tels que ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ / .
Solution :
1) Soit un point du plan tels que ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ .
̂
a) 𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ / , alors les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires de même sens.
b) Le point M est donc sur la droite ( ) privée du segment [ ].
m
L’ensemble des points du plan tels que ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ / est la droite ( ) privée du segment
ra
[ ].
eg
el
rt
2) Déterminons et construisons l’ensemble des points du plan tels que ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ .
L’ensemble des points du plan tels que ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ su
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ / est le segment [ ] privé des points et
ro
, car les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires de sens contraires.
eP
ar
Sh
RESUME :
oc
Propriété
D
r@
segment [ ].
➢ L’ensemble des points ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ /
rc
points et .
̂
➢ L’ensemble des points du plan tels que 𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ / , est la droite ( )
C
Activité 2 :
Soient et deux points du plan tels que =4 , le milieu du segment [ ]. 1 1
1) Placer un point 𝑇 tel que ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ /
2) Soit le point d’intersection de la médiatrice du segment [ ] et de la perpendiculaire à la droite
( 𝑇) en , ( ) le cercle de centre passant par ; un point de , distinct de et .
a) Exprimer ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ en fonction de .
b) Déterminer l’ensemble des points du plan tels que ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/
Propriété
Soient et deux points distincts du plan, ]− ; [ − {0}, le point de la médiatrice de [ ]
tel que ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ 2 et ( ) le cercle de centre 0 et de rayon 0 .
̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/
- Si 0 0 1 1, alors l’ensemble des points du plan tels que
, est l’arc ̆ privé des points et .
̂
- Si 1 1 0 0, alors l’ensemble des points du plan tels que 𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ /
, est le petit arc de ( ), d’extrémités et privé de et de .
- L’ensemble des points du plan tels que ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ / , est le cercle ( ),
privé de et de .
Exercice :
Soient et deux points du plan tels que =4 .
m
1) Construire sur des figures différentes les arcs capables d’extrémités
ra
et et d’angle dans chacun
eg
des cas suivants : =60°; =150°
2) Construire sur des figures différentes l’ensemble des points du plan
el
tels que ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ dans chacun des cas suivants : ;
rt
; ; ; ;
; ;
su ;
ro
; ; ;
eP
ar
Exercice de consolidation:
Sh
Ci-dessous sont représentés deux cercles trigonométriques où sont indiqués sur les axes des
valeurs remarquables :
oc
D
r@
he
rc
he
C
1. Sur l'axe des abscisses, représenter les ensembles des nombres définis par les images
d'intervalles suivants :
2. Sur l'axe des abscisses, représenter les ensembles des nombres définis par les images
d'intervalles suivants :
Activité d’intégration :
Un architecte cherche à intégrer une rosace particulière dans le bâtiment dont il étudie
actuellement les plans. Voici son idée : la rosace a été tracée à partir du motif ci-dessous construit à
l’aide de deux cercles.
1. Dans le motif ci-dessous, quelle est la mesure de l’angle formé par les tangentes aux cercles
issues de A ?
2. a. Montrer que AB = BC.
b. Comment le rayon du plus grand des deux cercles s’exprime-t-il en fonction du rayon du plus
petit des deux cercles ?
c. D’après ses plans, l’architecte souhaite inscrire sa rosace dans un disque de rayon √ .
Comment doit-il alors choisir le rayon de chacun des cercles du motif ?
3. On suppose que le petit cercle a un diamètre égal à une unité. Quelle est l’aire de la partie colorée
de la rosace ?
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
Exercices de consolidation
D
r@
Exercice 1
he
Motivation :
Il peut nous arriver parfois à chercher à déterminer l’évolution d’une entreprise dans une
période précise.
Compétence visée :
Manipuler les suites numériques pour décrire l’évolution d’une situation.
Prérequis:
m
définies par : ( ) ( )
ra
Considérons les fonctions et
eg
Les fonctions sont définies par une formule explicite. Calculer ( ) et ( ).
el
Situation Problème:
rt
su
Un cactus mesure 1,5 m et sa taille s’accroit chaque année de 5% de sa taille de
l’année précédente. On pose u0 1,5 et on note un la taille du cactus au bout de n
ro
années.
eP
1. Calculer sa taille au bout d’un an notée et sa taille au bout de deux ans notée
ar
.
2. Quelle sera sa taille dans 50 ans ?
Sh
Activité d’apprentissage :
r@
Définition
Une suite numérique est une fonction U définie sur une partie de vers . est une
suite numérique. Une suite numérique est une suite des nombres.
U: ( ) ou simplement ( )
( )
N.B : ( ) ou est appelé terme d’indice n ou terme général ; le nième terme est
appelé terme de rang n
Remarque
D’une façon générale, une suite ( ) est définie soit par une formule explicite soit par
une formule de récurrence.
Quand une suite ( ) est definie par une formule explicite, le terme général est une
fonction de n donnée par une formule et dans ce cas le calcul du terme d’indice n se fait
en remplaçant n par sa valeur dans la formule.
m
Calculons le terme d’indice 2 de la suite ( ) et le terme de rang 4 de la suite ( ).
ra
Le terme d’indice 2 est
eg
et le terme de rang 4 est
el
La suite ( ) est définie par une formule de récurrence lorsque chaque terme est défini à
rt
partir des termes qui le précèdent.
.
D
Activité d’apprentissage :
he
RESUME :
Propriété
Une suite étant une fonction, ses termes peuvent être représentés graphiquement dans un repère
orthonormé.
Si la suite est définie par une formule explicite, il suffira de représenter graphiquement la fonction f
telle que ( ). L’ensemble des points de coordonnées (n, ( )) où n est un entier naturel
constituent une représentation graphique des termes de la suite ( ).
m
En projetant orthogonalement les points sur (OY), on obtient une représentation des termes de
ra
la suite sur l’axe des ordonnées.
eg
el
Exemple :
rt
Considérons la suite ( ) définie par su
ro
. Construisons sur l’axe des abscisses les
eP
courbe de ( ) de f et la droite ( ).
oc
D
r@
Propriété
he
Si la suite est définie par une formule de récurrence, c'est-à-dire par la donnée de et une relation
he
m
Activité d’apprentissage :
ra
eg
Considérons la suite ( ) ∶ .
el
1. Montrer que pour tout entier naturel n on a puis conclure
rt
a. Montrer que pour tout entier naturel n on a
b. Déduire que puis conclure
2. Que peut-on dire de la suite ( ).
su
ro
eP
RESUME :
Définition
ar
Sh
( ) est minorée s’il existe un nombre réel m tel que, pour tout n élément de E, on a :
D
.
r@
( ) est majorée s’il existe un nombre réel M tel que, pour tout n élément de E, on a :
.
he
( ) est bornée lorsqu’elle est à la fois minorée et majorée c'est-à-dire il existe un couple des réels
rc
(m ; M) tel que
he
Comme ( ) est à la fois minorée et majorée alors ( ) est bornée c'est-à-dire que pour tout entier
naturel n,
2. Après avoir donner le tableau de variations de la fonction dont l'image de est défini par :
( )
Etablir que la suite ( ) est croissante à partir du rang 4.
Activité d’apprentissage 2:
Considérons la suite ( ) ∶ et la fonction définie par ( )
m
3. Conclure
ra
RESUME :
eg
Définition
el
rt
Soit ( ) une suite numérique pour tout élément de E :
Définition
r@
Soit ( ) une suite numérique définie par : ( ) où f est une fonction numérique. Si f
he
𝑙 𝑙 ( ).
Exemple : Dans chacun des cas suivants déterminer le signe, le sens de variation et la limite, si
elle existe de la suite (un)nIN.
a) un n ; b) un 32 ; c) un
n2 ; d)
2
un n ; e) un n2 1 ;
n1 4n 5 1n2 n3
Solution :
Dans chacun des cas suivants déterminons le signe, le sens de variation et la limite, si elle existe de
la suite (un)nIN .
b) un 3 .
4n2 5
On a: ( ) ( ( ) )( ( ( ) )(
car n est un entier
) )
naturel c'est-à-dire que donc la suite (un)nINest strictement croissante.
3 ; donc
4n2 5
m
ra
2
un n 2
eg
( )
c) . On a: car n est un entier naturel
1n ( ) ( ( ) )( )
el
c'est-à-dire que donc la suite (un)nINest strictement croissante.
rt
2
n2 donc su
1n
ro
eP
2
d) un n . On a: ( )
car n est un entier naturel c'est-à-dire
n3 ( )( )
ar
2
n
Sh
;
D
donc
r@
e) un n2 1. On a: √( ) √ √ √
he
rc
(√ √ )(√ √ )
car n
he
√ √ √ √ √ √
est un entier naturel c'est-à-dire que donc la suite (un)nINest strictement
C
croissante. √ ; Donc .
Exercice :
La règle de Titius-Bose (connue vers 1770) permet de retrouver approximativement la distance au
Soleil de la plupart des planètes du système solaire. Pour cela, on prend comme unité la distance de
la Terre au Soleil qui vaut environ 150 millions de kilomètres. Cette distance est appelée unité
astronomique ( ). Ainsi, km. En écriture moderne, la loi de Titius-Bose s'exprime
par la formule suivante : où pour une planète donnée est la distance au Soleil
de cette planète (en ) et est le rang de la planète, défini dans le tableau ci-dessous :
(*) La lacune observée entre les orbites de Mars et Jupiter fut comblée en 1801 par la
découverte de la planète Cérès, puis plus tard de milliers d'astéroïdes.
1. Recopier et compléter le tableau suivant :
Motivation :
Il peut nous arriver parfois à chercher à déterminer l’évolution d’une entreprise dans une
m
période précise.
ra
Compétence visée :
eg
Manipuler les suites numériques pour décrire l’évolution d’une situation.
Prérequis:
el
rt
(un)nINla suite de terme général : un 1
Soit
sun(n1)
.
ro
n , un a b .
eP
années.
he
3. Calculer sa taille au bout d’un an notée et sa taille au bout de deux ans notée
rc
.
4. Quelle sera sa taille dans 50 ans ?
he
Situation Problème2:
C
On a pu lire dans le livre ‘’Voici venu le temps du monde fini’’ d'Albert Jacquard l'affirmation
suivante : Un accroissement d'une population de 2% par an peut sembler bien faible, il correspond
pourtant à un doublement en 35 ans, donc à un quadruplement en 70 ans, à une multiplication par 7
en moins d'un siècle.
Les affirmations de l'auteur sont-elles exactes? Justifier la réponse.
1. Suite arithmétique
Activité d’apprentissage 1:
La société SODECOTON embauche Arthur au 1er Janvier 2009 avec un salaire de
250.000FCFA et lui propose deux types d'avancement :
Chaque 1er Janvier, son salaire se verra augmenter de 28.000F.
Chaque 1er Janvier, son salaire augmente de 5%.
1. Compléter le tableau suivant en arrondissant les valeurs au dixième près :
2. A partir de quelle année, Arthur aura un salaire plus important en choisissant
l'avancement B?
Activité d’apprentissage 2:
Ambroise dispose d’une somme de . Une banque lui propose un
type d’épargne permettant au capital de s’augmenter de FCFA chaque année.
Ambroise dépose son capital 1er janvier . On désigne par le capital d’Ambroise en
m
On note
ra
1. Calculer le capital de Ambroise au 1er janvier noté
eg
2. Monter que après années passées le capital d’Ambroise est
3. Exprimer en fonction de le capital d’Ambroise.
el
4. Calculer la limite de la suite ( Sn ).
rt
RESUME :
su
Définition
ro
eP
Soit ( ) une suite numérique. ( ) est une suite arithmétique lorsqu’il existe un réel r tel
ar
Propriété
he
en fonction de n est :
C
En particulier si a, b et c sont dans cette ordre trois termes consécutifs d’une suite arithmétique,
alors .
P3 : La somme de n premiers termes consécutif d’une suite arithmétique est égale au produit
par n de la demi-somme des termes extrêmes et est le nombre réel définie par :
( ).
Si alors ( ).
Solution :
1. Montrons que est une suite arithmétique dont l’on caractérisera.
On a : . Donc
m
ra
2. Exprimons alors puis en fonction de n
eg
Comme ( ) est une suite arithmétique alors 𝑠 .
el
rt
Or donc . Donc .
su
ro
3. Calculons la valeur exacte de S
eP
On a : S ( ).
ar
Or et , donc S ( ) .
Sh
Exercice :
oc
D
1. Calculer .
he
2. ( ) est la suite définie pour tout entier naturel n : .on suppose que la suite ( ) existe.
a. Montrer que ( ) est une suite arithmétique.
rc
Activité d’apprentissage :
Ambroise dispose d’une somme de . Une banque lui propose un type
d’épargne permettant au capital de s’augmenter de chaque année. Ambroise dépose
son capital 1er janvier . On désigne par le capital d’ Ambroise en
On note
RESUME :
Définition et Propriétés
Soit ( ) une suite numérique. ( ) est une suite géométrique lorsqu’il existe un réel q tel
que, pour tout élément n de E on a : . Le nombre réel q est appelé raison de la
suite ( ).
En particulier si a, b et c sont dans cette ordre trois termes consécutifs d’une suite géométrique,
m
alors .
ra
eg
el
rt
Propriété
su
P3 : La somme de n premiers termes consécutifs d’une suite géométrique est le nombre réel
ro
eP
définie par : .
ar
Si et si alors .
Sh
oc
Exemple :
he
Si alors
Si | | alors
Si alors 𝑙
Exercices de consolidation
Exercice 1:
Destructo a la capacité de détruire les murs en fonçant dessus. Malheureusement, après
chaque destruction, il perd 5% de sa force.
La force initiale de Destructo est de 1 000 Newton.
Un jour, le méchant Abdou a mis une bombe dans un bâtiment carré qui demande à Destructo de
passer à travers 50 murs.
Sachant qu’il faut à Destructo au moins 100 Newton pour détruire un mur, arrivera-t-il jusqu’à
la bombe ?
Solution :
m
ra
eg
Exercice2 :
el
Gaston hésite entre deux contrats d'embauche pour lesquels le salaire du premier mois est de
rt
220.000FCFA.
su
Contrat n°1 : chaque mois à partir du deuxième mois le salaire mensuel augmente de 3.500FCFA.
Contrat n°2 : chaque mois à partir du deuxième mois le salaire augmente de 0,6% par rapport au
ro
mois précédent.
1. Pour chacun des deux contrats, déterminer la nature de la suite des salaires mensuels, préciser le
eP
contrat n°2 devient supérieur à celui du contrat n°1. Justifier correctement la réponse.
oc
D
r@
he
rc
he
C
Exercice3 :
Léonard achète deux bidons de 100 litres : un dans lequel il met de l’eau, l’autre dans lequel il
met du lait.
Chaque jour, il consomme 30% de la quantité de lait et 50% de la quantité d’eau qu’il y avait le
jour précédent. Tous les soirs avant de se coucher, il ajoute 10 litres de lait dans le bidon de lait et 20
litres d’eau dans le bidon d’eau après.
On note la quantité d’eau et 𝑙 la quantité de lait (en litres) au n-ième jour après les ajouts d’eau et
de lait. On a ainsi et 𝑙 .
1. Calculer et 𝑙 .
2. Déterminer les relations de récurrence des suites ( ) et (𝑙 ).
3. On pose
a. Montrer que ( ) est une suite géométrique dont on précisera la raison et le premier terme.
b. En déduire le terme général de ( ) en fonction de n, puis celui de ( ).
4. On pose 𝑙 .
a. Montrer que ( ) est une suite géométrique dont on précisera la raison et le premier terme.
m
Exercice5 :
ra
Des chardons envahissent une pelouse de deux façons différentes. Ce dimanche 13 juin, ils
eg
couvrent 300m2 de la pelouse. Chaque semaine l'aire de la surface envahie par les chardons
augmente d'une part de 4% par la prolifération des racines, d'autre part de 13m2 dus aux graines
el
envolées des jardins voisins.
rt
On appelle , l'aire de pelouse, en m2, envahie par les chardons au bout de n semaines.
On a donc :
1. Calculer , et .
. su
ro
2. Justifier que pour tout entier naturel n : .
eP
b. En déduire que la suite ( ) est une suite géométrique dont on précisera le premier terme et la
raison.
Sh
Exercice6 :
D
Partie A:
r@
Une retenue d'eau artificielle est alimentée par un ruisseau dont le débit diminue de 20% d'un
jour sur l'autre à cause de la chaleur. Pour la journée du 1er juin le débit est égal à 300m3 par jour.
he
nature de la suite ( )?
he
4. Calculer le volume d'eau apporté dans la retenue au cours des 30 jours du mois de juin. On
arrondira le résultat au mètre cube.
Partie B:
A partir du 1er juillet, le débit du ruisseau peut être considéré comme nul (inférieur à
0,5m3/jour).
La chaleur provoque dans la retenue une évaporation de 4% du volume total de l'eau par jour.
De plus, on doit libérer de la retenue 500m3 d'eau chaque soir, après évaporation, à cause de la
sécheresse.
Le 1er juillet au matin, la retenue contient 100 000m3 d'eau.
1. Soit le volume d'eau au nième matin après le 1er juillet.
a. Montrer que est égal à 95 500m3.
b. Exprimer en fonction de .
2. On considère la suite de terme général définie pour tout entier n par :
Montrer que la suite ( ) est une suite géométrique de raison 0,96 dont on calculera le premier terme
.
3. Exprimer le terme général en fonction de n. En déduire l'expression de en fonction de n.
4. Calculer le volume restant au matin du 1er août. (On arrondira le résultat au mètre cube)
m
2. On pose alors et
a. Montrer que ces deux suites vérifient les conditions de la suite ( ).
ra
b. En déduire une expression de et en fonction de n.
eg
c. En déduire une expression de et de en fonction de n.
el
Exercice 8 :
rt
On considère les matrices définies par ( ); ( ) ; ( )
On considère la suite ( ) de matrices colonnes définies par :
1. Justifier que la matrice vérifie l'égalité :
su ( ) et ,
ro
2. On définit la suite ( ) de matrices lignes par la relation pour tout
eP
Exercice 9:
D
r@
1. a. Montrer que 𝑠
b. Résoudre dans , , l’équation ( )
rc
.
c. Placer les images des solutions de ( ) sur le cercle trigonométrique
he
Exercice 10 :
Ambroise a reçu un héritage de . Il décide alors de placer cette somme à la banque
et on lui propose un placement au taux annuel de 6%. Mais chaque année, la banque li coupe
pour l’entretien de son compte. On appelle le capital acquis au bout de années de
placement.
Exercice11:
On considère la suite numérique ( ) définie par : pour tout entier naturel .
1. a. Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel :
( )
b. Démontrer que, pour tout entier naturel :
c. Démontrer que la suite ( ) est convergente.
2. On considère la suite ( ) définie pour tout entier naturel par :
a. Démontrer que ( ) est une suite arithmétique de raison
m
b. En déduire l'expression de , puis celle de en fonction de .
ra
c. Déterminer la limite de la suite ( ).
eg
el
Activité d’intégration :
rt
su
Les dix nombres 1-1-2-3-5-8-13-21-34-55 sont le début de la célèbre suite de Fibonacci,
associée à la reproduction des lapins, dont chaque terme s’obtient à partir du troisième en ajoutant
les deux termes qui le précédent. On nomme aussi suite de Fibonacci toute succession de termes
ro
dont les deux premiers sont choisis arbitrairement, et dont les suivants sont calculés sur le principe
eP
que le terme numéro (n + 2) est égal à la somme des deux termes précédents : ceux de numéros (n +
1) et n, ceci pour tout n entier strictement positif.
ar
Sh
2. Continuer à écrire les termes de la célèbre suite de Fibonacci qui suivent les dix premiers donnés, et
arrêtez-vous dès que vous dépassez 2020.
oc
3. a. Dans une autre suite de Fibonacci les deux premiers termes ont pour valeurs a et b dans cet
ordre. Écrire les termes suivants de cette suite, en fonction de a et b, du numéro 3 jusqu’au numéro
D
10.
r@
quatrième à partir de la fin vaut 123, pouvez-vous donner la somme des 10 termes ?
rc
5. Tout entier qui ne figure pas dans la célèbre suite de Fibonacci peut être décomposé en somme de
plusieurs termes distincts de cette suite, même si on oblige que deux de ces nombres ne doivent pas
he
toutes les contraintes la décomposition est unique (c’est à dire se fait d’une seule façon).
b. Écrivez maintenant la décomposition du nombre 2020 en somme de termes de la célèbre suite de
Fibonacci.
Motivation :
Déployer un raisonnement mathématique pour résoudre des problèmes relatifs à des
situations vie faisant appel aux applications.
Compétence visée :
Résoudre tout problème pouvant se ramener à une application.
m
Prérequis:
ra
eg
1. Définir une fonction
el
2. Donner la condition d’existe de l’expression littérale ( )
rt
3. Faire la différence entre une fonction et un nombre
Situation Problème: su
ro
Dans un pays, les maires des villes A, B et C aimeraient délivrer les actes de mariage
eP
de la manière suivante :
ar
- Dans la ville A, tous les hommes n’ont droit qu’à la monogamie ou le célibat
Sh
des hommes de chaque ville sachant que ne peuvent se marier que les personnes
D
13. Fonction
Activité d’apprentissage :
he
RESUME :
Introduction
Suivant les usages, le terme "fonction" renvoie à des situations diverses. Il peut tantôt signifier
un métier ou une profession, une propriété commune à plusieurs corps en chimie (fonction
alcool), le rôle d’un organe (fonction digestive),…
Le terme "fonction" est aussi utilisé pour traduire une relation (un lien) entre les éléments de
deux ensembles précis (Ce lien ne va que dans un sens) ou comme un opérateur qui, à une
valeur en entrée, renvois une valeur en sortie. Ce sont ces derniers aspects qui nous
a. Définition
intéressent ici. d’une application
Définition
Soient et deux ensembles non vides.
Notation : On désigne en général les fonctions par les lettres , … et on écrit par
exemple :
m
Les éléments de l’ensemble de départ sont appelés "antécédents" et ceux de
ra
l’ensemble d’arrivée sont appelés "images".
eg
Lorsque la fonction associe un élément de à un élément de , on écrit : ( )
et on lit : « est l’image de par la fonction ».
el
rt
Cas particuliers :
su
Lorsque l’ensemble d’arrivé est une partie de , on dit que f est une fonction
ro
numérique.
eP
Lorsque les ensembles de départ et d’arrivé sont des partie de , on parle de fonction
numérique d’une variable réelle.
ar
Sh
Définition
D
r@
On appelle ensemble (ou domaine) de définition de l’ensemble noté constitué de tous les
he
Dans le tableau suivant on donne les définitions des principales opérations qui concernent ces
C
fonctions.
d. Injection-surjection-bijection-bijection réciproque
Soit : ⎯⎯⎯→ une application.
- Injection
Définition
f est dite injective lorsque deux éléments distincts de E ont des images distinctes dans F. (On dit
encore que f est une injection de E vers F)
Remarque : La propriété d’application injective ci-dessus peut être reformulée sous l’une
des trois formes suivantes :
m
(Pour établir que est injective, on considère deux éléments quelconques , de
ra
l’ensemble de départ E. On suppose que ≠ et on démontre alors que ( ) ( )).
eg
est injective si et seulement si , E, si ( ) ( ) alors .
el
(Pour établir que est injective, on considère deux éléments quelconques , de
rt
l’ensemble de départ E. On suppose que ( ) ( ) et on démontre alors que )
Remarque : La 3ème formulation est assez pratique à utiliser lorsque est une fonction
ar
- Surjection
oc
Définition
D
r@
est dite surjective (ou est une surjection) lorsque tout élément de F a au moins un
antécédent par f. On dit alors que E s’applique sur F ( ( ) )
he
Remarque : La propriété d’application surjective ci-dessus peut être reformulée sous l’une
rc
Définition
Soit f : E ⎯⎯⎯→F une application. est dite bijective (ou est une bijection) lorsque qu’elle est à
la fois injective et surjective.
- Bijection réciproque
Définition
m
ra
Soit f : E ⎯⎯⎯→F une bijection. f étant bijective, tout élément y de F admet un unique
eg
antécédent x dans E tel que ( ).
el
D’autre part, tout élément x de E a une image unique y par f dans F.
rt
Ainsi, la correspondance de su
est une application bijective.
ro
Cette application, noté , est appelée bijection réciproque de f.
eP
Remarque :
ar
Définition
he
Dans le plan muni d’un repère orthonormé, les courbes représentatives de f et de sont
C
A’ = ( ) (A) ( ).
Motivation :
Déployer un raisonnement mathématique pour résoudre des problèmes relatifs à des
situations vie faisant appel aux applications.
Compétence visée :
Résoudre tout problème pouvant se ramener à une fonction.
Prérequis:
1. Définir une fonction
2. Tracer dans le plan muni d’un repère orthonormé la courbe de la fonction définie
( )
m
par
3. Tracer la courbe de sa réciproque
ra
eg
Situation Problème:
el
Ambroise une jeune élève de la classe de troisième se rend au musée pendant
rt
les vacances pour faire des recherches par rapport à une leçon qu’elle a aimé
pendant le cour d’histoire de M. TEBAYA. Le musée étant construit entièrement en
su
verre jusqu’au sol, une fois à l’intérieur, Ambroise voit son reflet au sol, au-dessus ,sur
ro
les côtés ainsi que dans les différents angles . Comment expliquer à la jeune fille le
phénomène auquel elle fait face ?
eP
ar
Activité d’apprentissage :
oc
( ) et ( ) √
r@
RESUME :
Définition
Soit : ⎯⎯⎯→ ; g : ⎯⎯⎯→ et h : G⎯⎯⎯→H des fonctions.
Définition
Soit E un ensemble non vide. On appelle identité de E (ou application identique de E) l’application
notée définie de E vers E et telle que pour tout élément x de E on a : ( )
m
ra
eg
el
rt
Théorème : sens de variation de g o f
su
Si est croissante sur un intervalle I et si g est croissante sur l'intervalle (I) alors g o est
ro
croissante sur I.
eP
Si est décroissante sur un intervalle I et si g est décroissante sur l'intervalle (I) alors go est
ar
croissante sur I.
Sh
Si est croissante sur un intervalle I et si g est décroissante sur l'intervalle (I) alors go est
décroissante sur I.
oc
Si est décroissante sur un intervalle I et si g est croissante sur l'intervalle (I) alors go est
D
décroissante sur I.
r@
he
Définition
he
Interprétation graphique :
Lorsque sur I, la courbe représentative de f est restreinte à I est au-dessous de la courbe
représentative de g restreinte à I.
Méthode : Pour comparer deux fonctions et , il est pratique d’étudier, suivant les valeurs du
réel , le signe de ( ) ( ).
6. Majoration, Minoration
Définition
Soit une fonction définie sur un intervalle . On dit que :
est majorée sur , s’il existe un réel tel que pour tout de , ( ) .
est minorée sur , s’il existe un réel m tel que pour tout de , ( ) ou ( ).
m
ra
est bornée sur , si elle est à la fois minorée et majorée sur .
eg
Interprétation graphique :
el
rt
est dite majorée par le nombre réel M si la courbe représentative ( ) de f est «au-dessous»
de la droite d’équation . su
est dite minorée par le nombre réel m si la courbe représentative ( ) de f est «au- dessus» de
ro
la droite d’équation .
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
Remarque :
Une fonction f est dite positive sur un intervalle I lorsque pour tout réel x de I, on a : ( )
(f est donc minorée par 0).On écrit pour dire que f est positive.
7. Extremum
Définition
Soit f une fonction définie sur un intervalle I, et deux réels de I. On dit que :
admet un minimum sur I en , si pour tout réel x de I , ( ) ( ). Le nombre ( ) est
appelé minimum de f sur l’intervalle I.
Remarque
admet un: maximum sur I en , si pour tout réel x de I , ( ) ( ) . Le nombre ( )
est appelé maximum de f sur l’intervalle I.
Attention ! Une fonction peut admettre un majorant (ou un minorant) sur un intervalle sans
admettre forcément maximum (ou de minimum).
Exemple : La fonction inverse est minorée par 0 sur l’intervalle - , , mais 0 n’est pas un
minimum (la fonction inverse n’a pas de minimum sur l’intervalle - ,)
8. Variations
Définition
Soit f une fonction définie sur un intervalle I.
m
f est croissante (resp. strictement croissante) sur I, lorsque pour tous réels x et x’ de I , tels
ra
que x < x’ , on a ( ) ( ) (resp. ( ) ( ) ).
eg
f est décroissante (resp. strictement décroissante) sur I, lorsque pour tous réels x et x’ de I,
tels que x < x’ , on a ( ) ( ) ( resp. ( ) ( )) .
el
f est monotone (resp. strictement monotone) sur I, lorsque f est soit croissante (resp.
rt
strictement) sur I, soit décroissante (resp. strictement) sur I.
su
N.B : Étudier les variations d’une fonction, revient à préciser les intervalles sur lesquels la fonction
ro
est monotone. On résume ces résultats dans un tableau appelé tableau de variations.
eP
Remarque : La notion de dérivée que nous verrons plus tard est un outil très performant pour
Sh
l’étude des variations. On ne doit cependant pas perdre de vue pour les définitions de base données
ci-dessus.
oc
D
r@
he
rc
he
C
Motivation :
- Déployer un raisonnement mathématique et résoudre des problèmes relatifs à des situations de vie.
- Communiquer des informations comportant des nombres.
Compétence visée :
Calculer la limite d’une fonction au voisinage de l’infinie et d’un point…
m
Prérequis:
ra
eg
1. On donne ( ) . Calculer ( ) et ( )
2. On donne ( ) . Calculer ( ) et ( )
el
rt
Situation Problème:
su
Les scientifiques ont montré que l’une des conséquences du réchauffement
ro
climatique est la fonte des glaciers. Les mathématiciens ont modélisé par ( ) , la
eP
quantité de glaciers en fonction du temps (ou l’unité du temps est le siècle). Monsieur
Ambroise se demande quelle quantité de glaciers restera-t-il lorsqu’on sera proche de
ar
Activité d’apprentissage :
he
( )
he
0
( )
( )
RESUME :
Limite des fonctions élémentaires.
et étant des nombres réels. et
et
√ mais √ n’existe pas car , ,
et
et . Plus généralement si n est un entier naturel alors
𝑠 𝑠
et {
𝑠 𝑠
𝑙 et 𝑙 . Plus généralement si n est un entier naturel 𝑙
et 𝑙
m
Limites de la fonction rationnelle
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
Remarque :
Lorsqu’une fonction admet une limite en (ou en ) cette limite est unique.
Certaines fonctions n’admettent pas de limites en l’infini de ce fait la fonction mantisse définie
par ( ) ( ) n’admet de limite ni en ni en .
Une fonction n’admet pas de limite en (resp. en ) si son ensemble de définition est majoré
(resp. minoré).
Remarque :
m
Lorsqu’une fonction admet une limite en cette limite est unique.
ra
Une fonction définie en n’admet pas nécessairement une limite en . Ainsi la fonction
eg
( )
définie par :{ n’admet pas de limite en 0 car et pourtant ( )
el
( )
rt
( ( ) ( )).
Propriété
Sh
Lorsqu’une fonction n’est pas définie en , alors on calcule sa limite à gauche et à droite si
oc
Exemple :
he
Considérons la fonction f
C
La limite de f en 1 à
gauche est égale à
et la limite de f en 1 à
droite est égale à
3. Calculs des
limites.
a. Propriété de comparaison.
Le plateau du savoir en Mathématiques au PROBATOIRE ‘’C’'&’’E’’ Page 396
CLASSE DE 1ERE CDE&TI [COURS DE MATHEMATIQUES SUIVANT L’APC]
m
( ) c'est-à-dire que ( ).Or . D’après le théorème de comparaison
ra
( ) .
eg
Remarque :
el
rt
Lorsque tend vers en remplaçant l’intervalle - , par - , on obtient le même
résultat.
su
Les fonctions circulaires (Cosinus, Sinus et tangente ) n’admettent pas de limite en c'est-à-
ro
dire 𝑠 ; 𝑠 et n’existe pas.
eP
Propriété :
ar
Sh
( ) ( )
(3) ( ) (4) .
D
( ) ( ) ( )
r@
Exemple : ; 𝑠
he
( 𝑠 ) ;
rc
Propriété :
C
Soit f une fonction. S’il existe deux fonctions g et h telles que ( ) ( ) ( ) sur un
intervalle - , et ( ) ( ) 𝑙 alors ( ) 𝑙.
On a : ( )
Motivation :
- Déployer un raisonnement mathématique et résoudre des problèmes relatifs à des situations de vie.
- Communiquer des informations comportant des nombres.
Compétence visée :
Calculer la limite d’une fonction au voisinage d’un nombre en utilisant des techniques de
calculs au préalable.
Prérequis:
1. Calculer et
2. Calculer et
m
Situation Problème:
ra
eg
La science nous montre qu’avant que l’homme ne vive sur la terre, la terre était
presque couverte d’eau. Les mathématiciens ont modélisé par
el
( )
( ) , la proportion d’eau sur la terre en fonction du temps (ou l’unité du temps
rt
est le siècle). Monsieur Ambroise se demande quelle proportion d’eau était avant que
l’homme ne vive sur la terre (à ). su
ro
Aider monsieur Ambroise à trouver la solution à sa question.
eP
Activité d’apprentissage :
Sh
oc
√ √
3. Factoriser puis simplifier Calculer .
√ √
he
RESUME :
C
Propriété :
Si dans une fonction rationnelle, nous obtenons la forme ( ) , alors il y’a lieu de factoriser
le numérateur et le dénominateur puis simplifier les facteurs communs.
NB : ; .
( )( ) ( )( )
Or ( )
Ainsi ( ) ( ) , donc .
m
√ √
(√ )(√ )
ra
√
Or √
√ √
eg
√ √
ainsi (√ ) (√ ) ,donc
√ √
el
√ √
en remplaçant par on obtient : qui est une forme indéterminée.
rt
√ √ √
Or
ainsi
√
(√ ) ( √ )( √ ) √
, donc
√
su
ro
√ √
eP
Or (√ √ )( )
√ √ √ √ √ √ √ √
Sh
ainsi (√ √ )( ) (√ √ )( ) √ ,
√ √
oc
donc √
√ √
D
Remarque :
r@
. Si l’un des cas se présente alors il faut faire des transformations avant d’effectuer les
rc
calculs.
he
; ; .
C
Propriété :
Les fonctions f et g ayant une limite (finie ou infinie), la fonction somme admet une
limite dans chacun des cas décrits par le tableau ci-dessous :
Les fonctions f et g ayant une limite (finie ou infinie), la fonction produit admet une limite
dans chacun des cas décrits par le tableau ci-dessous :
Les fonctions f et g ayant une limite (finie ou infinie), la fonction quotient admet une limite
dans chacun des cas décrits par le tableau ci-dessous :
m
ra
eg
el
rt
2. Limites des fonctions composées su
ro
Propriété :
eP
ar
Si ( ) 𝑙 et ( ) 𝑙 alors ( ) 𝑙’.
oc
D
Exemple : Calculons ( )
Posons
r@
( )
he
On a : et . Donc
rc
Exemple1 : √ √ (√ ) car √ et (√ ) .
Exemple2 : √ (√
(√
)(√
)
)
√ √
.
( )
( ) ( )
Exemple : √ √
√ car
Motivation :
- Déployer un raisonnement mathématique et résoudre des problèmes relatifs à des situations de vie.
- Communiquer des informations comportant des nombres.
Compétence visée :
Etudier la continuité d’une fonction en un point et sur un intervalle.
Prérequis:
1. Calculer et
2. Peut-on tracer en un seul trait la courbe de la fonction définie sur par ( )
3. Peut-on tracer en un seul trait la courbe de la fonction définie sur par ( )
Situation Problème:
m
ra
Monsieur Ambroise souhaite se rendre au 6e étage d’un immeuble. Or sa voisine
Mme Lucie habite au 3e étage, et il ne souhaite pas tomber sur elle. Il se demande s’il
eg
peut quitter du 1er étage au 6e étage sans passer par le 3e étage. Aide Monsieur
el
Ambroise à résoudre ce problème.
rt
1. Continuité en des fonctions élémentaires.
su
Activité d’apprentissage 1:
ro
Ci-dessous est représentée la courbe
eP
- , ;- ,
r@
Activité d’apprentissage 2:
he
𝑠
rc
( )
C
Montrer que ( ) ( ) ( )
√
𝑠
2. Soit la fonction définie par ( ) et une fonction définie par ( ){ .
√
( )
a. Montrer que ( ) ( )
b. Montrer que ( ) ( )
RESUME :
a. Définition de la Continuité en
Définition :
Soit f une fonction et un nombre réel. est continue en si f est définie en et
( ) ( ).
m
2. Prolongement par continuité en .
ra
eg
Définition :
el
Soit f une fonction d’ensemble de définition ou . Soit 𝑙 un nombre réel tel
rt
que ( ) 𝑙. On appelle prolongement par continuités de f en la fonction définie par:
{
( ) ( )𝑠 su .
ro
( ) 𝑙
eP
√ √
On a: g: . ( ) .
√ √
oc
√
( ) 𝑠
D
( ) 𝑠
On a et . Donc la fonction g définie par : 8 est le
he
( )
prolongement par continuité de f en 0.
C
√ √
( ) . Donc ( ) . La fonction g définie par :
(√ )(√ ) √
√
( ) 𝑠 , , - ,
{ est le prolongement par continuité de f en 1.
( )
Remarque :
Lorsqu’une fonction est continue sur un intervalle I, sa courbe représentative est continue d’un
seul trait (elle n’est pas entrecoupée).
Une fonction continue en tout élément d’un ensemble E est dite continue sur E.
Exemple :
Toutes fonctions polynômes est continue sur .
Les fonctions ; ; | | sont continues sur .
La fonction √ est continue sur .
La fonction partie entière ( ( )) n’est pas continue sur mais est continue sur .
Toute fonction est continue sur son ensemble de définition.
Propriété :
m
ra
P1 : Soient f et g deux fonctions continue sur un intervalle I on a :
eg
) et | | sont continues sur I.
el
Les fonctions (
Si ne s’annule pas sur I, alors la fonction est continue sur I.
rt
su
Si g est positive sur I, alors la fonction √ est continue sur I.
Toute fonction rationnelle est continue sur son ensemble de définition.
ro
P2 : Soient I et I’ deux intervalles de
. Soit f une fonction continue sur I, tel que
eP
( ) et g Soient I et I’ deux intervalles de . Soit f une fonction continue sur I, tel que
une fonction continue sur I’, alors la fonction
ar
Exemple : soit f une fonction définie par ( ) . /. Montrons que f est continue sur .
D
r@
Propriété :
C
P1 : L’image d’un intervalle par une fonction continue est un intervalle. Si f est une fonction
continue sur un intervalle I alors ( ) est un intervalle.
P2 : Soit f une fonction continue sur un intervalle fermé , -. Alors l’image par f de
l’intervalle fermé , - est un intervalle fermé , - c'est-à-dire que (, -) , -.
Exemple : Le tableau ci-dessous est celui d’une fonction .Déterminer par observation les
images par g des intervalles et , -.
On a : ( ) ; (, ,) - - et
(, -) , -
m
ra
eg
el
rt
Conséquence :
su
1. Soit f une fonction continue sur intervalle I, s’il existe deux élément a et b ( ) de I, tels
ro
que ( ) et ( ) sont de signe contraires c'est-à-dire ( ) ( ) , alors l’équation
eP
sur I.
Sh
monotone
D
r@
- ,
] ( ) ( )[ ] ( ) ( )[
he
, ,
[ ( ) ( )[ ] ( ) ( )[
C
- - ( )]
] ( ) [ ( ) ( )[
- - 1 ( ) ( )1 0 ( ) ( ) 0
, , 0 ( ) ( )0 1 ( ) ( )1
- , ( ) ( )[
] ( )[ ] ( )
- , ( )[ ( )
] ( ) ] ( )[
Motivation :
- Déployer un raisonnement mathématique et résoudre des problèmes relatifs à des situations de vie.
- Communiquer des informations comportant des nombres.
Compétence visée :
- Définir fonction dérivée.
- Connaitre les formules des fonctions dérivées élémentaires.
m
- Connaitre les opérations sur les fonctions dérivées.
ra
- Définir et écrire l’équation de la tangente en un point .
eg
Prérequis:
el
rt
1. Calculer
2. Calculer su
ro
Situation Problème:
eP
Au Cameroun, l’accord de mise sur le marché d’une moto n’est accordé qu’à la
ar
condition que la vitesse instantanée huit seconde après le démarrage soit inférieure à
Sh
13m/s. La maison de fabrication d’une moto réalise des tests de performance sur un
nouveau prototype. La distance parcourue d(en mètre) pendant la phase de
oc
1. Dérivation en
he
Activité d’apprentissage :
rc
Soit la fonction ( )
1. Montrer que ( ) ( ) ( )
he
2. Factoriser l’expression ( ) ( )
C
( ) ( )
3. Simplifier la fraction rationnelle
( ) ( )
4. En déduire
( ) ( )
5. Notons ( ) . Donner ( ) et calculer ( ). Lorsque est très proche de ,
la vitesse moyenne en les instants et est appelée vitesse instantanée en notée ( ).
RESUME :
a. Notion de dérivabilité en
Définition
f est une fonction d’ensemble de définition , est un nombre réel appartient un
intervalle ouvert contenu dans .
On appelle taux de variation de en , la fonction 𝑇 définie sur * + par
( ) ( )
𝑇 ( ) .
On dit que est dérivable en lorsque le taux de variation de admet une limite en .
Cette limite est appelée nombre dérivée de en noté ( ) définie par :
( ) ( )
( )
( ) est le coefficient directeur de la tangente à la courbe de au point d’abscisse .
Soit une fonction définie sur un intervalle , - où . On dit que est dérivable à
( ) ( )
gauche en si la fonction admet une limite à gauche de notée ( ).
( ) ( )
Autrement dit f est dérivable à gauche de lorsque est un nombre fini.
Soit une fonction définie sur un intervalle , - où . On dit que est dérivable à
( ) ( )
droite en si la fonction admet une limite à droite de notée ( ).
( ) ( )
Autrement dit f est dérivable à droite de lorsque est un nombre fini.
m
Une fonction est dérivable en lorsqu’elle est dérivable à gauche et à droite en
ra
.C'est-à-dire ( ) ( ) ( )
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
Définition
D
r@
Soit une fonction définie sur un intervalle ouvert et . On suppose que est dérivable
en . soit ( ) la courbe représentative de dans un repère ( ⃗⃗ ⃗) et un point de ( )
he
point d’abscisse ; lorsque tend vers son coefficient directeur est ( ) et une de ses
he
équations est : (𝑇 ) : ( )( ) ( )
( ) ( )
Si est continue en et non dérivable en avec 𝑙 ou
C
( ) ( )
𝑙 , alors la courbe de admet au point d’abscisse une démi-tangente
parallèle à l’axe ( )
Exemple:
Soit :{ .
√
( ) ( )
On a :
√
Remarque :
( ) ( )
Si , alors la courbe de admet au point d’abscisse une demi-tangente parallèle
m
à l’axe ( )
ra
Si est dérivable à gauche et à droite en avec ( ) ( ), alors le point d’abscisse
eg
est un point anguleux de la courbe de .
Lorsqu’une courbe ( ) d’une fonction f présente une même demi-tangente parallèle à l’axe ( ) à
el
droite et à gauche d’un point , alors ce point est un point de rebroussement de ( ) c'est-à-dire
rt
( ) ( ) ( ) ( )
lorsque et , le point d’abscisse
rebroussement.
su est un point de
ro
eP
( ) ( )
On a : ( )
r@
( ) ( )
On a : ( )
he
anguleux de .
he
point anguleux à .
( ) ( ) √
√
2. Fonction dérivée.
a. Dérivabilité sur un intervalle.
Le plateau du savoir en Mathématiques au PROBATOIRE ‘’C’'&’’E’’ Page 407
CLASSE DE 1ERE CDE&TI [COURS DE MATHEMATIQUES SUIVANT L’APC]
Définition
On dit que est dérivable sur - , si elle est dérivable en tout élément de - ,.
On dit que est dérivable sur , - si elle est dérivable sur - , et dérivable à droite en et
à gauche en b.
si est dérivable sur un intervalle , on appelle fonction dérivée de sur , la
fonction
( ).
Propriété
Une fonction dérivable sur un intervalle est continue sur cet intervalle.
Une fonction continue sur un intervalle n’est pas toujours dérivable sur cet
m
intervalle.fonction
ra
eg
Exemple: la fonction ( ). | | est continue sur mais n’est pas dérivable sur puis qu’elle ne
l’est pas en .
el
rt
( ) ( ) ( ) ( )
Au fait et Or i.e ( ) ( ).
b. Dérivée usuelles
su
ro
Dérivés des fonctions élémentaires.
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
NB : une fonction dérivable en tout élément d’un ensemble E est dite dérivable sur cet intervalle E.
Ce dernier est appelé ensemble de dérivabilité.
Soit
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
Dérivées remarquables.
D
r@
| |
he
( )
( )
rc
he
| |
( )
( )
3. dérivées des fonctions composées
a. Dérivée de la fonction composée.
Propriété
Soit une fonction dérivable sur un intervalle et une fonction dérivable sur un intervalle
contenant ( ). Alors la fonction est dérivable sur et on a : ( ) c'est-à-dire
( )( ) ( ) , ( )- ( ).
Remarque : Si est la composée de deux fonction dérivable sur leur ensemble de définition,
alors est dérivable sur son ensemble de définition.
Si dérivable sur et si sa dérivée ne s’annule pas sur , alors sa bijection réciproque est
dérivable sur ( )et on a :( ) , c'est-à-dire ( ), ( )( ) ( )
.
m
Preuve : On sait que ( )
ra
, c'est-à-dire
eg
( )( ) ⟺( ( )) ( ) ⟺( ( )) .
( )
el
rt
Exemple1: On a : ( ) 𝑠 . Déterminons car (
su
𝑠 ) .
ro
( ) 𝑠 √ 𝑠 √ , ( )- .
eP
On a : ( ) √ , ( )- √ , ( ) - √ car ( ) .
ar
Donc ( )( ) ( 𝑠 ) .
Sh
√
oc
Exemple2: Soit 1 1 , ,
r@
.
he
N.B :
Motivation :
- Déployer un raisonnement mathématique et résoudre des problèmes relatifs à des situations de vie.
- Communiquer des informations comportant des nombres.
Compétence visée :
- Définir fonction dérivée.
- Connaitre les formules des fonctions dérivées élémentaires.
- Connaitre les opérations sur les fonctions dérivées.
- Définir et écrire l’équation de la tangente en un point .
Prérequis:
m
ra
1. Calculer la dérivée ( ) puis son nombre dérivé en 1.
eg
2. Calculer
el
rt
Situation Problème:
Une noix de coco, située à su du sol, se détache de son cocotier et
tombe. On désigne par ( ) la distance en mètres parcourue par la noix de coco au
ro
bout de secondes de chute. On a la relation: ( ) , où .
eP
Activité d’apprentissage :
r@
( ) ( )
. Calculer sa vitesse moyenne entre les instants 𝑠 et 𝑠.
C
( ) ( )
5. La vitesse instantanée de ce mobile en un instant est définie par ( ) . Calculer
sa vitesse instantanée à 𝑠
RESUME :
c. Interprétation numérique du nombre dérivé
Soit une fonction définie sur un intervalle ouvert et . On suppose que est
dérivable en . soit ( ) la courbe représentative de dans un repère ( ⃗⃗ ⃗) et un
point de ( ) d’abscisse , la droite ( ) occupe une position limite (𝑇 ) appelée tangente
à ( ) au point d’abscisse ; lorsque tend vers son coefficient directeur est ( ) et une
de ses équations est : (𝑇 ) : ( )( ) ( )
( ) ( ) ( )
Ceci est obtenu comme ceci : ( ) ( ) car ( )
( )( ) ( ) ( )( ) ( ).
Si est une loi horaire d'un mobile en mouvement, le nombre dérivé en représente la
vitesse instantanée du mobile à l'instant .
m
ra
Soit une fonction dérivable sur un intervalle ouvert .
eg
- Si est positive sur , alors est croissante sur .
el
- Si est négative sur , alors estdécroissante sur .
rt
- Si est nulle sur , alors est constante sur .
1) ( ) avec ; 2) ( ) ; 3) ( )
ar
Solution :
Sh
2) On a : ( )
( )
. Donc pour tout réel x ( ) d’où f est strictement décroissante.
D
( )( ) ( )
3) On a : ( ) ( ) ( )
.
r@
( ) ⟺
he
⟺( √ )( √ )
rc
⟺ √ √
he
Théorème
Soit une fonction dérivable sur un intervalle- , et un élément de - ,. Si s’annule et
change de signe en , alors f admet un extremum relatif en qui est soit le minimum ou soit le
maximum.
m
ra
eg
el
On obtient donc le tableau de variation suivant :
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
Définition
rc
he
Activité d’intégration 1 :
Une noix coco, située à du sol, se détache de son cocotier et tombe.
On désigne par ( ) la distance en mètres parcourue par la noix de coco au bout de secondes de
chute. On a la relation: ( ) , où .
3. Calculer la vitesse moyenne de la noix de coco entre les instants 0,5 et 1; puis entre les
instants1et 1,5; puis entre les instants1et (avec )
Activité d’intégration 2 :
Dans un cadre économique, on appelle fonction de satisfaction une fonction f définie et
dérivable sur une partie de et à valeurs dans l'intervalle , -. On dit qu'il y a ‘’saturation’’
lorsque la fonction de satisfaction prend la valeur 100.
La fonction , dérivée de la fonction , est appelée fonction ‘’envie’’. On a donc : .
On dit qu'il y a ‘’envie’’ lorsque est positive, sinon on dit qu'il y a ‘’rejet’’.
Charlotte doit rédiger un mémoire de recherche. Elle souhaite connaître la durée quotidienne de
m
travail qui lui convient le mieux, sachant qu'elle a la possibilité d'y consacrer entre 0 et 8 heures par
ra
jour.
eg
En début de journée, elle est de plus en plus efficace, mais après un certain temps sa
productivité ne la satisfait plus.
el
Elle modélise son taux de satisfaction en fonction du nombre d'heures passées
rt
quotidiennement à travailler.
La courbe représentant sa satisfaction est donnée ci-dessous.
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
La tangente à cette courbe au point d'abscisse 4 est parallèle à l'axe des abscisses.
he
La courbe passe par l'origine du repère et la tangente en ce point passe par le point de
C
coordonnées (1 ; 50).
1. Par lecture graphique, répondre aux questions suivantes:
a. Pour quelle durée de travail quotidien y a-t-il ‘’saturation’’?
b. Sur quel intervalle y a-t-il ‘’envie’’?
c. Sur quel intervalle y a-t-il ‘’rejet’’?
d. Donner ( ).
On admettra que la fonction est ici une fonction affine définie sur l'intervalle [0 ; 8].
2. Justifier que son expression est : ( )
3. a. Justifier que la fonction admet pour expression : ( ) où c
b. Déterminer la valeur du nombre réel c.
4. En déduire les valeurs de pour lesquelles la satisfaction prend la valeur 75.
Exercices de consolidation
Exercice 1:
m
ra
Exercice 2:
eg
el
On considère la fonction définie sur par la relation
( )
rt
Dans le repère (O ; I ; J) orthonormé ci-
dessous est donnée la courbe représentative de la
fonction : su
1. On note la fonction dérivée de la fonction . Etablir
ro
l'égalité ( )
eP
( )
2. a. Déterminer l'équation de la tangente (T) à la
ar
Exercice 2:
oc
D
Motivation :
- Déployer un raisonnement mathématique et résoudre des problèmes relatifs à des situations de vie.
- Communiquer des informations comportant des nombres.
Compétence visée :
Représenter, déterminer des quantités et identifier des objets par des nombres
Prérequis:
m
ra
On donne ( )
eg
1. Calculer ( ) et ( )
el
2. Calculer ( ) et ( )
rt
Situation Problème:
su
Lucie, la pâtissière veut faire fabriquer le moule pour les gâteaux. Pour cela,
ro
elle se rend au marché où elle achète une feuille de tôle carrée de 12 centimètres de
eP
côté. Elle découpe dans chaque coin de cette feuille de tôle des carrés de
centimètres de côté. En relevant les bords, elle obtient sa moule. Elle aimerait savoir
ar
1. Notions d’asymptote
oc
D
Activité d’apprentissage :
r@
1. On donne ( )
a. Calculer ( ) et ( )
rc
b. Calculer ( ) et ( )
he
2. Soit ( )
C
a. Calculer ( ) et ( )
b. Ecrire ( ) sous la forme ( )
c. Montrer que , ( ) ( )- et , ( ) ( )-
RESUME :
b. Asymptote horizontale.
Définition
Soit f une fonction de representation graphique ( ).
Lorsque f admet une limite finie en ,on dit que la droite d’equation est asymptote
à la courbe ( ) en .
Lorsque ( ) alors ( ) asymptote à la courbe ( ) en .
Lorsque f admet une limite finie en ,on dit que la droite d’equation est asymptote
à la courbe ( ) en .
Lorsque ( ) alors ( ) asymptote à la courbe ( ) en .
Lorsque f admet une limite finie en et en ,on dit que la droite d’equation est
asymptote à la courbe ( ).
Lorsque ( ) et ( ) alors ( ) asymptote à la courbe ( ).
m
ra
eg
el
rt
Exemple : Le plan est muni d’un repere orthonormé (O,I,J). su
ro
Soit f la fonction d’une variable numerique de representation graphique ( ) definie par
eP
On a : ( ) . Et ( ) .
Sh
c. Asymptote verticale
Définition
he
rc
Lorsque f admet une limite infinie à gauche ou à droite en ,on dit que la droite
C
NB : Lorsque le repere est orthogonal ou orthonormé alors on dit que ( ) est asymptote
verticale à la courbe ( ).
On a : ( ) et ( ) ( )
d. Asymptote Oblique
Propriété
m
ra
Soit f une fonction de representation graphique ( ).
eg
Lorsqu’il existe une fonction affine tel que , ( ) ( )- on dit que
el
la droite d’equation
rt
est asymptote à la courbe ( ) en
Lorsqu’il existe une fonction affine , ( ) ( )-
la droite d’equation
su
tel que
est asymptote à la courbe ( ) en
on dit que
ro
Lorsqu’il existe une fonction affine tel que , ( ) ( )- et
eP
courbe ( ).
Sh
Remarque :
rc
he
On a : ( ) .
Ona : , ( ) ( )- 0 ( )1
0 ( )1
0 1
Et , ( ) ( )- 0 ( )1
0 ( )1
0 1
m
est asymptote oblique à la courbe ( ).
ra
2. Eléments de symétrie
eg
el
Activité d’apprentissage :
rt
Les fonctions et ci-dessous sont des fonctions d’une variable numerique de
representations graphiques respectives ( ) et ( ) définies par ( )
( )
su et
ro
1. Ecrire ( ) sous la forme ( ) ( ) et ( ) sous la forme
eP
RESUME :
Sh
a. Axe de symétrie
oc
Définition
D
r@
he
On dit que la droite ( ) est un axe de symetrie de ( ) lorsque pour tout reel tel que
on a : ( ) ( )
rc
Ou encore la droite ( ) est un axe de symetrie de ( ) lorsque pour tout reel tel que
he
on a : ( ) ( )
C
( ) ( ) ( ) ( )
( )
b. Centre de symétrie.
Définition
m
Soit f une fonction de representation graphique ( ).
ra
On dit que le point Ω( ) est un centre de symetrie de ( ) lorsque pour tout reel tel que
eg
( ) ( )
on a : et .
el
On dit que le point Ω( ) est un centre de symetrie de ( ) lorsque pour tout reel tel
rt
( ) ( )
que on a : et ou ( ) ( ) .
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
On a : * + et ( ) ( ) ( )
( ) ( )
On a : . Donc le point Ω( ) est un centre de symetrie de ( )
3. Parité et périodicité.
a. parité.
Activité d’apprentissage :
Les fonctions et ci-dessous sont des fonctions d’une variable numerique de
representations graphiques respectives ( ) et ( ) définies par t ( ) | | et
( )
1. Déterminer les ensembles de définition et de et
2. Vérifier que et sont symétriques par rapport à 0.
3. Montrer que ( ) ( ) puis ( ) ( )
RESUME :
- Fonction paire.
Définition
m
ra
Soit f une fonction d’ensemble de definition .
eg
On dit que la fonction f est paire si est symetrique par rapport à zero et pour tout element de
el
, on a : ( ) ( )
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
les deux sur la courbe de f. La courbe représentative de f est symétrique par rapport à l’axe des
abscisses. Donc lorsque la fonction est paire alors l’on peut se contenter d’étudier et tracer la
rc
fonction f pour les puis compléter le reste de la courbe par la symétrie orthogonale d’axe
he
On a : ( ) ( ) | | | | ( ).
- Fonction impaire.
Définition
Soit f une fonction d’ensemble de definition .
On dit que la fonction f est impaire si est symetrique par rapport à zero et pour tout element
de , on a : ( ) ( )
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
On a : ( ) ( ) ( ) ( ) ( ).
b. Fonction périodique.
Activité d’apprentissage :
Les fonctions et ci-dessous sont des fonctions d’une variable numerique de
representations graphiques respectives ( ) et ( ) définie par ( ) ( ) et
( ) ( )
1. Déterminer les ensembles de définition et de et
2. En utilisant les formules d’additions, montrer que ( ) ( )
puis ( ) ( )
RESUME :
Définition
Soit f une fonction d’ensemble de definition et T un nombre réel non nul.
On dit que la fonction f est périodique de periode T ou T périodique si pour tout élément de
, 𝑇 et 𝑇 , on a : ( 𝑇) ( ).
m
l’intervalle d’étude à , - ou si l’on préfère à , -, ou encore à n’importe quel
ra
eg
intervalle pourvu qu’il ait pour longueur .
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
On a : . , et , on a :
( ) ( ( )) ( )
( ) ( )
( )
( )
Motivation :
- Déployer un raisonnement mathématique et résoudre des problèmes relatifs à des situations de
vies liées à l’étude de fonction
- Communiquer des informations comportant des nombres …
Compétence visée :
- Déterminer graphiquement l’image et l’antécédent d’un nombre par une fonction
- Déterminer graphiquement le domaine de définition d’une fonction
Prérequis:
On donne ( )
1. est-elle paire ? impaire ?
2. Donner la forme canonique de ( ) puis déduire son axe de symétrie
3. admet-elle un centre de symétrie ?
m
4. Etudier les variations de puis dresser son tableau de variation.
ra
Situation Problème:
eg
La figure ci-contre représente le
el
déplacement de la voiture de M. Ambroise
rt
dont le mouvement est uniforme.
En utilisant la figure ci-contre, répond
aux questions suivantes :
1. Quelle est l’image de chacun des
su
ro
nombres 1 et 3 ?
eP
, déterminer et
Aide-le à déterminer l’équation de la trajectoire de son
Sh
3.
véhicule entre les instants 1min et 3min.
oc
1. Intersections
D
Activité d’apprentissage :
he
Le plan est muni d’un repere orthonormé (O,I,J). Soit la fonction d’une variable
rc
RESUME :
Méthode
Pour detreminer les intersections d’une courbe ( ) d’une fonction avec :
Propriété
Pour etudier les positions relatives des courbes des fonctions f et g de representation graphique
respectifs ( ) et ( ) on calcule la difference ( ) ( ) puis on obtient :
m
ra
eg
el
rt
su
ro
Exemple : Le plan est muni d’un repere orthonormé (O,I,J).
eP
On a : ( ) ( ) .
D
r@
Donc : ( )
rc
a. Point d’inflexion.
Propriété
Lorsqu’une fonction est deux fois derivables sur un intervalle I et lorsque la derivée
seconde s’anulle en ( ( ) ) en changeant de signe, alors la courbe de admet un
point d’inflexion.Ce point est le point A. ( )
/.
Exemple : Soit f la fonction d’une variable numerique de representation graphique ( ) definie par
( ) . Determinons le point d’inflexion de ( ).
et ( ) .
s’anulle en en changeant de signe alors la courbe de f admet un point d’inflexion.Ce point est le
point ( ) car et ( ) ( ) .
ILLUSTRATION
m
ra
eg
el
rt
su s’annule en en changeant de
signe
ro
eP
m
Propriété
ra
eg
Soit f la fonction d’une variable numerique de representation graphique ( ) dans le plan
muni d’un repere orthonormal (O,I,J).
el
rt
Lorsque ( ) ( ) alors la courbe ( ) de g se deduit de celle de ( ) de f par la
translation de vecteur ⃗⃗ . / (( ) ⃗⃗
( )
* su
ro
o En particulier lorsque ( ) ( ) alors la courbe ( ) de g se deduit de celle
eP
( )
⃗⃗ /.
Sh
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
Exercices de consolidation :
Exercice1 :
Soit fla fonction définie sur 0 1 par ( ) et soit ( )
sa représentation graphique dans un repère orthonormal du plan.
1. a. Étudier les variations de et dresser son tableau de
variation complet.
b. En déduire que possède sur un extremum que l’on
précisera.
2. On a représenté ci-contre une sphère de rayon et un cône
circonscrit à la sphère ayant pour rayon et pour hauteur
avec 0 1. Les points et sont coplanaires,
les droites ( ) et ( ) sont perpendiculaires, de même que
m
les droites ( ) et ( ).
On cherche à déterminer pour quelle valeur de le volume du cône
ra
est minimal et quel est ce volume minimal.
eg
1. Démontrer que
el
2. On rappelle que le volume d’un cône, de hauteur et dont
rt
l’aire de la base vaut B, est
3.
4. Conclure en utilisant la première question. su
Soit ( ) le volume du cône. Exprimer ( ) en fonction de .
Exercice2 :
ro
eP
OB = 3 cm.
Sh
questions suivantes :
1. Calculer SB.
r@
√
4. Conclure.
he
C
Exercice 3 :
On considère tous les cônes droits dont la génératrice SM mesure 10cm.
On appelle la hauteur (variable) en cm de ces cônes ( ). Soit r le rayon de la base (en cm)
1. Exprimer en fonction de
Le plateau du savoir en Mathématiques au PROBATOIRE ‘’C’'&’’E’’ Page 429
CLASSE DE 1ERE CDE&TI [COURS DE MATHEMATIQUES SUIVANT L’APC]
( )
2. Montrer que le volume ( ) du cône de hauteur est ( ) cm3
3. Tracer la représentation graphique de la fonction sur l’intervalle [ ]
4. Déterminer graphiquement la valeur de la variable pour laquelle le volume du cône est
maximal
5. Déterminer graphiquement les valeurs pour laquelle
( ) cm3
Exercice 4:
On considère la figure suivante (M est un point de [BC]). Trouver la
valeur de pour laquelle l’aire du rectangle hachuré est optimale.
Exercice 5:
m
On souhaite construire une boîte parallélépipédique à partir d’un
ra
carton carré de 4 mètres de côté, comme l’illustre le schéma
eg
suivant :
el
La partie hachurée correspond à la partie du carton qui va être
rt
pliée (aux pointillés) pour obtenir la boîte.
1. Montrer que le volume de la boîte est égal à
( ) ( ) . su
2. Étudier les variations de f, puis en déduire la valeur de x
ro
(arrondie au centimètre près) pour laquelle le volume de la
eP
Exercice 6:
Sh
1. Calculer AB.
2. Déterminer une équation de la droite ( ).
he
Exercices d’intégration
Exercice 1:
Une entreprise malienne décide de fabriquer et de commercialiser un produit. Sa capacité
maximale de production est en tonnes. Le coût, en milliers de francs CFA, d'une production de
tonnes est donné par : ( )
1. Etudier les variations de C sur [0; 20] puis tracer la représentation graphique de C dans un repère
orthogonal (unité) : 1cm sur l'axe des abscisses pour 1 unité : 1cm sur l'axe des ordonnées pour
200FCFA).
2. En économie, on appelle coût moyen , le coût de fabrication d'une tonne de produit. Donc
( )
. Déterminer et étudier la fonction sur l'intervalle [0; 20]. En déduire le coût moyen
minimum.
3. Après une étude de marché, l'entreprise décide de de vendre son produit 84 milliers de Francs
CFA la tonne. Le bénéfice réalisé par l'entreprise est donc défini par la fonction B telle que
( ) ( ).
Quelle doit être la production de l'entreprise pour qu'elle réalise le bénéfice maximum ? Est-
ce la même valeur qui minimise le coût moyen ?
Exercice 2:
Une entreprise de maroquinerie fabrique des sacs de luxe.
Chaque jour, elle produit un nombre de sacs, étant compris entre 0 et 10. Le coût, exprimé en
milliers de francs CFA, de la production journalière de sacs est donné par : ( )
1. a. Déterminer la dérivée de la fonction .
b. En déduire le sens de variation de f.
m
2. Le plan est muni d'un repère orthogonal tel que : 1cm représente1 sac en abscisse ;1cm
ra
représente 40000francsCFA en ordonnée.
a. Compléter la table des valeurs suivante :
eg
el
rt
b. Construire la représentation graphique (C) de . su
3. On suppose que toute la production est vendue au prix de 14000francsCFA l'unité. La recette
ro
journalière, exprimée en milliers de francs CFA, est alors donnée par : ( ) .
eP
Exercice 3:
r@
On munit le plan d'un repère (O ; I ; J) orthonormé dont l'unité graphique est le centimètre.
On considère un segment [MN] dont les extrémités M et N reposent sur les parties positives
he
Introduction
Nous avons vu en 2nde ce que c’est qu’un groupe abélien. L’écriture d’un groupe ( ; ) c’est
une structure algébrique (ensemble non vide muni d’une loi de composition interne associative,
admettant un élément neutre dans lequel tout élément admet un symétrique). Dans ce chapitre, nous
m
parlerons d’une structure algébrique particulière appelée espace vectoriel réel. Mais comment s’écrit-
ra
elle ? quels en sont des exemples ? Quelles sont ses propriétés ?
Les espaces vectoriels permettent de caractériser tous les éléments de certains ensembles
eg
(même infinis) à partir d’un petit échantillon (fini) dudit ensemble.
Ils trouvent leur utilisation dans les démonstrations d’autres propriétés mathématiques, notamment
el
les solutions d’une équation différentielle permettant de donner l’équation horaire d’un mobile en
rt
physique, la résolution des systèmes linéaires ayant plusieurs inconnues, l’expression analytique de
certaines suites récurrentes su
ro
Motivation :
eP
Compétence visée :
Sh
Prérequis:
D
r@
a. En utilisant la question I.1) démontrer que est une loi de composition interne dans .
C
Activité d’apprentissage :
Soit E l’ensemble des vecteurs du plan et ⃗⃗ 2 ⃗⃗ . / 3 un sous-
ensemble de E.
m
Définition
ra
Soit E un ensemble non vide.
eg
1. On dit la loi ◙ est une loi de composition interne dans E si ( ) on a : .
el
rt
On dit que la loi ◙ ou • est une loi de composition externe sur E à operateur dans si ( ⃗⃗)
E on a : ⃗⃗ .
su
Exemple : Dans l’ensemble W des vecteurs de l’espace,
ro
est une loi de composition interne et
• est une loi de composition externe sur W à opérateur dans .
eP
ar
Définition
Sh
Soit E un ensemble non vide muni de loi de composition interne et une loi de composition externe
oc
à operateur dans noté •. ( ) est un espace vectoriel sur (ou espace vectoriel réel noté
e ) si les conditions suivantes sont vérifiées :
D
b. ( ) E; ( ) ( )
c. ( ) E’ ; ( )
rc
d. ( ) E’ ; ( ) .
he
C
Vocabulaire :
Si E est un espace vectoriel sur , les éléments de E sont appelés des vecteurs et ceux de
sont scalaires.
L’élément neutre de + dans E est noté ou ⃗⃗ et est appelés vecteur nul.
2. Sous-espaces vectoriels
a. Définition et propriétés caractéristique.
Définition
Soit ( ) un espace vectoriel.
Définition
2. Une partie A de E est un sous espace vectoriel de E si ( ) est un espace vectoriel.
3. Soit ( ) un espace vectoriel.
Une partie A de E est un sous espace vectoriel de E si les propriétés suivantes sont vérifiées :
⃗⃗ A
et ⃗⃗ A, on a ⃗⃗
(⃗⃗⃗⃗ ⃗) , on a ⃗⃗ ⃗
m
ra
On a : ⃗⃗ ( ) et , donc ⃗⃗ ⃗⃗.
eg
et ⃗⃗ ⃗⃗, alors ⃗⃗ . / ⃗⃗ . / d’où ( ) ( ) ( )= .0=0.
el
Donc ⃗⃗ ⃗⃗
rt
Soit (⃗⃗⃗⃗ ⃗) / ⃗⃗ . / et ⃗ . / et que : et .
Ainsi on a : ( ⃗⃗ ⃗) . / et ( ) ( ) su
ro
( ) ( ) Donc ⃗⃗ ⃗ ⃗⃗ .
eP
Définition
r@
Exemple : Soit
he
2 ⃗⃗ . / 3 et 2 ⃗⃗ . / 3 deux sous-espaces
vectoriels réel de .
C
On a : { ⟺ et . Donc ⃗⃗ .
Comme * + alors ne possédé pas une base.
2. Déterminons 2 ⃗⃗ . / 3
On a : ou
Donc ⃗⃗ . / ⃗⃗ . / ou ⃗⃗ . / ⃗⃗ . /
ou ⃗⃗ . / ( * ou ⃗⃗ . / ( ). Donc { ⃗ ( * ⃗ ( )}.
Motivation :
➢ Formaliser et généraliser certains aspects de la géométrie classique.
➢ S’outiller des prérequis nécessaires à la compréhension des signaux et la cryptographie
Compétence visée :
➢ Montrer qu’une famille finie est une famille génératrice ; libre ; liée d’un espace vectoriel.
➢ Montrer qu’une famille finie est une base d’un espace vectoriel.
➢ Déterminer la dimension d’un espace vectoriel.
Prérequis:
On donne trois vecteurs du plan tels que ⃗⃗( ) , ⃗( ) et ⃗⃗⃗( )
m
1. Montrer que ⃗⃗ et ⃗⃗⃗ sont colinéaires
ra
2. Montrer que le système * ⃗⃗ ⃗+ forme une base du plan
eg
3. Donner l’écriture vectorielle des coordonnées du point . / dans cette base.
el
Situation Problème:
rt
su
Dans , on considère les vecteurs ⃗⃗( ) et ⃗ ( * et ⃗⃗⃗( ).
ro
1. Montrer que le système ( ⃗⃗ ⃗) est lié.
eP
Activité d’apprentissage :
D
RESUME :
C
a. Combinaison linéaire
Définition
Lorsqu’on veut ordonnées les éléments d’un système S { ⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ } , on l’appelle dans ce cas
une famille de vecteurs ⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ .
Exemple : soit l’ensemble des vecteurs du plan. On considère les vecteurs ⃗⃗( ) et ⃗( ). Alors
( ⃗⃗ ⃗) est un système de vecteurs de et ⃗⃗⃗⃗ ( ) est une combinaison linéaire de ⃗⃗ ⃗ car
⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ ⃗. De même ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ ⃗ est une combinaison linéaire de ⃗⃗ et ⃗.
b. Système générateur
Définition
Soit ( ) un espace vectoriel réel et soit S un système de vecteur de . Le système S est
générateur de l’espace vectoriel réel si tout vecteur de peut s’écrire comme combinaison linéaire
Exemple
des vecteur de :S.Soit l’ensemble des vecteurs du plan et *⃗ ⃗+ où ⃗( ) et ⃗( ).
m
ra
On a : ⃗⃗ . / ⃗⃗ . / donc ⃗⃗ ⃗ ⃗.
eg
Donc ⃗⃗ , ⃗⃗ peut s’écrire comme combinaison linéaire des vecteurs de S. Ainsi S est un système
el
générateur.
rt
De même * ⃗ ⃗ ⃗ ⃗+ est un système générateur.
su
Propriété
ro
eP
L’ensemble de toutes les combinaisons linéaires de vecteurs de S est un sous espace vectoriel réel
de E appelé sous-espace vectoriel réel de E engendré par S et on le note comb(S).
ar
Sh
On a comb(⃗ ⃗) * ⃗ ⃗ ( ) +
r@
Définition
rc
he
a. Libre si ( ) on a :
⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ (simultanément nuls).
b. Lié si ( ) ;( ) ( ), on a :
c. ⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ ne sont pas tous nuls.
Solution :
1. Soit / ⃗⃗ ⃗ ⃗⃗. On a : ⃗⃗ ⃗ ⃗⃗ ( ) ( * ( ) 8 {
NB : On dit que deux vecteurs ⃗⃗ et ⃗ sont liés lorsqu’ils sont colinéaires c'est-à-dire
( ⃗⃗ ⃗) .
m
a. Définition
ra
eg
Définition
el
On appelle base d’un espace vectoriel E, toute famille libre et génératrice de E.
rt
Exemple : Dans, ( ⃗⃗ ⃗) avec ⃗⃗(1 ; 2) et ⃗(
su
) est une base de .
On a : ⃗⃗ ⃗ ⃗⃗ ( ) ( * ( ) { {
oc
∆=|
D
|
r@
Donc l’équation ⃗⃗⃗ ⃗⃗ ⃗ admet de solution. Ainsi ⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗ peut s’écrire comme combinaison
linéaire de ⃗⃗ et ⃗. Donc ( ⃗⃗ ⃗⃗⃗) est un famille génératrice de . Donc ( ⃗⃗ ⃗⃗⃗) est une base de .
he
Définition
he
C
est une base de si et seulement si tout vecteur de W s’écrit de façon unique comme combinaison
linéaire des vecteurs de .
(⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗) est une base de équivaut à : ⃗⃗ , il existe un unique ( )
on a : ⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
Dans ce cas, les réels sont les coordonnées ou les composantes de vecteur ⃗⃗ et on
( )
⃗⃗( ) est un vecteur qui dans la base .
NB : Les sont les réels ordonnées comme les vecteurs ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗.
(⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗) est une base de si et seulement si (⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗)
On a : ⃗⃗⃗⃗ ⃗ ⃗ et ⃗⃗⃗⃗ ⃗ ⃗.
⃗⃗⃗⃗ ⃗ ⃗ ⃗ ⃗ ⃗⃗⃗⃗
On obtient le système suivant : { ⟺{ ⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ ⃗ ⃗ ⃗ ⃗ ⃗⃗⃗⃗
m
Donc on a : ⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ et ⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗.Dans la base , ⃗( ) et ⃗( ) ; on parle ici de
ra
changement de base.
eg
Remarque: Pour démontrer que (⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗) est une base , il faut et il suffit que
el
(⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗) c'est-à-dire le système constitué par ces vecteurs est libre.
rt
3. Dimension d’un espace vectoriel su
ro
Définition
eP
Si un espace vectoriel a une base composée de vecteurs, alors toutes les autres bases de
auront aussi vecteurs et dans ce cas, on dira que l’espace vectoriel est de dimension et on
ar
note .
Sh
Cas particuliers
• *⃗⃗+
oc
• Si , alors est appelé une droite vectorielle. Dans le plan, elle a une équation de la
D
• Si , alors est appelé un plan vectoriel. Dans l’espace, elle a une équation de la forme
avec ( ; ; ) ≠ (0; 0; 0).
he
rc
Exercice1 :
he
Exercice2 :
Soit W l’espace vectoriel.
W engendré par { ⃗⃗ ( * }.
Exercice3 :
vectoriel { ⃗⃗ ( * }
m
⃗⃗ { ⃗⃗ ( * } est un plan vectoriel engendré par les vecteurs ⃗⃗⃗⃗ ( * et ⃗⃗⃗⃗ ( *
ra
et elles forment une base de ( ⃗⃗).
eg
Si a, b et c sont trois nombres réels non nuls,
el
rt
alors ⃗⃗ { ⃗⃗ ( * } est la droite vectoriel engendré par ⃗⃗⃗⃗ ( *. Et si les trois réels
| | | |
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
Motivation :
➢ Formaliser et généraliser certains aspects de la géométrie classique.
➢ S’outiller des prérequis nécessaires à la compréhension des signaux et la cryptographie
Compétence visée :
➢ Montrer qu’une application est linéaire
➢ Déterminer le noyau et l’image d’une application linéaire.
➢ Manipuler les matrices des applications linéaires.
Prérequis:
m
Dans , on considère les vecteurs ⃗⃗( ) et ⃗ ( * et ⃗⃗⃗( ).
ra
eg
1. Montrer que ( ⃗⃗ ⃗) est lié.
2. Montrer que
el
( ⃗⃗ ⃗⃗⃗) est libre.
Situation Problème:
rt
Soit su
un plan vectoriel muni d’une base (⃗ ⃗). On considère l’application
ro
.
⃗⃗ . / ⃗⃗ . /
eP
5. Déterminer la base de
6. Déterminer la matrice de dans la base
D
r@
1. Application linéaire
Activité d’apprentissage :
he
rc
On considère l’application
⃗⃗ . / ⃗⃗ . /
he
C
RESUME :
a. Définition
Définition
Soient E et E’ deux espaces vectoriels. Une application f de E dans ( ) est une
application linéaire si les deux conditions suivantes sont vérifiées :
(⃗⃗⃗⃗ ⃗) ; ( ⃗⃗ ⃗) ( ⃗⃗) ( ⃗)
( ⃗⃗) , ( ⃗⃗) ( ⃗⃗)
m
ra
Exemple : On considère l’application ⃗⃗ . ; Montrons que f est linéaire
eg
/ ⃗⃗ . /
el
Soit ⃗⃗ et ⃗ deux vecteurs de / ⃗⃗ . / et ⃗ . /
rt
( )
Alors ( ⃗⃗ ⃗) . / et par suite on a : ( ⃗⃗ ⃗) ( ⃗⃗ ⃗) .( /
su ( ⃗⃗ ⃗)
) (
( ) (
.( ) ( )
)
)
/
ro
⃗⃗ . / ⃗⃗ . /
eP
( ⃗⃗) ( ⃗).
ar
( )
( ⃗⃗) . ( )
/
D
⃗⃗ . /
r@
( ⃗⃗)
he
Donc , et ⃗⃗ ( ⃗⃗) ( ⃗⃗). Ces deux propriétés étant vérifiées, alors f est linéaire.
rc
Définition
he
C
Exemple :
1. 2.
est une forme linéaire. est une forme automorphisme.
⃗⃗ . / ⃗⃗ . / ⃗⃗ . /
Remarque :
Une application linéaire est un endomorphisme.
Une application f est bijective lorsque ⃗( ) l’équation ( ⃗⃗) ⃗ avec ⃗⃗ . / admet
une unique solution. (ici l’inconnu est ⃗⃗) .
Exemple : Montrons que l’application en 3) est un automorphisme de E. On sait que f est une
application linéaire donc f est un endomorphisme de E.
Soit ⃗( ) , montrons que l’équation ( ⃗⃗) ⃗ d’inconnu ⃗⃗ admet une unique solution.
On a : ( ⃗⃗) ⃗⟺{
m
ra
| | . Donc le système admet une unique solution.
eg
Donc ⃗( ) , il existe un unique ⃗ / ( ⃗⃗) ⃗. Ainsi f est bijective, par suite f est un
el
automorphisme de .
rt
Notation : Soit une application et (⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗) une base de E. Alors ⃗ il existe
un triplet ( ) / ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ donc ( ⃗⃗) (⃗⃗⃗⃗) (⃗⃗⃗⃗) su
(⃗⃗⃗⃗)car f est linéaire. Ainsi f
ro
est parfaitement déterminée par les images des vecteurs d’une base de E.
eP
( ) ou End(E).
Sh
L’ensemble des automorphismes de E noté ( ) ou Aut(E) ou bij(E) est encore appelé groupe
oc
linéaire de E.
Définition
he
Exemple : Soit
⃗⃗ . / ⃗⃗ ( *.
1. Déterminons .
On a : ( ⃗⃗) ⃗ ⟺8 ⟺ . Donc { ⃗( ) }
2. Déterminons la base de .
Propriété
Soit une application linéaire.
m
ra
Exemple : Considérons l’exemple précédent.
eg
⃗⃗⃗⃗( ) d’où f n’est pas surjective.
el
Alors or et , donc
rt
2. Noyau d’une application linéaire
Définition
su
ro
eP
{ ⃗⃗ ( ⃗⃗) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗}.
Sh
Exemple :
oc
⃗⃗ . / ⃗⃗ ( *
he
Propriété
Soit une application linéaire. Alors on a :
Exemple : f de l’exemple précèdent n’est pas surjective du fait que {⃗⃗⃗⃗⃗⃗} car ⃗⃗⃗⃗( ) .
Propriété
Soit une application linéaire. Alors on a :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
1. f est bijective si et seulement si 8 .
2. Si et est une base de E. alors on a : et .
⃗⃗ ( * ⃗⃗ ( *
m
ra
Soit ⃗⃗ ( * , ⃗⃗ ⟺ ( ⃗⃗) ⃗⃗⟺{ ⟺{ .D’où f est bijective.
eg
2. Déterminons .
el
rt
Comme f est bijective alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗.
√ √
(⃗) ⃗ ; ( ⃗) (⃗ ⃗) ; ( ⃗⃗ ) ( ⃗ ⃗⃗ ). Montrons que est bijective.
ar
Sh
Théorème fondamental
oc
1. Si f est une application linéaire d’un espace vectoriel E de dimension n dans un espace
D
Solution :
C
Définition
Soit E un espace vectoriel de dimension . Et f un endomorphisme de E.
Soit (⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗) une base de E. Or f est parfaitement déterminer par les images des vecteurs de
la base, donc il suffit de connaitre (⃗⃗⃗⃗) (⃗⃗⃗⃗) (⃗⃗⃗⃗) . Or (⃗⃗⃗⃗) (⃗⃗⃗⃗) (⃗⃗⃗⃗) sont des vecteurs de
l’espace vectoriel de E.
m
ra
Ainsi ⃗⃗ ( * ( ⃗⃗) ( ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗)
eg
(⃗⃗⃗⃗) (⃗⃗⃗⃗) (⃗⃗⃗⃗)
el
rt
( ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗) ( ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗) ( ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗)
( ⃗⃗) ⃗⃗ ⟺ 4 5 4 5( * .
oc
D
r@
On considère
Produit : . /. / . /.
Propriété
Soit f un endomorphisme de E de matrice M et une base de E , alors on a :
m
f bijectif ⟺ ( ) est une base de E.
ra
Si (⃗ ⃗), alors ( ) ( (⃗) ( ⃗)) .
eg
d. Déterminant des matrices carrées d’ordre 2 et 3 et ses
el
applications.
rt
Définition su
ro
Définition1 : On appelle déterminant de la matrice carrée . /, le nombre réel noté
eP
définie par | |
ar
Sh
| | | | | | | |
r@
Si ( + alors on a :
C
( ) ( ).
Activité d’apprentissage :
Solution :
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
Propriété
D
( ) .
he
Si . / et si , alors . /
rc
Exemple :
Remarque :
m
ra
4. Matrice de la somme de deux applications linéaires, du produit
eg
d’une application linéaire par un réel et de la composée de deux
applications linéaires
el
rt
Activité d’apprentissage 1:
su
ro
eP
ar
Sh
oc
Solution :
D
r@
he
rc
he
C
Activité d’apprentissage 2:
Définition
Soient et deux applications linéaires d’un même espace vectoriel vers un même espace
vectoriel de matrice respectives et . Soit un nombre réel.
On appelle somme de et l’application linéaire notée définie pour ⃗⃗ dans par
( )( ⃗⃗ ) ( ⃗⃗) ( ⃗⃗ ) La matrice de l’application est
On appelle produit de par l’application linéaire notée . définie pour ⃗⃗ dans par
( )( ⃗⃗ ) ( ⃗⃗) La matrice de l’application est
Si est définie de vers un espace vectoriel , alors on appelle composée de par
l’application linéaire notée définie pour ⃗ dans par , -( ⃗⃗ ) , ( ⃗⃗ )- La matrice de
l’application est
Matrice de la réciproque d’un automorphisme
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
Exemple :
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
Exercice d’application 1:
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
Exercice d’application 2:
oc
D
r@
he
rc
he
C
Exercice 1:
m
ra
Exercice 2:
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
Exercice 3:
D
r@
he
rc
he
C
Motivation :
Nous devons pouvoir expliquer les transformations qui lient deux objets semblables (de même
dimension l’un réduit ou agrandi par rapport à l’autre) et ainsi mieux comprendre des phénomènes
physiques qui se produisent dans les miroirs, les loupes, les lunettes astronomiques....
m
Compétence visée :
ra
A la fin de cette leçon l’élève doit être capable de:
eg
• reconnaitre une isométrie
• construire l’image d’une figure par une isométrie
el
• caractériser une isométrie
rt
• déterminer les expressions analytiques des isométries
Prérequis:
su
1. Qu’est-ce qu’un mouvement de rotation? Que faut-il pour qu’il y ait rotation?
ro
2. Qu’est-ce qu’un mouvement de translation? Que
eP
un miroir plan?
Sh
Situation Problème:
oc
retrouver à c3?
3. A partir de quel point et de quel angle doit-on tourner c2 pour avoir c1?
rc
Activité d’apprentissage :
C
m
RESUME :
ra
Définition
eg
Soit f une application du plan dans lui-même.
el
rt
1. Lorsque f est bijective (à tout point M du plan fait correspondre un et un seul autre point M’),
on dit que f est une transformation. su
2. On dit qu’un point M est fixe (ou invariant) par l’application f lorsque ( )
ro
3. Soit Σ une figure du plan (un ensemble de points quelconques).
eP
5. Une transformation plane f est dite involutive lorsque ou encore une transformation
D
Remarque
he
L’application identique (ou identité du plan) laisse invariant point par point toute figure du plan.
he
Une figure est dite invariante point par point par une transformation f lorsque pour tout point M
de cette figure on a ( ) .
C
Théorème et définition
Étant donnée une transformation f, l’application du plan dans lui-même qui à tout point M’
associe l'unique point M tel que ( ) est une transformation. Elle est appelée transformation
réciproque de f et est notée .
2. TRANSLATIONS
Motivation :
Une translation permet de faire glisser une figure selon une direction, un sens et une longueur
Compétence visée :
A la fin de cette leçon l’élève doit être capable de:
- Déterminer la composée et l’expression analytique d’une translation.
- Reconnaitre et caractériser une translation par son expression analytique.
Prérequis:
ABCD est un carré. Quelle est l’image des points A et D par la translation de vecteur
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
m
Situation Problème:
ra
Monsieur Ambroise a un terrain ayant la forme d’un parallélogramme, lors du
eg
terrassement de la route, l’engin a emporté une des quatre bornes. Comment peut-il
faire pour retrouver la position exacte où se trouvait cette borne ?
el
rt
Activité d’apprentissage : su
ro
ABCD est un carré de sens direct et t la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . On suppose que (A;
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) est un repère orthonormé du plan.
eP
1. Quelles sont les coordonnées du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ dans le repère (A; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ?
ar
b. Exprimer et en fonction de et .
RESUME :
D
a. Définition
r@
Définition
he
On appelle translation de vecteur ⃗⃗ notée ⃗⃗ l’application du plan dans lui-même qui à tout point M
rc
Si ⃗⃗ ⃗⃗, alors ⃗⃗ est l’application identique ( ⃗⃗ ) ; tous les points du plan sont invariants.
Si ⃗⃗ ⃗⃗, aucun point n’est invariant.
Si est une application du plan dans lui-même, alors est une translation si et seulement si,
les points M et N d’images respectives M’ et N’, on a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
m
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;
ra
eg
On a ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
el
d. Expression analytique d’une
rt
translation. Définition
e. su
Le plan est muni du repère ( ⃗⃗ ⃗). Soit t une translation de vecteur ⃗⃗( ), . / un point du plan et
ro
eP
On a : ⃗⃗ ( ) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ ⟺{ ⟺{ .
D
r@
Exercice d’application
he
2. ABCD est un parallélogramme. Quelle est la nature des transformations suivantes : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Solution :
Situation Problème:
Monsieur Ambroise a un hangar près d’un puits ayant la forme d’un
m
pentagone. Ce hangar lui sert de lieu de repos en journée. En journée, il constate
ra
que les enfants le trouble avec ses collègues sous son hangar, il décide d’en
construire un autre au-delà du puits de telle sorte que ce puits soit le centre de
eg
symétrie de ces deux hangars. Comment peut-il faire pour le second hangar ?
el
RESUME :
rt
a. Définition
su
Définition
ro
eP
On appelle Symétrie centrale de centre O notée l’application du plan dans lui-même qui à tout
point M du plan associe le point M’ tel que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗. On note ( )
ar
et on lit « M’ est
l’image du point M par
Sh
».
le milieu de , -.
r@
Définition
rc
he
Le plan est muni du repère ( ⃗⃗ ⃗). Soit une Symétrie centrale de centre ( ), . / un point du
plan et . / son image par . Déterminer l’expression analytique de revient à exprimer les
C
On a : ( ) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⟺{ ⟺{ .
4. Symétries orthogonales
Motivation :
- Perception des formes planes et des transformations dans l’environnement physique.
- Production des formes planes et des transformations dans l’environnement physique.
Compétence visée :
A la fin de cette leçon l’élève doit être capable de:
- Caractériser la composée de deux symétries orthogonales d’axes parallèles.
- Déterminer l’expression d’une symétrie orthogonale.
Prérequis:
ABCD est un carré de centre O. Détermine l’image des points B et C par la symétrie
orthogonale d’axe (AC).
m
Situation Problème:
ra
Monsieur Ambroise a un terrain où il a construit une maison ayant la forme
d’un pentagone. Il possède un autre terrain au-delà de la route rectiligne qui passe
eg
devant sa concession. Il décide d’en construire une autre maison identique à celle
el
qu’il habite au-delà de cette route de telle sorte que cette route soit l’axe de symétrie
de ces deux maisons. Comment peut-il faire pour la seconde maison ?
rt
Activité d’apprentissage :
su
ro
ABCD est un carré de sens direct. Soit M un point du plan, M1 son symétrique par rapport à la
eP
2. On pose ( ) ( )
a. Vérifie que ( )
oc
RESUME :
a. Définition
C
g.
Définition
On appelle Symétrie d’axe ( ) ou Symétrie orthogonale d’axe ( ) de vecteur directeur ⃗⃗ notée
( ) l’application du plan dans lui-même qui à tout point M du plan associe le point M’ tel que :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ et le milieu I de , - appartient à ( ). On note ( ) ( ) et on lit« M’ est l’image du
point M par ( ) ».
M’ est image de M par veut dire que les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ sont colinéaires.
m
Or I( + milieu de , - appartient à la droite ( ) donc on a :
ra
eg
. / (2)
el
Les relations (1) et (2) donnent le système { . En résolvant ce système,
rt
on obtient { su
. Donc l’expression analytique de est {
ro
eP
Le plan est muni du repère ( ⃗⃗ ⃗). Soit une symétrie orthogonale d’axe ( ), . / un point du
Sh
( )
Propriété
he
Soit ) et ( ).
he
Soit P, Q, et P’, Q’ les projetés orthogonaux respectifs de M et M’ sur les axes du repère. Les
images respectives par ( ) des points P et Q sont les points P’ et Q’.
m
ra
Propriété
eg
Soit ( )( ) et ( )( ). On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
el
rt
Donc la composée ( des symétries orthogonales d’axes parallèles respectifs ( ) et (
) ( ) )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
est la translation de vecteur
orthogonal sur ( )).
( ( ) ( ) = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
su
O est un point de ( ) et O’ son projeté
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
Réciproquement toutes translatons ⃗⃗ de vecteur non nul ⃗⃗ est la composé de deux symétries
orthogonales d’axes parallèles ( ) et ( ) tel que la droite ( ) est fixé et la droite ( ) est telle
C
que ( ) ⃗⃗
( ).
m
ra
eg
el
̂ ̂
rt
̂
On a : .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ (⃗⃗⃗⃗⃗̂⃗⃗⃗⃗⃗).
( ( ) ( ) . 𝑠(⃗⃗⃗⃗⃗̂⃗⃗⃗⃗⃗)/ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ sont les vecteurs directeurs respectifs des droites ( )
ar
et ( )).
Sh
Remarque :
oc
est ( ) .
Si les axes ( ) et ( ) sont parallèles alors ( ) ( ) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
he
( ( ) ( )) ( ( )) ( ( )) ( ) ( ).
Si ( ) et ( ) sont perpendiculaire, alors (⃗⃗⃗⃗⃗̂⃗⃗⃗⃗⃗) ̂ et ( ) ( ) est la symétrie de centre O.
Le langage « rotation d’angle » au lieu de « rotation d’angle ̂ » est un abus de langage.
Motivation :
En géométrie plane, une rotation permet de tourner une figure autour d’un point et d’un certain angle
Compétence visée :
A la fin de cette leçon l’élève doit être capable de:
- Décomposition d’une rotation en composée des symétries orthogonales.
- Reconnaitre et caractériser la composée de deux rotations.
Prérequis:
ABC est un triangle équilatéral de sens direct et de centre O.
1. Quelle est l’image du point B par la rotation de centre A et d’angle
2. Trouve l’image des points A et C par la rotation de centre O et d’angle .
m
ra
Situation Problème:
eg
el
rt
su
ro
Activité d’apprentissage :
eP
̂
2. En déduire que mes.⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/
3. On pose ( ) ( ) . Justifier que
he
. /
he
4. Soit . /, . /, N un point du
C
RESUME :
a. Définition
Définition
On appelle Rotation de centre O et d’angle de mesure notée ( ) l’application du plan dans
On note ( )( )
et on lit « M’ est l’image du point M par ( ) ».
Propriété
Propriété1 :
Soit ( ) une rotation de centre O et d’angle .
Pour toute droite ( ) passant par O, il existe une droite ( ) et une seule telle que :
Soit une application du plan dans lui-même et ̂ un angle non nul. est une rotation d’angle
si et seulement si, pour tous points M et N distincts d’images respectives M’ et N’, on a :
8 ̂
𝑠 .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ / ̂
m
ra
Propriété2 :
eg
Soit ( ) et ( )deux droites sécantes en un point O, de vecteurs directeurs respectifs ⃗⃗ et ⃗⃗ .
el
La composée ( ) ( ) des symétries orthogonales d’axes respectifs ( ) et ( ) est la
rt
rotation de centre O et d’angle (⃗⃗⃗⃗⃗̂⃗⃗⃗⃗⃗).
su
Réciproquement toutes rotations de centre O et d’angle est la composée de deux symétries
orthogonales d’axes sécants ( ) et ( )de vecteurs directeurs respectifs ⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗ tel que ( )
ro
( )
est fixé et ( ) est l’image de ( ) par . / c'est-à-dire . / ( )
eP
ar
Propriété
D
r@
Cas particulier
Si ̂ ̂ ̂ , alors et sont des applications identiques
Si ̂ ̂ ̂ , alors et alors sont des symétries de centre O.
Pour tout couple ( ) de nombres réels, on a : ; donc : =
On dit que la composition des rotations de même centre est commutative.
Si , on obtient ( )o ( ) ( )o ( ) .
m
ra
Soit ( ) et ( ). Si ̂ ̂ ̂ alors on procède par le théorème de la
décomposition des rotations comme suit :
eg
On choisit les droites ( ) ( ) et ( ) telles que ( ) ( ) ( ) et ( ) et
el
( ) ( )
on obtient ) . On envisage deux cas :
rt
( ) ( ) ( ) ( ) ( ) (
su
Si ( ) et ( ) sont sécantes en un point O, de vecteurs directeurs respectifs ⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗ alors
est la rotation de centre O et d’angle (⃗⃗⃗⃗⃗̂⃗⃗⃗⃗⃗).
ro
Si ( ) et ( ) sont parallèles alors est la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ O est un point de
eP
Remarque : Si
D
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
N.B :
r@
he
rc
he
C
Motivation :
- Perception des formes planes et des transformations dans l’environnement physique.
- Production des formes planes et des transformations dans l’environnement physique.
-
Compétence visée :
A la fin de cette leçon l’élève doit être capable de:
- Reconnaitre et caractériser la composée deux isométries.
- Reconnaitre les déplacements et antidéplacements du plan
Prérequis:
1. Cite quelques transformations du plan qui conservent les distances.
m
2. Cite quelques transformations du plan qui conservent les angles orientés, puis
celles qui ne conservent pas les angles orientés.
ra
eg
Situation Problème:
el
1. Déterminer l'axe de symétrique
composé par ces deux textes
rt
2. Comparer les dimensions de ces
deux textes
3. Quels sont les effets que
su
ro
possèdent les isométries planes sur les
eP
Activité d’apprentissage :
oc
RESUME :
1. Définition
Définition
On appelle isométrie plane, toute application du plan dans lui-même qui conserve les distances.
Toute isométrie plane est une transformation et sa réciproque est une isométrie plane.
3. Isométrie et configurations.
a. Images des figures usuelles.
m
Propriété
ra
eg
Soit f une isométrie, A et B deux points distincts d’images respectives A’ et B’ par f. L’image par f:
el
De la droite ( ) est la droite ( ).
rt
du segment , - est le segment , -.
de la demi-droite , ) est la demi-droite , su
). du cercle ( ) de entre O et de rayon r est
le cercle ( ) de entre O’ et de rayon r où O’ est l’image de O par f.
ro
eP
Vocabulaire : Une figure est dite globalement invariante par une transformation si elle est
ar
sa propre image par cette transformation. Ainsi, toute droite perpendiculaire à l’axe d’une
Sh
Propriété
r@
Soit f une isométrie, ABC un triangle et A’B’C’ les images respectives des points A, B, C par f.
he
c. Conservation du contact
he
C
Propriété
Soit f une isométrie ( ) un droite, A un point de (D), (C) un cercle tangent à (D) en A et (D’),
A’, (C’) les images respectives de (D), A, (C) par f. La droite (D’) est tangente à (C’) en A’.
Remarque : On déduit de cette propriété que deux cercles tangents ont pour images deux
cercles tangents. On dit que les isométries conservent le contact entre deux cercles. Plus
généralement, admettra que les isométries conservent le contact.
Remarque : L’image d’un cercle étant un cercle de même rayon, les isométries conservent aussi
l’aire des cercles. Plus généralement, on admettra que les isométries conservent les aires.
m
Méthode
ra
Pour résoudre un problème de construction, on procède généralement en deux étapes : analyse et
eg
synthèse.
el
L’analyse consiste à supposer le problème résolu et à étudier une figure répondant à la
rt
question pour en dégager les propriétés permettant sa construction.
su
La synthèse consiste à construire la figure en utilisant les propriétés dégagées dans
l’analyse, à justifier que la figure construite répond à la question et, éventuellement, à
ro
discuter le nombre de solutions au problème.
eP
Pour résoudre un problème de géométrie (lieu, construction, démonstration d’une propriété, …),
D
une transformation s’avère utile. Le choix de cette transformation est suggéré par la configuration
r@
Définition
Un déplacement est une isométrie qui conserve les angles orientés.
m
Un antidéplacement est une isométrie qui transforme tout angle orienté en son opposé.
ra
Propriété
eg
el
Soit f et g deux isométries du plan.
rt
Si f et g sont des déplacements, alors gof est un déplacement.
su
Si f et g sont des antidéplacements, alors gof est un déplacement.
ro
Si f est un déplacement et g un antidéplacement, alors gof et fog est un antidéplacement.
eP
rotation lorsque . / et on a : 𝑠 .
he
rc
𝑠 𝑠
Une rotation d’angle a pour expression analytique de la forme {
𝑠 𝑠
Remarque :
m
Théorème
ra
eg
Soit ABC et A’B’C’ deux triangles.
el
Si , alors les triangles ABC et A’B’C’ sont isométriques.
rt
su
ro
eP
ar
Sh
ou
oc
8. Critères d’isométrie
D
r@
Méthode
he
Pour montrer que les triangles ABC et A’B’C’ sont isométriques il suffit de montrer que
rc
.
he
Les deux triangles ont leurs côtés deux à deux de mêmes longueurs.
C
Les deux triangles ont un angle (non orienté) de même mesure, compris entre deux côtés de
mêmes longueurs.
Les deux triangles ont un côté de même longueur compris entre deux angles de mêmes
mesures.
Motivation :
En géométrie, une homothétie est une transformation permettant d’agrandir ou de réduire une
figure.
Compétence visée :
A la fin de cette leçon l’élève doit être capable de:
- Déterminer l’expression analytique d’une homothétie
- Reconnaitre et caractériser la composée de deux homothéties de même centre
- Reconnaitre et caractériser la composée d’une homothétie et d’une translation
Prérequis:
ABCD est un rectangle de sens direct et de centre O, I est le milieu du segment [AD] et
l’homothétie de centre A et de rapport . Quelles
sont les images des points I et O par h ?
m
Situation Problème:
ra
Un homme mesurant 1,75m se tenant
eg
droit aux alentours de la tour Eiffel se place
de sorte que l'ombre lui passe juste au-
el
dessus de la tête. Son ombre tombe à 2,7m
rt
de lui et celle-ci se trouve à 500m du centre
de la tour Eiffel.
su
Quel est le rapport qui existe entre la
hauteur de la tour Eiffel et la hauteur de cet
ro
homme ?
eP
Activité d’apprentissage :
Sh
ABC est un triangle tel que AB=3cm ; AC=4cm. A tout point M, on associe le point
oc
b. Trouver une relation entre ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ puis conclure sur la nature de f
RESUME :
rc
a. définition
he
Définition
C
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗. On note ( ) pour dire que le point M’ est l’image du point M par h.
Si
Si
Propriétés
Soit une application dans lui-même, un nombre réel
Si , alors est l’application identique ; tous les points du plan sont invariants.
Si , alors est une symétrie centrale de centre .
Si * + , alors est l’homothétie de centre et de rapport k.
est une homothétie de rapport si et seulement si, pour tout points et d’images
respectives et , on a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Si est une homothétie qui transforme A en A’ et B en B’ alors le centre de cette homothétie est
point d’intersection des droites (AA’) et (BB’).
m
b. Expression analytique d’une homothétie.
ra
eg
Définition
el
Le plan est muni d’un repère ( ⃗ ⃗). Soit un nombre réel non nul et le point de coordonnées
rt
( ).
( )
On a : ( ) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⟺ { .
( )
ar
( )
Sh
Soit une application dans lui-même, qui à tout point . / associe le point . / tel que :
D
r@
Cette égalité caractérise une homothétie de rapport k. Son centre est le point invariant, c'est-à-dire
C
Propriétés
Le plan est muni d’un repère ( ⃗ ⃗).
Soit k un nombre réel non nul et une application dans lui-même, qui à tout point . / associe le
2. Propriétés de conservation
a. Conservation du barycentre.
On sait que les homothéties conservent le milieu. La propriété suivante est une généralisation
de ce résultat.
Propriétés
Soit h une homothétie, ( ), ( ), ( ) des points pondérés. A’, B’, C’ les images respectives
des points A, B, C par h, G un point et G’ son image par h.
G est le barycentre des points pondérés ( ), ( ), ( ) si et seulement si G’ est le barycentre
des points pondérés ( ), ( ), ( ).
m
ra
b. Conservation du point de contact
eg
Propriétés
el
rt
Soit h une homothétie, ( ) une droite, A un point de ( ), ( ) un cercle tangent à ( ) en A,
( ), A’ et ( ) les images respectives de ( ), A et ( ) par h. la droite ( ) est tangente à ( ) en A’.
su
Remarque : On déduit immédiatement de cette propriété que deux cercles tangents ont pour
ro
images deux cercles tangents. On dit que les homothéties conservent le contact entre deux cercles.
eP
3. COMPOSITION D’HOMOTHETIES
Sh
Propriétés
D
r@
Cas particulier :
rc
Si , alors
Si , alors est la symétrie de centre .
C
Remarque : La droite ( ’) est globalement invariante par les homothéties h et h’ ; elle est donc
globalement invariante par les transformations . Ainsi :
m
Cette remarque ne suffit pas pour déterminer le centre de l’homothétie (ou le vecteur de la
ra
translation).
eg
Généralement la composée de deux homothéties de centre distinct n’est pas commutative.
el
c. Composée d’une homothétie et d’une translation
rt
Propriétés su
ro
Soit h une homothétie de rapport k différent de 1 et t une translation. et toh sont des homothétie
de rapport k.
eP
ar
Remarque : La droite (D) passant par le centre de l’homothétie h et dirigée par le vecteur de
Sh
translation t (si ce vecteur est non nul), est globalement invariant par les transformations h et t. Par
oc
4. Homothéties et isométries
r@
Définition
he
Cas particulier : L’application identique est à la fois une homothétie et une isométrie. On déduit
que :
Propriétés
Soit h une homothétie de rapport k et i une isométrie.
Les similitude et multiplient les distances par | |.
| | est appelé rapport des similitudes hoi et ioh.
En effet, les homothéties et les déplacements conservent les angles orientés, et les
antidéplacements transforment les angles orientés en leurs opposés.
Soit S une similitude directe, composée d’une homothétie et d’une rotation d’angle .
̂
Pour tous points M et N distincts, d’images respectives M’ et N’, on a : .⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗/ ̂.
Remarque : Les similitudes étant des composées d’homothéties et d’isométries, elles vérifient
les propriétés communes à ces deux transformations :
m
Les similitudes conservent l’alignement.
ra
Les similitudes conservent le milieu.
eg
Les similitudes conservent le parallélisme et l’orthogonalité.
Les similitudes conservent le contact.
el
5. Triangles semblables.
rt
Définition
su
On dit que deux triangles ABC et A’B’C’ sont semblables s’il existe une similitude s telle que les
ro
points A, B, C ont respectivement pour images A’, B’ et C’ par S.
eP
ar
Propriétés
Sh
Si deux triangles ont leurs côtés deux à deux proportionnels, alors ils sont semblables.
oc
Si deux triangles ont leurs angles deux à deux de même mesure, alors ils sont semblables.
D
N.B : Pour montrer que les triangles ABC et A’B’C’ sont semblables il suffit de montrer qu’il existe
r@
Motivation :
Les objets autour de nous ont des formes volumiques et ne peuvent être entièrement décrit
que suivant leur épaisseur, hauteur, mais aussi par des objets géométriques tels que les droites et les
plans. Ce cours nous permettra de mieux décrire les objets de notre environnement mais aussi nous
aidera à construire facilement certains objets dont nous avons besoin pour la décoration ou pour
d’autres utilités.
Compétence visée :
m
A la fin de cette leçon l’élève doit être capable de:
ra
– Réalisation d’une maquette d’un solide
eg
– Assembler les pièces d’un meuble
– Décrire un solide
el
– Produire des objets
rt
su
ro
Motivation :
eP
Compétence visée :
A la fin de cette leçon l’élève doit être capable de:
oc
Activité d’apprentissage :
On considère la figure ci-dessus.
1. Justifier que les droites (EF) et (AB) appartiennent au même plan.
2. Justifier que les droites (IJ) et (AB) sont parallèles.
3. Comment sont les droites (IH) et (IJ) ?
4. Que peut-on dire des droites (IH) et (AB) ? Justifier.
m
ra
Définition
eg
el
On dit que deux droites (D) et (L) sont coplanaires si elles appartiennent au même plan.
rt
su
ro
eP
ar
Sh
Quatre points (ou plus) appartenant à un même plan sont dits "coplanaires"
Deux droites (ou plus) incluses dans un même plan sont dites "coplanaires"
Deux droites de l'espace sont :
soit coplanaires (elles sont alors sécantes ou parallèles).
soit non coplanaires.
Définition
On dit que deux droites (D) et (D’) sont orthogonales lorsque les droites parallèles à (D) et à
(D’) passant par un même point sont perpendiculaires.
Lorsque (D) et (D’) sont orthogonales. On note (D) (D’).
m
ra
eg
el
rt
Remarque :
su
– Deux droites orthogonales ne sont pas forcément sécantes.
– Deux droites perpendiculaires sont orthogonales.
ro
eP
Propriété
ar
Sh
Si deux droites sont orthogonales, alors toute droite parallèle à l’une est orthogonale
à l’autre. (D), (D’) et ( ) sont des droites contenant des arêtes du pavé droit.
oc
D
r@
he
rc
he
C
Remarque :
Dans l’espace deux droites orthogonales à une même droite ne
sont pas forcément parallèles.
(EF) (AH) et (EF) (FC) alors que (AH) et (AH) ne sont pas
parallèles.
Exemple : ABCDEFGH est un cube. Démontrer que les droites (AH) et (FC) sont orthogonales.
Solution : (AB) et (GH) sont parallèles et distinctes donc déterminent le plan (ABG).
Dans le plan (ABG), (GH)//(AB) et GA=AB. ABGH est donc un parallélogramme d’où
(AH)//(BG).
Dans (BCG) les diagonales [CF] et [BG] du carré BCGF ont des supports perpendiculaires.
Donc (BG) (CF).
On a : (AH)//(BG) et (BG) (CF) donc (AH) (FC).
Exercice d’application :
Soit ABCDEFGH un pavé droit.
1. Justifier que les droites (BF) et DH sont dans le même plan et
préciser ce plan.
2. Comment sont les droites (DH) et (EH) ?
3. Que peut-on dire des droites (EH) et (BF) ?
m
Solution :
ra
1. Justifions que (BF) et (DH) sont dans le même plan et
précisons ce plan.
eg
Les droites (BF) et (DH) sont strictement parallèles donc
el
définissent le plan (DBF).
2. Les droites (DH) et (EH) sont perpendiculaires.
rt
3. Les droites (EH) et (BF) sont orthogonales car les parallèles à ces deux droites sont
perpendiculaires. su
ro
eP
ar
Motivation :
Sh
Pour couler une dalle, les ingénieurs en bâtiment doivent placer des supports orthogonaux au
plan de la dalle. Il est donc important de bien positionner les supports pour pouvoir supporter la
oc
masse de la dalle. Cette leçon donne les outils de base pour réaliser ces ouvrages.
Compétence visée :
D
A la fin de cette leçon l’élève doit être capable de montrer qu’une droite est orthogonale à un
r@
plan.
Prérequis:
he
Activité d’apprentissage :
On considère la figure si contre.
1. Justifier que (EG) (HF) et que (HF) (AE).
2. Justifier que les droites (AE) et (EG) sont deux droites sécantes du plan (EGC).
3. Que peut-on dire des droites (HF) et (CG) ?
Justifier.
4. Comment est la droite (HF) par rapport au plan
(EGC) ?
Solution :
1. (EG) et (HF) sont les diagonales du carré EFGH donc elles
sont perpendiculaires.
(AE) est parallèle à (FB) et (FB) (HF) d’où (HF) (AE).
2. Les droites (AE) et (EG) sont deux droites sécantes au
point E et définissent ainsi le plan (EGC).
3. Les droites (HF) et (CG) sont orthogonale car (CG)//(AE) et
Résumé :
On dit qu’une droite (D) et un plan (P) sont orthogonaux lorsque la droite (D) est
orthogonale à toutes les droites du plan (P).
m
ra
Propriété
eg
Si une droite est orthogonale à deux droites sécantes d’un plan, alors elle est orthogonale à
el
ce plan.
(D) et (D’) sont deux droites sécantes d’un plan (P).
rt
Si (L) (D) et (L) (D’) alors (L) (P).
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
Il existe une droite et une seule passant par un point donné et orthogonale à un plan donné.
Il existe un plan et un seul passant par un point donné et orthogonal à une droite donnée.
he
Exercice d’application :
rc
2. Quelle est la position relative de la droite (AB) par rapport aux droites (BF) et (BC) ?
3. Justifier que la droite (AB) est orthogonale au plan (CBF).
4. Que peut-on dire des droites (AB) et (CF) ? Conclure.
Solution :
1. Les droites (BF) et (BD) sont sécantes et les points B; F et
D sont trois points non alignés et donc définissent un plan
contenant les droites (BF) et (BD). D’où ces droites sont
coplanaires et sécantes.
2. La droite (AB) est perpendiculaire aux droites (BF) et (BD).
3. La droite (AB) est orthogonale au plan (CBF) car orthogonale
à deux droites sécantes de ce plan.
4. (AB) est parallèle à (EF) et (EF) est orthogonale à (CF) d’où (AB) (CF).
On conclut que la droite (AB) est orthogonale à toutes les droites du plan (CBF).
Exercice : ABCD est un tétraèdre régulier. On se propose de démontrer que les droites
(AB) et (CD) sont orthogonales.
1. Soit I le milieu du segment [CD]. Démontrer que la droite (CD) est orthogonale au plan
(ABI).
2. Justifier que les droites (AB) et (CD) sont orthogonales.
Motivation :
En général, dans la construction des bâtiments, les murs doivent être perpendiculaire au plan
du sol. C’est ce que nous remarquons en regardant les murs de la classe. Cette précaution permet
d’éviter les fissures sur les murs. Cette leçon permet d’aborder la notion de plans perpendiculaires.
Compétence visée :
A la fin de cette leçon l’élève doit être capable de montrer que deux plans sont
m
perpendiculaires.
Prérequis:
ra
eg
– Construire deux droites perpendiculaires.
– Construire un cube.
el
– Quelles sont les positions possibles de deux plans dans l’espace ?
rt
Activité d’apprentissage :
On considère le cube ABCDEFGH ci-contre.
su
ro
1. Citer une droite du plan (BFG) orthogonale à (ABC).
eP
Résumé :
D
r@
Deux plans sont perpendiculaires lorsque l’un d’entre eux contient une droite orthogonale à l’autre.
Si deux plans sont perpendiculaires, ils sont sécants.
he
rc
he
C
Conséquences :
1. Si une droite (D) est orthogonale à un plan (P), tout plan parallèle à (D) est perpendiculaire à(P).
2. Si deux plans sont perpendiculaires, toute droite orthogonale à l’un est parallèle à l’autre.
Propriété
Si deux plans sont perpendiculaires, tout plan parallèle à l’un est perpendiculaire à l’autre.
Un plan est perpendiculaire à deux plans sécants si et seulement si il est orthogonal à leur
droite d’intersection.
Exercice d’application :
ABCDEFGH est un cube.
Démontrer que les plans (AED) et (ABG) sont
perpendiculaires.
m
ra
eg
el
rt
Exercice d’application : su
ro
ABCDEFGH est un cube. Démontrer que les plans
(AED) et (ABG) sont perpendiculaires.
eP
ar
Propriété
he
rc
Soit sécants
C
Soit parallèles
Soit confondus
Si deux droites sécantes (d'un plan) sont parallèles à un autre plan, alors ces deux plans
sont parallèles.
Propriété
Un plan Q sécant à deux plans (strictement) parallèles P1 et P2 les coupe suivant deux
droites parallèles (D1) et(D2).
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
Si deux droites sont orthogonales, toute parallèle à l’une est orthogonale à l’autre.
( ) ( )
On écrit : { ( ) ( )
oc
( ) ( )
Si deux sont parallèles, toute orthogonale à l’une est orthogonale à l’autre.
D
r@
( ) ( )
On écrit : { ( ) ( )
( ) ( )
Etant donné un point et un plan ( ) il existe une unique droite passant par et orthogonale à
he
.
rc
Etant donné un point et une droite ( ) il existe un unique plan passant par et orthogonale
he
à ( ).
Si une droite est orthogonale à un plan, alors elle est orthogonale à toute droite de ce plan.
C
m
ra
eg
el
rt
su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
Motivation :
L’apprentissage de la géométrie en général et de la géométrie dans l’espace en particulier
concourt à la construction du raisonnement à la familiarisation avec des techniques calculatoires
telles que les calculs d’aires et des volumes. De plus la géométrie dans l’espace participe à la
conception, à la représentation, et à la réalisation des chefs d’œuvres architecturaux et de tous les
objets technologiques qui nous entourent
m
ra
eg
Compétence visée :
A la fin de cette leçon l’élève doit être capable de:
el
– Montrer que deux droites sont coplanaires
rt
– Montrer que deux droites sont orthogonales ou perpendiculaire
Prérequis: su
ro
1. ABCDEFGH est un cube. Démontrer que les plans (AED) et (ABG) sont
perpendiculaires.
eP
Situation Problème:
Dans l’espace, on considère les deux
D
Propriété
Les énoncées suivantes sont équivalentes :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
, - , - ont même milieu
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Pour tout point o et tout vecteur ⃗⃗, il existe un réel et un seul point M tel que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗.
Pour tous points A, B ,C de 𝜉 , on a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( 𝑙 𝑠𝑙 𝑠).
Pour tous vecteurs ⃗⃗, ⃗, ⃗⃗⃗ de 𝒲 et tous les nombres réels on a :
(1) ⃗⃗ ⃗ ⃗ ⃗⃗ (5) ( ⃗⃗ ⃗ ) ⃗⃗⃗ ⃗⃗ ( ⃗ ⃗⃗⃗ )
(2) ( ) ⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ (6) ( ⃗⃗ ⃗) ⃗⃗ ⃗
(3) ( ) ⃗⃗ ( ) ⃗⃗ (7) ⃗⃗ ⃗⃗
(4) ‖ ⃗⃗ ⃗‖ ‖ ⃗⃗‖ ‖ ⃗‖. (Inégalité triangulaire). (8) ‖ ⃗⃗‖ ‖ ⃗⃗‖.
m
ra
Remarque :
eg
De même que le parallélogramme est la configuration géométrique associée à la somme de
el
deux vecteurs du plan, le pavé est la configuration associé à la somme de trois vecteurs de
rt
l’espace.
Deux vecteurs ⃗⃗ et ⃗ sont colinéaires si et seulement si il existe un réel tel que : ⃗ ⃗⃗ ou
⃗⃗ ⃗ su
Soit ⃗⃗, ⃗, ⃗⃗⃗ trois vecteurs de l’espace ; tout vecteurs de la forme ⃗⃗ ⃗ ⃗⃗⃗ où , , sont
ro
des nombres réels, est appelé combinaison linéaire des vecteurs ⃗⃗, ⃗, ⃗⃗⃗.
eP
2. Barycentre
ar
Propriété
Sh
oc
, il existe un unique point G de 𝜉 tel que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗. Le point
r@
Propriété
C
L’ensemble des points M de 𝜉 tels que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ , est la droite de repère ( ⃗⃗).
D’après les résultats établis en géométrie plane, le triplet ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) est un repère de (𝒫) et, pour
tout M de (𝒫), il existe un unique ( ) de nombre réels tels que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
Ce plan est appelé plan passant par A, de vecteurs directeurs ⃗⃗ et ⃗ ou plan de repère ( ⃗⃗ ⃗). On
le note : 𝒫( ⃗⃗ ⃗).
d. vecteurs coplanaires.
m
Définition
ra
Soit ⃗⃗ ⃗ ⃗⃗⃗ trois vecteurs de , O et O’ deux points de 𝜉. On désigne par A, B, C, A’, B’, C’ les
eg
points définis par : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗. On suppose que les points O,
el
A, B, C appartiennent à un même plan (𝒫). De repère ( ⃗ ⃗).
rt
Il existe deux nombres réels tels que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ ⃗. Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ ⃗ ; A’ appartient
su
au plan (𝒫’ ) de repère ( ⃗ ⃗). On démontre de même que les points B’ et C’appartiennent à (𝒫’).
Ainsi, les points O’, A’, B’ et C’ sont coplanaires. On dit que les vecteurs ⃗⃗ , ⃗ ⃗⃗⃗ sont coplanaires.
ro
On peut généraliser l’étude précédente à un nombre quelconque de vecteurs.
eP
Les vecteurs ⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ de l’espace sont dits coplanaires si, étant donné un point O de 𝜉
ar
Remarque :
oc
D
Deux vecteurs ⃗⃗ et ⃗ sont toujours coplanaire, puisque, étant donné un point o et les points A, B
r@
tels que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ , il existe au moins un plan contenant les points O, A et B.
Trois vecteurs peuvent être non coplanaires, les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ sont coplanaires si et
he
Propriété
he
C
Soit ⃗⃗ , ⃗ ⃗⃗⃗ trois vecteurs de 𝒲 tels que ⃗⃗ et ⃗ sont coplanaires. ⃗⃗ , ⃗ ⃗⃗⃗ sont coplanaires si
et seulement si les ⃗⃗⃗ est une combinaison linéaire de ⃗⃗ et ⃗.
Soit ⃗⃗ , ⃗ ⃗⃗⃗ trois vecteurs de 𝒲 . ⃗⃗ , ⃗ ⃗⃗⃗ sont coplanaires si et seulement si il existe une
combinaison linéaire de ces vecteurs égale au vecteur nul sans que les coefficients soient tous
nuls.
Trois vecteurs ⃗⃗ , ⃗ ⃗⃗⃗ de 𝒲 sont non coplanaires si et seulement si le seul triplet ( )de
nombres réels tels que : ⃗⃗ ⃗ ⃗⃗⃗ ⃗⃗ est le triplet ( ).
4. BASES ET REPERES
a. Base de 𝒲
Propriété fondamentale des coordonnées d’un vecteur
Soit ⃗ , ⃗ ⃗⃗ trois vecteurs non coplanaires. Pour tout vecteurs ⃗⃗ de , il existe un et un seul
triplet ( ) de nombres réels tels que : ⃗⃗ ⃗ ⃗ ⃗⃗ .
Définition
Tout triplet (⃗ ⃗ ⃗⃗ ) de vecteurs coplanaires est appelé base de 𝒲
Soit (⃗ ⃗ ⃗⃗ ) une base de 𝒲 et ⃗⃗ un vecteur. L’unique triplet ( ) de nombres réels tel que :
⃗⃗ ⃗ ⃗ ⃗⃗ est appelé triplet de coordonnées de ⃗⃗ dans la base (⃗ ⃗ ⃗⃗ ).
Remarque : Dire « on munit 𝒲 de la base (⃗ ⃗ ⃗⃗) » signifie que les coordonnées ( ) de tout
Propriété
m
Soit (⃗ ⃗ ⃗⃗ ) une base de 𝒲 , un nombre réel, ⃗⃗ et ⃗⃗ deux vecteurs.
ra
eg
Si ⃗⃗ 4 5 et ⃗⃗ ( +, alors ( ⃗⃗ ⃗⃗ ) ( + et ( ⃗⃗) ( +.
el
rt
b. Base orthogonale, base orthonormée su
ro
Définition
eP
Une base est orthogonale lorsqu’elle est constituée de trois vecteurs deux à deux orthogonaux.
ar
Une base est orthonormée lorsqu’elle est orthogonale et constituée de trois vecteurs unitaires.
Sh
c. Repère de l’ 𝜉
D
r@
Définition
he
L’unique triplet ( ) de nombres réels tel que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est appelé triplet de coordonnée du
Vocabulaire :
Le point O est appelé origine du repère.
Les nombres réels sont appelés respectivement abscisse, ordonnée et cote du point M.
Les droites de repère ( ⃗), ( ⃗) et ( ⃗⃗ ) sont appelés axes des coordonnée du repère.
Le repère ( ⃗ ⃗ ⃗⃗ ) est orthogonal lorsque la base (⃗ ⃗ ⃗⃗ ) est orthogonale.
Le repère ( ⃗ ⃗ ⃗⃗ ) est dit orthonormé lorsque la base (⃗ ⃗ ⃗⃗ ) est orthonormée.
d. Représentation d’un point dans un repère.
E est muni d’un repère ( ⃗ ⃗ ⃗⃗ ). Soit M le point de coordonnées ( ).
Pour placer le point on peut utiliser la construction suivante.
Le plateau du savoir en Mathématiques au PROBATOIRE ‘’CDE’'&’’TI’’ Page 382
CLASSE DE 1ERE CDE&TI [COURS DE MATHEMATIQUES SUIVANT L’APC]
⃗ ⃗ ⃗⃗ ) et
m
Soit ( *, ( *, ( * dans ( trois nombres réels tels que .
ra
eg
On a :⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( * dans (⃗ ⃗ ⃗⃗ ) ;
el
rt
Le milieu de , - est dans ( ⃗ ⃗ ⃗⃗ ).
su
( )
ro
eP
( )
dans ( ⃗ ⃗ ⃗⃗ ).
oc
5. PRODUIT SCALAIRE
D
r@
Définition
he
On appelle produit scalaire des vecteurs ⃗⃗ et ⃗ le nombre réel noté ⃗⃗ ⃗, défini par :
he
Remarque:
1. Le produit scalaire de par lui-même est appelé carré scalaire de ⃗⃗ on le note ⃗⃗ .
On a : ⃗⃗ ‖ ⃗⃗‖ ; d’où : ‖ ⃗⃗‖ √ ⃗⃗
2. ⃗⃗ ⃗ ⟺ ⃗⃗ ⃗.
Propriété
Pour tout vecteurs ⃗⃗, ⃗, ⃗⃗⃗ de 𝒲, pour tout nombre réel k, on a :
On a : ⃗⃗ ⃗⃗ et ‖⃗⃗‖ √
Remarque : cette propriété n’est pas applicable si la base n’est pas orthonormée.
m
On a : √( ) ( ) ( )
ra
eg
el
rt
su
ro
1. EQUATION CARTESIENNES D’UN PLAN
eP
Propriété
Sh
On appel vecteur normal à (𝒫) tout vecteur non nul ⃗⃗ orthogonal à ⃗⃗ ⃗. Cette définition est
D
Remarque :
he
- ⃗⃗ est un orthogonal à un plan (𝒫) si et seulement si il est vecteur directeur d’une droite (D)
rc
orthogonale à (𝒫).
- Si ⃗⃗ est un orthogonal à un plan (𝒫) et M, N deux point de (𝒫), alors ⃗⃗ est orthogonal à ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗.
he
Propriété
1. Soit A point de 𝜉 et ⃗⃗ un vecteur non nul de .
Il existe un pan et un seul passant par A et de vecteur normal ⃗⃗.
2. Soit (𝒫) un plan, ⃗⃗ un vecteur normal à (𝒫) et A un point de (𝒫).
3. Pour tout point M de 𝜉, on a :M (𝒫) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗.
Remarques : Soit (𝒫) et (𝒫‘) deux plans de vecteurs normaux respectifs ⃗⃗ et ⃗⃗ , ona :
Propriété
Soit des nombres réel tels que ( ) ( ).
de , on a : M (𝒫 ) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗
2. Toue équation cartésienne de la forme est l’équation cartésienne
4. Réciproquement, tout plan de vecteurs directeurs ⃗⃗⃗⃗ ( * et ⃗⃗⃗⃗ ( * admet une équation
m
cartésienne de la forme .
ra
eg
Exemple : Déterminons l’équation cartésienne du
el
plan passant par ( * et de vecteur normal ⃗⃗ ( *.
rt
On sait que tout plan de vecteur normal ⃗⃗ . / a pour su
équation cartésienne de la forme
ro
( ) ( ) .
eP
Or ( * ( ) donc ( )
ar
.
Sh
( ) .
D
Remarque:
r@
Dans n’importe quel repère, même non orthonormé tout plan admet une équation cartésienne de
la forme et toute équation de cette forme est l’équation cartésienne d’un
he
plan, lorsque ne sont pas tous nuls. Mais, lorsque le repère n’est pas orthonormé, le
rc
Si est une équation cartésienne de ( ), pour tout nombre réel non nul,
C
Exemple :
⃗⃗ ( +.
cartésienne : .
c. Représentation paramétrique d’un plan
Définition
⃗⃗⃗⃗ ( * est { ( ) .
m
d. Distance d’un point à un plan
ra
eg
Définition
el
La distance d’un point à un plan (𝒫) notée ( (𝒫)) est le plus court chemin où est
rt
projeté orthogonal de sur (𝒫).
su
( * un point de 𝜉 et un d’équation cartésienne
ro
Soit . La distance du point
eP
| |
au plan ( ) est : d(A, 𝒫 ) .
√
ar
Sh
point du plan.
D
| ( ) | | | | |
On a : ( (𝒫))
r@
√( ) ( ) ( ) √ √
√ √ √
D’où ( (𝒫)) .
he
rc
he
C
m
Définition
ra
eg
La représentation paramétrique de la droite passant par 4 5 et de vecteur directeur ⃗⃗ ( *
el
rt
est { ( ).
su
ro
Réciproquement toute représentation paramétrique de la forme { ( ) est
eP
directeur ⃗⃗ ( *.
r@
On sait que toute droite du plan de vecteur directeur ⃗⃗ ( * a pour représentation paramétrique de la
he
( ) ( ) ( ) ( )
rc
forme { { {
( )
he
{ ( ) { ( )
C
{ ( ).
( ) { ( ).
Activité d’apprentissage :
Soient ( ) le plan d’équation , ( ) le plan de représentation
paramétrique { ,( ) et (D) :{
m
Propriété
ra
eg
Soit ( ) et ( ) deux plan ayant pour vecteurs normaux respectifs ⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗. Les plans ( ) et ( )
el
sont :
Parallèles si et seulement si ⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires (⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗, avec
rt
)
Sécantes si et seulement ⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗ sont non colinéaires.
Perpendiculaire si et seulement sont orthogonaux ( ⃗⃗⃗⃗⃗.⃗⃗⃗⃗⃗su ).
ro
Exercice: Soit ( ) et ( ) deux plan d’équations cartésiennes respective ( ):
eP
et ( ):
1. Démontre que ( ) et ( )sont sécants et détermine une représentation paramétrique de la droite
ar
2. Démontre que ( ) ( )
3. Détermine une équation paramétrique et cartésienne du plan ( ) passant par A(0; 2; 1) et
oc
parallèle à ( ).
2. Position relative de deux droites
D
r@
Propriété
he
Soit ( ) et ( ) deux droites ayant pour vecteurs directeurs respectifs ⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗. Les droite ( ) et
( ) sont :
rc
Remarque :
Deux droites sont coplanaires si et seulement elles sont parallèles ou sécantes.
Si deux droites ont leurs vecteurs directeurs non colinéaires alors ces deux droites sont non
coplanaires ou sécantes
Pour démontrer que deux droites sont non coplanaires, il suffit de monter qu’elles ne sont ni
sécantes ni parallèles.
Exercice :
Soient ( ), ( ) et ( ) les droites de représentations paramétriques et cartésienne respectives :
( ) :{ ,( ) ; ( ):{ ; ( ):{ ,( )
2. Démontre que les droites ( ) et ( ) sont sécantes en un point A dont on précisera les
coordonnées.
3. Démontre que les droites ( ) et ( ) sont non coplanaires.
4. Démontre que les droites ( ) et ( ) sont orthogonales.
Remarque :
- Si ⃗⃗ et ⃗⃗ sont colinéaires alors D et P sont orthogonaux
m
- Si ⃗⃗ et ⃗⃗ sont non colinéaires alors D et P sont sécants et non orthogonaux
ra
Exercice : Soit (D) la droite de représentation paramétrique {
eg
,( ).
el
1. Démontre que la droite (D) et le plan (P) d’équation cartésienne sont
rt
sécantes en un point A dont on précisera les coordonnées.
2. Détermine une représentation paramétrique de la droite ( ) passant par A et orthogonale à (P).
4. Projeté orthogonal su
ro
Définition
eP
2. étant un point de l’espace et une droite de l’espace, on appelle projeté orthogonal de sur
le point d’intersection de avec le plan passant par et perpendiculaire à
oc
D
Exercice d’application :
r@
Soit ( ) ( ) et ⃗⃗( ) (D) est une droite de repère ( ⃗⃗) et (P) est le plan
perpendiculaire à (D) et passant par B.
he
Motivation :
Plusieurs objets de notre entourage ont la forme sphérique. La détermination des éléments
caractéristiques de ces objets, ainsi que leurs positions relatives avec des plans et des droites restent
très préoccupante. À la fin de cette leçon, nous aurons les ressources nécessaires pour répondre à
ces différentes préoccupations.
Compétence visée :
A la fin de cette leçon l’élève doit être capable de:
– Montrer que deux droites sont coplanaires
– Montrer que deux droites sont orthogonales ou perpendiculaire
m
ra
Prérequis:
eg
- Distance
el
- Cercles
rt
- Rappel sur la projection
orthogonale.
su
Situation Problème:
ro
eP
Activité d’apprentissage :
he
Définition
On appelle sphère de centre et de rayon r, l’ensemble des points vérifiant .
Propriété
Toute équation de la forme est l’équation d’une sphère.
( ) ( ) ( )
m
verifiant :
ra
On a : ⟺
eg
⟺ ( ) ( ) ( )
el
rt
⟺ ,( ) - [. / . / ] [. / . / ]
su
ro
⟺ ( ) . / . /
eP
⟺ ( ) . / . /
ar
Sh
⟺( ) . / . /
oc
⟺ √( ) . / . / √
D
r@
Propriété
Soient et deux points distincts dans l’espace (𝜀). La sphère de diamètre [ ] a pour
ensemble de points dans l’espace qui vérifie ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
( , ( )) = 𝛀𝐇 =
Dans ce cas le plan est tangent à la sphère en un
point H
m
ra
eg
el
rt
3. Position relative d’une droite et d’une sphère
su
( ) est la sphère de centre Ω et de rayon et (Δ) une droite de l’espace H est la projection
orthogonale de Ω sur la droite (Δ) et est la distance
ro
entre le point Ω et la droite (Δ).
eP
ar
( , (Δ)) = > 𝐑
Sh
( , (Δ)) = = 𝐑
rc
point H
C
( , (Δ)) = < 𝐑
Dans ce cas la droite coupe la sphère en deux
points A et B
Exercice d’application :
I. Soit ( ) la droite passant par (1, −1, 0) et vecteur directeur ⃗⃗(1, 2, 3). Déterminer
une équation cartésienne de la sphère de centre (1, 0, 3) tangente à la droite ( ).
III.
1. Dans l’espace muni d’un repère orthonormé, soit les points (−2, 0, 1), (1, 2, −1) et
(−2, 2, 2).
a) Montrer que les points A, B et définissent un plan.
b) Vérifier qu’une équation cartésienne du plan ( ) est : 2 − + 2 + 2 = 0.
m
2. Soient 𝒫1 et 𝒫2 les plans d’équations + − 3 + 3 = 0 et − 2 + 6 = 0. Montrer
que les plans 𝒫1 et 𝒫2 sont sécants suivant une droite D dont une représentation paramétrique est
ra
eg
{ , .
el
3. Démontrer que la droite et le plan ( ) sont sécants et déterminer les coordonnées de leurs
rt
points d’intersection.
4. Soit la sphère de centre Ω(1, −3, 1) et rayon = 3.
su
a) Étudier les positions relatives de la sphère S et de la droite .
b) Démontrer que le plan ( ) est tangent à la sphère
ro
eP
Exercice:
ar
Motivation :
La planification des routes dans les grandes métropoles est d’une importance capitale car
celle-ci peut selon qu’elle est faite, empêcher le problème d’embouteillages. Des outils
mathématiques peuvent nous aider dans cette difficulté.
Compétence visée :
- Présenter un graphe et donner son ordre;
- Reconnaitre les sommets adjacents et isolés, déterminer le degré d’un sommet;
m
- Reconnaitre un graphe simple, orienté et complet.
ra
eg
Prérequis:
el
- Utilisation de la notion d’échelle de réduction ;
rt
- Représenter un itinéraire sur dessin.
su
Situation Problème:
ro
Quelle relations faites-vous entre ces deux images ?
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
Activité d’apprentissage :
Considérons le dessin ci-dessous ;
1. Combien de sommets compte ce dessin ?
2. Combien d’arrêts adjacents ou incidents
compte ce dessin ?
3. Y a –t’il plusieurs arêtes reliant deux mêmes
sommets ?
4. Est-il possible sur ce dessin de rejoindre tous les autres
sommets à partir de n’importe quel sommet ?
5. Est-ce que chaque sommet de ce dessin est relié
directement à tous les autres sommets ?
6. Combien d’arrêts adjacents passent par le sommet M ?
7. Combien d’arrêts adjacents compte le dessin ?
Déterminez également la somme des degrés des différents
sommets et établissez la relation entre le nombre d’arêtes adjacents et cette somme ?
m
graphe.
Note :
ra
1. Cette activité répond d’une manière ou d’une autre a la situation problème. Il suffit de considérer
eg
Y=yassa, R=carrefour Rail, C= château, T=total Logbaba, N=Ndokoti, D=Dakar,
S=Saint Nicolas, M=marche Ndogpassi, E=Elf village.
el
2. Dans la suite de ce cours on utilisera graphe à la place de dessin.
rt
RESUME : su
Définition
ro
eP
- Un sommet du graphe est point du graphe. Le nombre de sommets est l’ordre du graphe.
- Une arête du graphe est une ligne reliant deux sommets. Une boucle est une ligne reliant
oc
un sommet à lui-même.
- Un sommet est isole lorsque aucune arête de ce graphe ne le relie aux autres sommets.
D
- Un graphe simple est un graphe sans boucle tel que, entre deux sommets, il y ait au plus
r@
une arête. Deux sommets reliés par une arête sont adjacentes.
- Un graphe orienté est un graphe dont les arêtes sont orientées. Une arête orientée va d’un
he
sommet vers un autre sommet, elle est représentée par une flèche.
- Le degré d’un sommet est égal au nombre d’arêtes dont ce sommet est une extrémité. le
rc
degré d’un graphe est donné par le degré du sommet à valeur maximale.
he
- Un graphe est connexe s’il est possible, à partir de n’importe quel sommet de rejoindre
tous les autres sommets en suivant les arêtes. Un graphe non connexe se décompose en
C
composantes connexes.
- Un graphe complet est un graphe simple dont tous les sommets sont adjacents les uns
avec les autres.
Exemple 2:
A est un sommet, le segment [AB] est une arête reliant A à B (ou B à A).
D est un sommet isolé, non relié à un autre sommet.
• Le graphe représenté ci-contre est d’ordre 4.
• Le degré du sommet B est 3. Celui de C est 4 (la boucle compte 2 fois).
• A et B sont adjacents. A et D ne le sont pas.
• A et B sont adjacents, A et E ne le sont pas.
Exemple 3:
(A; B; C; D) est une chaîne de longueur 3. (B; C; C; D; B) est un cycle.
m
ra
eg
el
rt
Exemple 4:
Graphe connexe
su Graphe non connexe
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
Graphe 1 Graphe 2
he
Propriété
rc
La somme des degrés de tous les sommets d’un graphe est égal au double du nombre
he
total d’arêtes.
• Pour le graphe 1, le degré de chaque sommet est A(2), B(2), C(1), D(0), E(2), F(1), la somme
C
vaut 2 + 2 + 1 + 0 + 2 +1 = 8.
Le nombre d’arêtes étant 4, la somme est bien le double du nombre total d’arêtes.
• Pour le graphe 2, le degré de chaque sommet est A(2), B(2), C(3) car la boucle correspond à
deux liaisons, D(0), E(2), F(1), la somme vaut 2 + 2 + 3 + 0 + 2 + 1 = 10.
Le nombre d’arêtes étant 5, la somme est bien le double du nombre total d’arêtes.
Un sous graphe d’un autre graphe est un graphe composé de certains de ses sommets avec
toutes les arêtes qui les relient.
Graphe 3
Un graphe est complet si tous les sommets sont adjacents les uns avec les autres.
Graphe 4
m
ra
Le graphe 1 n’est pas complet car par exemple B et C ne sont pas
reliés.
eg
Un graphe orienté est un graphe dont les arêtes sont orientées.
el
Elles ont une origine et une extrémité. Elles ne peuvent être
parcourues que dans un sens.
rt
su
ro
NB: Rien n’oblige à « circuler » sur le graphe (aller obligatoirement d’un point à un autre).
eP
faudrait que deux des sommets au plus (le départ et l’arrivée) aient
un nombre impair de ponts.
Le problème des sept ponts de Königsberg est l’exemple type de
he
graphe eulérien.
rc
he
Théorème :
C
La somme des degrés de tous les sommets d’un graphe est égale au double du nombre
total d’arêtes.
Exercices d’applications :
1. Un tournoi d’échecs oppose 6 personnes. Chaque joueur doit affronter tous les autres.
Construisez un graphe représentant toutes les parties possibles. Quel type de graphe obtenez-vous ?
Si chaque joueur ne joue qu’un match par jour, combien de jours faudra-t-il pour terminer le
tournoi ?
Aidez-vous du graphe pour proposer un calendrier des matches. On obtient un graphe
complet. Il est complet
parce qu’il est un graphe
Solution : simple dont tous les
Il faudra 5 jours de tournoi. Voici un sommets sont adjacents
calendrier les uns avec les autres.
m
ra
eg
el
rt
Solution
a. Les sommets 1 et 4 ; 2 et 5 ; 4 et 5 …sont adjacents
su
ro
b. Le sommet c présente une boucle.
eP
Remarque :
ar
Le graphe G1 est simple (car il est sans boucle et, entre deux sommets, il y ait au plus une
Sh
arête) et connexe (car il est possible, à partir de n’importe quel sommet de rejoindre tous les autres
sommets en suivant les arêtes).
oc
D
de B = 3 ;
Degré de G = 3. D’où la somme des degrés = 16
he
RESOLUTION DE PROBLEME
Une école doit faire passer des tests écrits à quatre élèves : Adrien, Sophie, Charlotte et
Matthieu. Sept disciplines sont concernées : les mathématiques, la physique, la biologie, le français,
l'anglais, l'espagnol et l’histoire. Adrien doit passer les mathématiques, la physique et l'anglais,
Sophie les mathématiques, la biologie et le français, Charlotte les mathématiques, l'anglais et
l'espagnol et Matthieu la physique, le français et l'histoire.
Motivation :
Les Etats et les sociétés ayant une taille importante ont besoin d’informations chiffrées
objectives en vue des décisions raisonnables, ainsi l’organisation des données est au cœur des
m
processus de prise de décision dans les organisations économiques, politiques et sociales désireuses
ra
de prospérer.
eg
Lorsque les données statistiques sont nombreuses ou continues, elles peuvent être
regroupées dans des intervalles pour faciliter leur lecture.
el
rt
Compétence visée :
-
classes su
Calculer la moyenne, déterminer la classe modale, le mode, la médiane d’une série regroupée en
ro
- Interpréter dans des situations contextuelles la signification des différents paramètres (de position
ou de dispersion)
eP
Prérequis:
ar
Sh
prendre qu’un nombre fini de valeurs et les caractères continus dont on regroupe les valeurs par
r@
Situation Problème:
he
A la fin du deuxième trimestre dans une classe de première, les moyennes sur
C
20 arrondies à l’entier directement inferieur des 60 élèves de cette classe sont les
suivantes : 5 ; 6 ; 9 ; 10 ; 5 ; 7 ; 7 ; 11 ; 15 ; 13 ; 11 ;10 ; 7 ; 8 ; 13 ; 5 ; 9 ; 8 ; 4 ; 8 ; 10 ;
10 ; 14 ; 12 ; 10 ; 12 ; 13 ; 12 ; 11 ; 15 ; 6 ; 12 ; 10 ; 15 ; 10 ; 13 ; 11 ; 11 ; 10 ;17 ; 16 ;
10 ; 16 ; 10 ; 10 ; 15 ; 11 ; 6 ; 13 ; 12 ; 4 ; 9 ; 9 ; 8 ; 8 ; 15 ; 15 ; 13 ; 14 ; 17. Le
professeur principal doit classer ces notes en quatre catégories : Faible dans [0; 8[ ;
insuffisante [8; 10[ ; Encouragement [10; 14[ ; Félicitations [14; 20[. Au terme de ce
classement, le professeur affirme que 20% des élèves ont moins de 10/20. Est-ce-que
cette affirmation est vraie ? Justifier votre réponse
Activité d’apprentissage :
Le temps passé devant la télévision par 50 élèves pendant une certaine journée.
RESUME :
Définition
m
- On appelle caractère quantitatif lorsque les modalités sont des nombres, dans le cas
contraire on dire que le caractère est qualitatif.
ra
- Lorsque les modalités sont des nombres isolés, il s’agit d’un caractère quantitatif discret.
eg
- Lorsque les modalités sont des intervalles de de la forme , ,, il s’agit d’un caractère
quantitatif continu.
el
- L’ensemble sur lequel on travaille en statistique est appelé population.
rt
- Si cet ensemble (la population étudiée) est trop vaste, on en restreint l’étude à une partie appelée
échantillon.
- su
Un élément de cet ensemble (la population ou l’échantillon étudiée) est appelé individu.
- La particularité commune que l’on étudie sur une population donnée est appelée caractère.
ro
- Les valeurs prises par le caractère étudié sont aussi appelées les modalités.
eP
L’effectif cumulé croissant ( ) d’une modalité est la somme des effectifs des modalités
ar
supérieurs ou égale à l’effectif de cette modalité. Pour la classe , , l’effectif cumulé est
Sh
∑
oc
D
- L’effectif cumulé décroissant ( ) d’une modalité est la somme des effectifs des
r@
∑
he
C
NB : Il est d’une importance capitale de regrouper les modalités d’une série statistique à caractère
quantitatif discret par ordre croissant.
Remarque :
est un nombre toujours compris entre 0 et 1.
Souvent, les nombres s’expriment par un pourcentage.
La somme des nombres est toujours égale à 1.
m
Solution :
ra
eg
1. L’amplitude de [ [ est : et L’amplitude de [ [est :
2. La fréquence en % de [ [ est et fréquence en % de
el
rt
[ [est .
3. Le centre de [
4. La densité de [
[ est
[ est
et le centre de [
su
et le centre de [
[est
[est
ro
5. L’étendue de cette série statistique est .
eP
ar
Définitions :
Sh
On appelle mode d’une série statistique toute modalité ayant une densité maximale.
oc
On appelle mode d’une série statistique toute modalité qui a le plus grand effectif.
La moyenne ̅ d’une série statistique à caractère quantitatif discret est égale à la somme
D
des produits des modalités par son effectif divisé par l’effectif total.
r@
he
rc
he
C
La moyenne ̅ d’une série statistique à caractère quantitatif continu est égale à la somme
des produits des centres de classe par son effectif divisé par l’effectif total. ̅ ∑ .
NB: Pour une série statistique regroupée en classe on ne l’appellera plus mode mais classe
modale et dans ce cas le mode est le centre de la classe modale.
Si une série statistique présente deux modalités d’effectif maximal, on dira qu’elle est bimodale.
2. Représentation graphique
Objectifs :
• Construire et interpréter un histogramme
• Construire et interpréter la courbe des effectifs ou des fréquences cumulés.
• Déterminer la valeur exacte de la médiane par la méthode d’interpolation linéaire
m
ra
a. Polygone des effectifs
croissants et décroissants
eg
Activité : On considère la série statistique de la leçon précédente :
el
rt
su
ro
1. Compléter le tableau suivant :
eP
ar
Sh
oc
D
2. Dans un repère orthogonal, Placer les points ( ; ) puis relier ces points par des segments
r@
de droites
3. Dans un repère orthogonal, Placer les points ( ; ) puis relier ces points par des segments
de droites.
he
rc
Propriété
he
Le polygone des effectifs s’obtient en joignant par des segments les différentes points
C
consécutifs de cordonnées ( ).
Le polygone des fréquences s’obtient en joignant par des segments les différentes points
consécutifs de cordonnées ( ).
Le polygone des effectifs cumulés croissants ou décroissants est une ligne brisée qui
s’obtient en joignant tous les points de coordonnées ( ), ( ), où et
représente respectivement les effectifs cumulés croissant et décroissant de de la modalité .
A l’aide du polygone des effectifs cumulés croissants ou décroissants, on détermine la
médiane d’une série statistique. En effet la médiane est l’abscisse du point de l’effectif
cumulé croissant ou décroissant dont l’ordonnée est la moitié de l’effectif total . /. La valeur
exacte de cette médiane se détermine par interpolation linéaire : on utilise les points alignés
Exemple 1: Construire les polygones des effectifs cumulés croissants et décroissants de la série
suivante:
Remarque :
On peut aussi remplacer les effectifs par les fréquences et
on obtient le polygone de fréquences cumulées. Pour
calculer la médiane, on remplace par 50 ou 0,5.
m
ra
eg
Exemple 2: Le tableau statistique suivant présente la
el
distribution des retards (en minutes) de 200 élèves du Lycée de Rabingha un lundi matin.
rt
Modalités [0 , 4[ [4 , 8[ [8, 12[ [12 , 14[ [14 , 16[ [16, 20[ Total
Effectif ( ) 38 50 32 24su 26
Calculons par interpolation linéaire la valeur de la médiane de cette série.
30
ro
eP
( )
Sh
b. Histogramme
D
r@
Situation de vie.
C
Dans un repère orthogonal, représente des rectangles juxtaposés dont en abscisse on a les bases
qui sont les classes et en ordonnées les hauteurs de classes.
m
Résumé :
ra
L’histogramme d’une série statistique est un ensemble de rectangles juxtaposées dont les
bases sont les amplitudes et les hauteurs sont proportionnelles
eg
aux densités des classes.
Exemple :
el
rt
Compléter le tableau suivant et représenter l’histogramme de
cette série
su
ro
eP
ar
correspondantes.
Exemple Construire le polygone des effectifs de la
C
Remarque :
Le polygone des effectifs se déduit de l’histogramme en
joignant les milieux des segments supérieurs de chaque
rectangle de l’histogramme
Exemple :
Polygone des effectifs construit à partir de l’histogramme de
précédant.
Motivation :
Permettre de décrire l’étalement des valeurs du caractère autours de la moyenne.
Compétence visée :
- Calculer l’écart moyen, la variance, l’écart-type d’une série regroupée en classes
- Interpréter dans des situations contextuelles la signification des différents paramètres (de position
ou de dispersion)
Prérequis:
Population : C’est l’ensemble étudié.
Individu : C’est un élément de la population.
m
Effectif total : C’est le nombre total d’individus.
ra
Caractère : C’est la propriété étudiée. On distingue les caractères discrets qui ne peuvent
eg
prendre qu’un nombre fini de valeurs et les caractères continus dont on regroupe les valeurs par
intervalles (taille, durée d’écoute, …).
el
Situation Problème:
rt
su
Jean et Mathieu sont deux candidats à un concours de bourse lancé par le
ministère des relations extérieures pour une place disponible. Voici ci-contre données
leurs fiches de notes :
ro
Fiche de TEBAYA :
eP
ar
Sh
Fiche d’Ambroise:
oc
D
r@
Activité d’apprentissage :
rc
he
RESUME :
Définition
La variance d’une série statistique est la moyenne des carrées des écarts à la moyenne.
Elle mesure donc la dispersion des valeurs autour de la moyenne. Elle n'est pas très parlante
car elle s'exprime dans le carré de l'unité du caractère. C’est le nombre positif noté et
définit par :
m
permet de comparer la dispersion de deux séries : plus elle est petite plus la série statistique
ra
est fiable.
L’écart-moyen d’une série statistique est le nombre positif noté et définit par :
eg
el
rt
Interprétation de l'écart-type :
su
ro
La variance est la moyenne des carrés des écarts à la moyenne. Elle mesure donc la
eP
dispersion des valeurs autour de la moyenne. Elle n'est pas très parlante car elle s'exprime
dans le carré de l'unité du caractère. L'écart-type a l'avantage de s'exprimer dans la même unité
ar
Exemple : Le tableau statistique suivant présente la distribution des retards (en minutes) de 200
D
Modalités [0 , 4[ [4 , 8[ [8, 12[ [12 , 14[ [14 , 16[ [16, 20[ Total
Effectif ( ) 38 50 32 24 26 30
he
Modalités [0 , 4[ [4 , 8[ [8, 12[ [12 , 14[ [14 , 16[ [16, 20[ Total
he
Effectif ( ) 38 50 32 24 26 30 200
Centres( ) 2 6 10 13 15 18
C
Motivation :
Dans la vie courante, on est souvent appelé à travailler sur des groupes de personnes,
d’animaux ou d’objets, voir s’ils appartiennent au même ensemble ou même encore voir s’ils sont
compatibles…cette leçon aide donc les apprenants à résoudre ces problèmes ou exercices avec une
certaine aisance.
Compétence visée :
m
A la fin de cette leçon, l’élève devra :
ra
- Déterminer le cardinal d’un ensemble.
eg
- Déterminer les éléments de la réunion, de l’intersection ou encore du complémentaire d’un
ensemble.
el
Prérequis:
rt
su
Soit la représentation sagittale des ensembles E, A et B
suivante.
ro
1. Ecrire en extension les ensembles E, A et B puis
préciser le cardinal de chacun d’eux.
eP
Situation Problème:
D
plats suivants:
he
• Entrées: une salade (S), une purée d’avocats (P) comme entrées
• Résistance: Patate (Pat), Poulet (Pou) et Igname (Ign)
C
RESUME :
Définition
Soit E un ensemble fini et soient A et B deux parties de E.
On appelle cardinal d’un ensemble E, le nombre d’élément de E ; on note ( ).
On appelle ensemble de parties d’un ensemble E, l’ensemble noté dont les éléments
sont les parties de E. Si E est un ensemble fini, alors ( ) .
A est une partie de E si tous les éléments de A sont aussi des ´éléments de E et dans ce cas
( ) ( ).
On appelle réunion de A et B, l’ensemble des éléments de E appartenant à A ou à B. On
note ⋃ et on lit « A union B » et on écrit ⋃ * +.
On appelle intersection de A et B, l’ensemble des éléments de E appartenant à A et à B.
On note ⋂ et on lit « A inter B » et on écrit ⋂ * +.
m
On appelle différence de l’ensemble A et de l’ensemble B, l’ensemble des éléments de E
ra
appartenant à A et n’appartenant pas à B. On note A B et on lit « A moins B ».
eg
* +
On appelle complémentaire de A dans E, l’ensemble des éléments de E n’appartenant pas
el
rt
à A. on note ou et on lit « complémentaire de A dans E »
Ces définitions peuvent se représenter par le diagramme suivant appelé: diagramme de
Venn su
ro
eP
ar
Sh
oc
D
r@
he
rc
he
C
Remarque : Si E possède un nombre fini d’élément, on dit que E est un ensemble fini et dans le
cas contraire, on dit que E est infini.
Par exemple, l’ensemble des entier naturels est infini ; les chiffres de la numérotation décimale est
finie car il y’ a que dix chiffres dans la numérotation décimale. On convient que Card = 0.
Attention : Si l’intersection des ensembles A et B est vide, on dit que les ensembles A et B
sont disjoints.
m
On peut illustrer ces données à l’aide d’un
diagramme dans lequel E, F et T désignent respectivement l’ensemble de tous les 100 enfants,
ra
l’ensemble des enfants qui aiment le football et l’ensemble des enfants qui aiment le tennis.
eg
On complète ensuite les effectifs des différentes parties en utilisant les données : 18 enfants
el
aiment à la fois le tennis et le football : On place le nombre 18 dans la partie commune à F et T.
rt
60 enfants aiment le football, mais parmi ces 60 enfants on sait qu'il y en a 18 qui aiment aussi le
tennis. su
ro
Il y a donc enfants qui aiment le football sans aimer le tennis.
eP
Il reste donc enfants qui n'aiment aucun des deux sports : On place le nombre 13
oc
On a: ⟺ adhérents.
m
Le nombre de ceux qui font seulement A et N est : adhérents.
ra
Le nombre de ceux qui font seulement A et G est : adhérent.
eg
Le nombre de ceux qui font seulement G et N est : adhérents.
el
rt
Le nombre de ceux qui font à la fois A, G et N est : 6 adhérents.
su
Donc le nombre d’adhérent pratiquent un seul sport est : adhérents.
ro
5. Déterminons le nombre total d’adhérent dans le club.
eP
On a : adhérents.
Remarque : Lorsqu’ on étudie simultanément deux caractères sur une population, on peut
ar
présenter les résultats du dénombrement sous forme de tableau à double entrée (on parle aussi de
Sh
tableau de contingences).
oc
2. Produit cartésien
D
Définition
r@
Soit E et F deux ensembles non vides. Le produit cartésien de E par F est l’ensemble des
he
Propriété
Des parties , ,… d’un ensemble E constituent un partition de E si :
Solution :
1. On peut illustrer ces données à l’aide d’un arbre de choix.
Chaque client a le choix entre 3 entrées possibles , , , ce que l'on peut représenter sous la
forme :
m
ra
Une fois l'entrée choisie, il peut choisir le plat principal de 4 façons différentes.
eg
On peut alors poursuivre l'arbre sous la forme :
el
rt
su
ro
eP
On obtient alors :
oc
D
r@
he
rc
he
C
2. Chacun des "chemins" choisis correspond à un des menus possibles. On peut alors compter le
nombre de menus qui est égal à 36.
Pour chaque entrée choisie, il y a 4 possibilités de choisir le plat principal, ce qui donne donc
possibilités pour le choix d'une entrée et d'un plat. Enfin pour chacune de ces 12
possibilités, il y a 3 possibilités pour choisir le dessert, ce qui donne finalement
possibilités de menus différents.
3. Il y a 3 choix pour l’entrée, 1 choix pour le plat (le plat ) et 3 choix pour le dessert, ce qui donne
donc possibilité de composer un menu comportant le plat
(On peut répondre à cette question en comptant directement sur l’arbre de choix ci-dessus)
Propriété
Principe additif (ou principe de la somme).
( ) ( ) ( ) ( )
Remarque:
Pour tout ensemble finis , ,… on a :
( ) ( ) ( ) ( )
m
Si E est un ensemble fini, alors ( ( )) .
ra
Propriété
eg
el
Principe multiplicatif (ou principe du produit).
rt
Si une situation comporte étapes offrant respectivement , ,… possibilités, où
chacun des nombres su
ne dépend que de l’étape i, alors le nombre total d'issues est :
ro
. C'est la règle utilisée lorsque nous dressons un arbre.
eP
Exemple : Combien peut-on former de codes comportant trois lettres distinctes de l’alphabet autre
ar
Conclusion :
C
Situation Problème:
Pour ouvrir un coffre-fort urgemment, Ambroise doit utiliser un code de 4
chiffres en se servant de 3 indices qui lui arrivent avant chaque tentative ratée:
• indice 1: les chiffres peuvent se répéter dans le code
• indice 2: les chiffres ne peuvent pas se répéter dans le code
• indice 3: les chiffres qui composent le code sont 1;4; 7 et 9.
1. Quel est le nombre de codes possibles après l’indice 1?
2. Quel est le nombre de codes possibles après l’indice 2?
3. Quel est le nombre de codes possibles après l’indice 3?
m
Soit E = {1, 2, 3, 4}.
ra
1. Détermine tous les couples (x; y) tels que x, y 2 E. Quel est le nombre total de
eg
couples obtenu?
2. Dans ces couples: l’ordre importe-t-il? Peut-il avoir répétition?
el
3. (a) Combien de possibilités y a-t-il pour le choix de x?
rt
(b) Combien de possibilités y a-t-il pour le choix de y?
su
(c) En déduire une astuce pour déterminer le nombre de couples (x; y).
RESUME :
ro
eP
Définition
ar
encore noté ).
D
On déduit du paragraphe sur le produit cartésien que le nombre total de p-liste d’un
r@
Lorsqu’on inverse deux ou plusieurs éléments d’une p-liste ( , ,… ) des éléments d’un
he
P-liste et application
Considérons les applications f et g, de E vers F, illustrées par les diagrammes ci-dessous.
Le nombre total d’octets est alors : 28 = 256 (En informatique, ces 8-listes sont appelées "octets")
m
.
ra
b. Dénombrement des arrangements
eg
Définition
el
rt
Soit E un ensemble à n éléments et p un nombre entier naturel non nul tel que p ≤ n.
su
On appelle arrangement de p éléments de E tout p-uplet d’éléments de E deux à deux
ro
distincts.
eP
Remarque :
oc
D
Si l’on impose à une p-liste d’éléments d’un ensemble E de cardinal n ( ) de ne contenir que
des éléments deux à deux distincts, on a nécessairement
he
Définition (factorielle)
rc
he
Soit n un entier naturel. On appelle factoriel n, l’entier naturel noté et défini par :
C
( ) ( ) et par convention : 0! = 1 et
( )
Définition (Permutation)
Soit E un ensemble à n éléments.
Définition (Permutation)
Soit E un ensemble à n éléments et p un nombre entier naturel non nul tel que
( )
Remarque :
m
ra
Un arrangement et une combinaison de p éléments de E ont en commun le fait que :
eg
les éléments sont deux à deux distincts (pas de répétition d’un même élément).
el
La différence fondamentale entre un arrangement et une combinaison de p éléments de E est la
rt
suivante :
su
Lorsqu’on inverse deux ou plusieurs éléments d’un p-arrangement ( , ,… ) des éléments
d’un ensemble E, on obtient un autre p-arrangement.
ro
eP
Les nombres avec 0 ≤ p ≤ n peuvent être déterminés à l’aide du tableau ci-dessous enncore
Sh
Point Méthode : Quand faut-il utiliser des p-listes, des arrangements ou des
combinaisons ?
m
Modèles de base : Soit n et p deux entiers naturels.
ra
eg
Les tirages de p boules dans une urne qui contient n, modélisent de nombreux problèmes de
el
dénombrement. Le tableau ci-dessous dresse un bilan des types de tirage.
rt
su
ro
eP
ar
Sh
Principes de dénombrements
oc
D
r@
he
rc
he
C