Gloire Rapport Pré
Gloire Rapport Pré
Gloire Rapport Pré
Dans la tradition scientifique, il est de coutume de rédiger au terme du stage un rapport sur les
réalités pratiques vécues sur terrain pendant toute la période de stage.
Nous tenons à remercier vivement nos encadreurs de la direction générale des impôts et en
particulier ceux de la direction de ressources humaines et en particulier ceux du centre d’impôts
synthétique de Ngaba.
INTRODUCTION
A la fin du cycle universitaire, un stage académique se prépare pour réconcilier la matière vue au
cursus universitaires à la vie professionnelle des entreprises dans le but de d’associé la théorie à la
pratique. Cependant, nous avons eu à faire un stage académique pendant une durée d’un mois à la
direction Générale des Impôts (DGI). Notre stage a été scindé à 2 portion un prés –stage sous forme de
formation passé à la Direction urbain de Kinshasa (DUI-K), organisé à la division des ressources
humaines, dissimilé par le chef de la division et ses collaborateurs. Au cour de notre formation, nous
avions été formé en matière de la création de la Direction Générale des Impôts, le système fiscal
congolais, la fiscalité des petites et grandes entreprises, le sorte d’impôts collecté par la Direction
Générale des impôts, le recouvrement ,les amandes et les contentieux , la deuxièmes partie du stage a été
porte à la Centre d’Impôts Synthétique de Ngaba ou on a travaillé sur le différents bureau du centre.
La direction générale des Impôts (DGI) est installée dans le bâtiment appelé hôtel des impôts
situé au croisement des avenues marais et du haut Congo non loin de l'hôtel de ville de Kinshasa et
derrière le siège de Trust Merchant banks (TMB) de Kinshasa.
Cette tutelle présenta par la suite des déficits en termes d'une bonne administration de la fiscalité.
Ainsi, pour remédier à cette situation, la direction des contributions avec le concours de la
coopération française, la banque mondiale et le Fond monétaire internationale(FMI) a proposé au
gouvernement de l'époque de créer une structure nationale pyramidale et déconcentrée appelée, «
Direction Générale des Impôts (DGI) ». Elle fut crée par l'ordonnance-loi n°088/039 du 10 Mars 1988,
modifié et complétée par l'ordonnance-loi n°089/01 du 12 Mai 1989.
Cette nouvelle institution, à la différence de la direction générale des contributions, sera dirigé
par un directeur général ayant le rang du secrétaire général et dotée d'une autonomie financière et
administrative limitée qui lui permettra de disposer d'un budget de fonctionnement conséquent,
d'effectifs qualifiés et compétents, de bénéficier d'une rémunération conséquente et des services de base
efficaces en l'occurrence des ressorts fiscaux.
Période allant de 2003 à nos jours: sous l'appellation de direction générale des
impôts(DGI) créée par le décret n°17/2003 du 02 Mars 2003.
La direction générale des impôts est un service public placé sous l'autorité directe du ministère
des finances et est dotée d'une autonomie administrative et financière. Ce décret fut modifié et complété
par le décret n° 04/099 du 30 décembre 2004 et n°08/14 du 28 juin 2008.
La direction générale des impôts, l'administration spécialisée de l'état relevant du ministère des
finances a, en charge, la collecte et gestion de l'impôt. Elle n'a d'autre ressources pour son
fonctionnement, que celle lui rétrocéder à la mesure des recettes, par elle, mobilisées.
La mobilisation toujours accrue des recettes au profit du trésor, et par ricochet au bénéfice des
services, apparait ici comme un impératif fonctionnel et vital.
L'administration des impôts qui depuis plusieurs années, est engagée sur la voie des reformes,
se trouve aujourd'hui dans un processus de transformation, de modernisation et des conquêtes de
nouveaux horizons, des nouvelles performances.
La Direction Générale des Impôts de la République démocratique du Congo est le service public
dont la mission est de percevoir les impôts qui sont des prestations pécuniaires exigées des contribuables
sans contrepartie au profit du trésor public congolais.
1.3.2 Objectif
La Direction Générale des Impôts a pour l'objectif de maximiser des recettes pour le comptes du
trésor public par la fiscalisation des opérations économique et autres contribuables ,des réalisations
revêtent donc un caractère socio-économique très considérable ,car les recettes générées accordent à
l'état congolais ,les moyens de sa substance qui lui permettent d'exercer ses prérogatives régulières en
matière financier et budgétaire .
La Direction Générale des Impôts est dirigée par un Directeur Général assisté de deux Directeurs
Généraux adjoints. Tous sont nommés, et le cas échéant, relevés de leurs fonctions par le Président de la
République, sur proposition du Ministre ayant les Finances dans ses attributions.
Le premier Directeur Général Adjoint, dans l’ordre de nomination, assiste le Directeur Général
dans la supervision et la coordination des activités liées aux questions administratives et financières ;
tandis que le second assiste le Directeur Général dans la supervision et la coordination des activités liées
aux questions fiscales et aux reformes.
La DGI à son sein comprend une Administration Centrale, une Direction des Grandes
Entreprises, une Direction Urbaine dans la Ville de Kinshasa ainsi qu'une Direction Provinciale dans
chaque province. Elle dispose notamment d'une Inspection des Services placée sous l'autorité directe du
Directeur Général. L'Administration Centrale est composée de la Direction Générale et des Directions
Centrales.
2. Organigramme
2.2 Les Attributions Des Services De La Direction Générale des Impôts
Cfr Décret N°071/2003 du 02 mars 2003 portant création de la Direction Générale des Impôts
tel que modifié et complété par le Décret n°011/43 du 22 novembre 2011.
Il gère le personnel, les crédits ainsi que les biens, meubles et immeubles, présents et à venir,
mis à la disposition de la Direction Générale des Impôts.
Le Directeur Général dispose du droit d'évoquer les affaires et peut réformer, sauf en matière
contentieuse, les décisions des Directeurs.
Il délègue une partie de ses compétences aux Directeurs Généraux Adjoints qui lui en rendent
compte.
En cas d'absence ou d'empêchement, le Directeur Général est provisoirement remplacé, dans la
plénitude de ses fonctions, par l'un des Directeurs Généraux Adjoints ou, à défaut de ce dernier, par un
Directeur désigné par le Ministre ayant les Finances dans ses attributions.
Les Directeurs Généraux Adjoints assistent le Directeur Général dans l'exercice de ses fonctions
et donnent leurs avis sur toutes les matières.
Ils décident dans les matières de la compétence du Directeur Général leur délégués, tout en lui
rendant compte. En cas d'absence ou d'empêchement des deux Directeurs Généraux Adjoints, le Ministre
ayant les Finances dans ses attributions peut désigner un Directeur pour assumer leur intérim.
le contrôle des services des Directions Centrales, de la Direction des Grandes Entreprises,
de la Direction Urbaine et des Directions Provinciales sur ordre du Directeur Général;
la charge des missions d'enquête et de contre vérification fiscale;
de veiller à l'application régulière des lois et règlements en vigueur et au strict respect des
directives de l'Administration Centrale;
la proposition, suite aux manquements constatés, des mesures disciplinaires et des
réformes de nature à améliorer l'organisation et le fonctionnement des services.
5. La Direction des Grandes Entreprises
La Direction des Grandes Entreprises est chargée de la gestion de l'ensemble des opérations
fiscales des entreprises, personnes physiques ou morales, sélectionnées suivant les critères définis par la
Direction Générale
Elle exerce également sa compétence en matière de gestion des ressources humaines, de gestion
budgétaire et services généraux et d'informatique.
Elles sont chargées, dans leur ressort, des tâches non dévolues à l'Administration Centrale et à la
Direction des Grandes Entreprises. Elles exercent leur compétence en matière de ressources humaines,
de gestion budgétaire et services généraux et d'informatique Elles ont, en leur sein, des services
opérationnels dénommés « Centres des Impôts >> et « Centres d'Impôts Synthétiques ».
A leur égard, elles ont pour attributions la coordination et le suivi des activités en matière de
gestion des dossiers uniques, de contrôle fiscal, de recouvrement et de contentieux. Elles disposent,
chacune, d'une Inspection des Services qui, sur le plan local, vérifie les services sur demande du Directeur
Urbain ou Provincial, elle peut être chargée de missions d'enquête et veille à l'application régulière des
lois et règlements en vigueur ainsi qu'au strict respect des directives de l'Administration Centrale et
Urbaine ou Provinciale.
Ils sont chargés de la gestion de l'ensemble des opérations fiscales des moyennes entreprises,
personnes physiques ou morales, sélectionnées suivant les critères définis par la Direction Générale
(suivant la Note de Service n° 01/0022/DGI/DG/DTD/IN/MA/2013 du 14 février 2013, le chiffre
d'affaires annuel, doit se situer entre CDF 80.000.001 et CDF 2.000.000.000,00).
Ils s'occupent notamment de la tenue des dossiers uniques, du contrôle fiscal, du recouvrement
et du contentieux de ces entreprises en ce qui concerne tous les impôts et certains droits relevant de la
compétence de la Direction Générale des Impôts.
Ils sont chargés de la gestion des entreprises de petite taille répondant aux critères définis par la
Direction Générale (suivant la Note de Service n° 01/0022/DGI/DG/DTD/IN/MA/2013 du 14 février
2013, le chiffre d'affaires annuel, doit être inférieur (e) ou égal (e) à CDF 80.000.000,00).
Ils peuvent être situés dans les Communes et dans les territoires en fonction du potentiel fiscal
qui s'y trouve.
3. ORGANISATION DE LA DUIK
1. division de Ressources humaines : il est là pour la gérance des agents ou le personnel, la paye et la
formation des agents de DUI-K. Il y a 3 bureaux à son sein :
Bureau personnel : c’est le bureau qui géré les dossiers physique ;
Bureau paye : c’est le bureau qui s’occupe de paye des agents de la DUI-k ;
Bureau formation : c’est le bureau qui forme les agents.
2. Division de gestion budgétaire : C’est la direction qui gére la DUI-K.
4. Division de contentieux ;
5. Division d'informatique : c’est la division qui géré la base de données informatique de DUI-K au
sein de cette division, nous avons :
Le CDI géré les moyens entreprises qui, les chiffres d’affaires est supérieur de 3 500.000 000 FC
et elles sont gérées par la DGE qui signifie direction de grandes entreprises.
4. LE SYSTÈME FISCAL CONGOLAIS
Le système fiscal est un ensemble des techniques et des opérations fiscales qui s’étendent de la
détermination du fait générateur de l’impôt à sa liquidation, à son contrôle, à son recouvrement et le cas
échéant au contentieux fiscal.
Déclaratif: il repose sur le principe selon le quel le contribuable présume de bonne foi suscrit
sa déclaration réputée sincère et complète jusqu’a preuve du contraire par l’administration
fiscale
Auto-liquidatif : le paiement de l’impot se fait au moment du dépôt de la déclaration par le
redevable.
Cédulaire : les revenus d’un contribuable ne sont pas frappes globalement par un impôt
unique, plutôt par catégories appelées ‘’cédules’’;
Territorial : le champ d’imposition des revenus, des capitaux et des dépenses est limite a
l’interieur des frontières nationales.
Les impôts sont des prestations pécuniaires exigées des contribuables sans contrepartie au
profit du trésor public congolais. Nous avons 2 sortes d'impôts, l'impôt direct et l'impôt indirect.
Selon le Code des Impôts de la RDC,la DGI perçoit des impôts cédulaires sur les revenus(impôt
sur le bénéfice des sociétés, impôt cédulaire sur les rémunérations, impôt exceptionnel sur la
rémunération des expatriés, impôt mobilier sur le dividende),des impôts réels(impôt sur les véhicules ou
vignette, impôt foncier sur les surfaces bâties et non bâties, impôt sur les concessions minières et des
hydrocarbures) et des impôts sur la dépense(impôt sur le chiffre d'affaires l'équivalent de la TVA-taxe sur
la valeur ajoutée).En effet, depuis mai 2007, un comité a été mis sur pieds pour étudier les voies et
moyens de procéder à l'instauration de la TVA en RDC.
Les contribuables ou les assujettis sont appelés à payer ses impôts selon les conditions et délais
prévus. Elles doivent déterminées, dans les déclarations et sous leur responsabilité, les bases
d'imposition et le montant des impôts et autres droits, conformément aux dispositions légales.
Les déclarations, dûment remplies, datées et signées par les redevables ou leurs représentants,
sont rendues publiques aux services compétents de l'administration des impôts. Les impôts et autres
droits sont établis au moment du dépôt de ceux-ci. Les déclarations sont auto liquidatives c'est-à-dire le
contribuable applique lui-même le taux sur l'assiette fiscale, déclare et effectue le paiement au même
moment.
N.B Les déclarations doivent être souscrites même si le redevable est exonéré.
Les engagés locaux des missions diplomatiques et des organismes internationaux souscrivent
personnellement auprès des services compétents de l'Administration des Impôts, les déclarations sur les
rémunérations leurs allouées et acquittent l'impôt correspondant.
5. RECOUVREMENT
Les impôts étant établis en priorité par les redevables eux-mêmes dans leurs déclarations
autoliquidatives, sont payés au moment du dépôt de celles-ci aux échéances rattachées à différents types
d’impôts.
C’est seulement en cas de vérification ou de taxation d’office que les impôts ou suppléments
d’impôts, notifiés au redevable, sont réclamés par voie et doivent être payés dans les quinze jours de la
réception de cet avis.
Les déclarations ainsi que les avis de mise en recouvrement non suivis de paiement dans les
délais font l’objet des poursuites en recouvrement engagées directement par le Receveur des Impôts,
sans autres formalités, et exercées par les Huissiers. Ces derniers font les avis à tiers détenteurs, les
saisies et procèdent aux ventes aux enchères des biens saisis.
Les droits du trésor ainsi déterminés dans les déclarations autoliquidatives ou dans les avis de
mise en recouvrement ne sont prescriptibles que par quinze ans et bénéficient d’un certain nombre de
garantie, à savoir le privilège l’hypothèque, la solidarité en cas notamment de multiplicité de
contribuables. La sortie du territoire national est également subordonnée à l’obtention d’un quitus fiscal
auprès de l’Administration des Impôts.
6. PENALITES
du Décret-loi n° 098 du juillet 2000 portant réforme des pénalités fiscales qui sera abrogé à la
promulgation de la présente loi. Il distingue :
les pénalités d’assiette, qui répriment le défaut des déclarations au regard des délais
légaux, les déclarations inexactes, incomplètes ou fausses;
les pénalités de recouvrement, sanctionnant le retard dans le paiement des impôts et
autres droits dus ;
les amendes, qui répriment le non-respect des formalités comptables et fiscales ainsi que
le mauvais comportement du contribuable, du redevable ou de toute autre personne, tendant à
faire perdre au Trésor Public les droits dus, soit par le contribuable ou le redevable légal, soit par
les tiers ;
les astreintes, qui sont des sanctions pécuniaires frappant les personnes mises en
demeure, par pli recommandé avec accusé de réception ou remis en mains propres sous
bordereau de décharge, pour n’avoir pas donné suite, dans le délai, à une demande de
renseignement de l’Administration des Impôts dans le cadre du droit de communication ;
les sanctions pénales attachées aux infractions fiscales qui procèdent manifestement
d’une intention frauduleusement consistant à poser des actes en vue de se soustraire ou de
soustraire des tiers à l’établissement ou au paiement total de l’impôt dû.
Quant aux taux des pénalités, certains ont été revus à la baisse, tel le cas, d’une part pénalités de
recouvrement qui passent de 16% à 10% par mois de retard, pour tenir compte de la pratique dans les
marchés financiers, et, d’autre part, de la majoration en cas d’absence de déclaration dans le délai qui est
réduite de moitié (de 50% à 25%), mais lorsque le contribuable défaillant régularise sa situation après
mise en demeure.
D’autres sanctions ont été ajoutées, notamment les amendes pour le défaut ou l’insuffisance de
reversement du précompte collecté, pour l’exercice d’une activité soumise à l’impôt sans solliciter
l’obtention du numéro impôt ainsi que pour l’absence d’indication sur la facture délivrée du numéro
impôt de la partie contractante à une transaction entre professionnels.
7. LES AMANDES FISCALES
8. CONTENTIEUX
Dans ce titre est affirmé le droit pour le contribuable de se pourvoir par écrit en réclamation
auprès du Directeur ou du responsable du service qui est à l’origine des impositions contestées lorsqu’il
estime que les droits payés ou qui lui sont exigés n’ont pas de fondement légal ou excèdent ses
obligations. Il dispose pour ce faire d’un délai de six mois à compter du paiement ou de la réception de
l’avis de mise en recouvrement. Il s’agit ici de la réclamation contentieuse.
L’Administration des Impôts qui dispose des pouvoirs appropriés pour procéder à l’instruction
de la réclamation, doit répondre à celle-ci par une décision du Directeur ou du responsable précité dans
un délai de six mois à compter de la réception de la réclamation.
Les décisions de rejet ou ne donnant pas satisfaction au peuvent être attaquées devant la Cour
d’Appel, dans un délai de six mois, à compter de la notification de la décision. L’absence de décision de
l’Administration dans le délai équivaut à une décision de rejet.
Les arrêts de la Cour d’Appel sont susceptibles de cassation par la Cour Suprême de Justice,
saisie conformément à la procédure applicable devant cette Cour
CHAPITRE 2 DEROULEMENT DE STAGE AU SEIN DE CENTRE DES IMPOTS SYNTHETIQUE (C.I.S).
2.1 historique
Le centre d’impôts synthétique de Ngaba est parmi le 25 centres opérationnel qui regroupe la
Direction urbain de kinshasa (DUI-K). A l’époque le C.I.S avait 4 ressors fiscal, un ressors comprennent
plusieurs communes et les deux étant dirigé par un chef de Bureau par le souci de reproche
l’administration à l’élargir son champs d’activité dans la ville de kinshasa et dans les provinces implanta
un ressors fiscal par commune et par localité.
Le centre d’impôts synthétique de Ngaba à vue le jour en 1995, fut dirigé par un chef de centre
qui se nommée MUNDELE et à ces jours centre d’impôts synthétique est dirigé par un chef de centre
assisté par 5 chefs de bureaux et son secrétaire.
2.2 mission
Centre d’impôts Synthétique Ngaba a pour mission de mobiliser des recettes enfin de renforcer
les trésors publics.
Centre d’impôts Synthétique de Ngaba est situé sur l’avenue Kianza numéro 17, limitée à l’est
par La commune de Makala ,au Sud par commune de limite et un Nord , au sud par la commune de limite
et au Nord par la commune de Lemba .
2.4 division
secrétaire
cell
1. Cellule d'appoint ;
2. Cellule contentieux.
a) cellule appoint
Il assure :
b) cellules contentieux
Est une structure d’identification de contribuable avec une mission principale de recensement
de contribuable et en autre la vérification des anciens et nouveaux contribuables pendant la descente sur
terrain.
Ces bureaux compte plusieurs agents reportent sur le quartier, C .I.S Ngaba compte 6 quartiers :
Quartier Baoba;
Quartier luyi ;
Quartier Mpila;
Quartier Bulambeba;
Quartier mukula ;
Quartier Matemba.
Les petites entreprises sont gérées par centre impôts synthétique leur chiffre d'affaires est
supérieure à 10 000 000 et inférieure à 80 000 000 de FC.
Le micro entreprise à un chiffre d’affaire annuelle à 10 000 000, la DGI gère les entreprises dont
leur chiffre d’affaire est supérieur à 2.0000 000 fc.
le système fiscal congolais Le système fiscal congolais est déclaratif et auto-liquidatif. l’impôt est déclaré à
la DGI après payement d’impôt auprès du banque ou l’institution financier agrée l’auto-liquidation de
l’impôt.
a. définition
L’impôt est une prestation pécuniaire récuse des particuliers par voix d’autorité à titre définitif sans
contrepartie et envie découvrir de change publique.
b. importance
L’impôt à une grande importance au sein d’un pays, car il sert à financer des services traditionnels et
permet aussi l’etat a intervenir dans la vie économique et social de la nation.
N.B lorsque un contribuable dépasse une durée de 15 jours sans demander l'immatriculation de numéro
impôt, il est soumis à une amande de 100.000fc pour une personne physique qui dépasse l’écheance et
1.500.000fc pour une personne morale.
B. Cellule de contrôle.
Le contrôle de fait à deux niveaux à savoir :
Contrôle sur pièces ;
Contrôle sur place.
Le calcule du chiffre d'affaire du contribuable, se fait par la vente de tous le jours. Pour trouver, le chiffre
d'affaires d'un mois, on fait la sommation de la vente du mois et si on veut trouver le chiffre d’affaires
annuelle on fait la sommation de toute ventes annuelles.
Ex : on vous demande le chiffre d’affaire du juillet vous allez faire la sommation du 1 ère juillet
au 31 juillet.
Le contrôle qui se fait une fois par année au niveau de la DGI est appeler vérification du chiffre
d’affaire
Dans la fiche de recensement fiscal pour la personne physique le redevable est soumis de
présenter son identité complète de son adresse ainsi que de son activité économique.
Pour identifier l'adresse de la personne physique on aura besoin des éléments suivants: sa
profession, le B.P, secteur postal, numéro de téléphone, Bureau (réseau qu’il utilise), le numéro de la
carte de l’électeur, situation familiale, Etat Civil, personne en charge, Nombre d’enfants, état civil et pour
les étrangers on aura besoin de connaître le numéro de résidence délivrée.
Ici le renseignement se passe sur les activités commerciaux et les information demander n’ est
rien d’autre que le nom de la Boutique, adresse physique, commune, adresse postale, n° identification
national, n°de registre de commerce, date et début de l’activité commercial, autorisation d’installation
etc……..
raison social ;
forme juridique;
activite professionnelle principal ;
numero d’identification notion;
n° de registre commune;
pour le société de droit national etc……
Le bureau d’accueil et vulgarisation gère les répertoires des contribuables. Comme on a souvent
tendance à dire : tous ceux qui est familié n’est pas forcement connu. Cette cellule de répertoire de
contribuable dans le but de les classer selon les différents portefeuilles enfin de pouvoir les identifier.
Ce bureau assure principalement trois fonctions : gestion des répertoires, relancer les contribuables
défaillant et emmètre les taxation d'office. Un contribuable défaillant est celui qui n'a pas liquidé ses impôts
avant l'échéance, souvent le 15 du mois prochain de l'activité.
1. gestion de répertoires
Par définition nous avions défini les répertoires comme une liste des données regroupées dans une
organisation bien déterminée .
Ainsi, le répertoire contient l’ensemble des contribuables de la commune de C.I.S Ngaba. Dans le
répertoire, les contribuables sont classés selon leur catégories enfin de pouvoir bien les identifier.
Est celui qui comprend tous les contribuables sans tenir compte de leur nature de personnalité
d’activités, d’impôts etc….
Le n° d’ordre ;
N° d’impôt;
Nom de la raison social;
Siège ;
Nature d’impôt.
B. Le repertoire sectoriel
2. cellule de déclaration
Cette cellule a pour rôle de distribuer les imprimer des valeurs et gérer les déclarations des
contribuables.
Cette cellule s’occupe de la gestion des contribuables au quotidien C.I.S NGaba gère les impôts
professionnels sur la rémunération.
Cette cellule est gérée par les gestionnaires de compte appelé agent gestionnaires, ses agents
disposent des portefeuilles des contribuables (ensembles des assujettis regroupes dans une liste).
Après que le contribuable aie dépasser la du 15 sans avoir payer ses impôts, le gestionnaire adresse
une lettre de relance a tous les contribuables défaillants avec un délai de 5 jours à venir à payer leurs
dettes, si le contribuable ne s’acquête pas de se devoir, le gestionnaire passera à la taxation d’office avec
un délai de 15 jours ou 10 jours pour venir régler ses comptes. Et si le contribuable ne règle toujours se
compte, le gestionnaire émettra un nouveau document appelé A.M .R qu’il mettra à la disposition de
service de recouvrement pour effectuer le recouvrement forcer.
Localiser le siège social de chaque contribuable de son portefeuille ainsi que son lieu
d’exploitation;
Connaître la capacité contributif de chaque contribuable;
Connaître leurs nombres des personne;
Les impôts auxquels ils sont assujettis
Le dossier unique est l’ensemble de tous les élément constitutif d’un contribuable regroupé
dans un farde.
4. bureau de recouvrement
Le recouvrement c’est la poursuite d’argent, c’est la mesure par laquelle l’administrateur des
impôts tend à assurer l’exécution forcée de l’obligation au paiement de la dette fiscale.
b/ cellule poursuite
cette cellule est chargée de la poursuite des documents AMR, provenant du bureau d’accueil et
vulgarisation. Lorsque ce service détient le document AMR, il accorde à nouveau un délai au contribuable
à venir régler ses comptes. Si le contribuable défaillant ne parvient toujours pas, le service procède à une
nouvelle étape d'établissement d'un nouveau document appelé contrainte et commandement le service
de recouvrement dépose ce document auprès du contribuable défaillant et ferme automatique les
activités du contribuable. Si le contribuable ne vient pas à payer sa dette fiscale à la direction, il sera
soumis à une conservation de ses bien, avec un délai de huit jours de venir les récupérer. S'il n'arrive
toujours pas les récupérer après le délai, ses biens seront soumis au vente publique aux enchères.
Tâches à réaliser :
La mise en commun par redevable de deux parties des avis de mise en recouvrement des dans la
liste générale des AME;
Remplissage des commandement et des contraintes ;
Saisie des déclaration dans la base des donnée de la direction générale ;
Apurement des comptes des contribuables toujours dans la base des donnée.
5. Bureau informatique.
Tâches à exécutées :
Observation :
Le programme du stage a été respecté comme prévu et nous étions bien accueilli. Du début jusqu'à la fin,
les agents de C.I.S ngaba ont bien pris soins de nous, surtout ceux qui étaient chargés de suivre nôtre
stage. Quelques points à retenir :
Comme on l'a toujours dit que l'homme apprends toujours avec ses erreurs et nous avions été
repêché a chaque fois que nous avions commis d'erreur. Cela, nous a appris beaucoup des choses.
Sur ce point, nous avions de plus aimé l'attitude que le personnel présentaient auprès de nous,
par exemple nous comprendre et supporter nos faiblesses, ils hésitent pas à nous pardonner
après nos excuses, se fait a enlevé la peur devant eux et ça nous a donné la force d'être nous et de
poursuivre notre stage sans craintes malgré nos faiblesses et erreurs. Je demanderai aux
personnels de garder toujours cette attitude et de voir les stagiaires comme leurs enfants et qui
ont besoin d'eux enfin apprendre une expérience professionnelle malgré leurs défauts ;
Pas des locaux spécifique pour la formation de stage à C.I.S Ngaba mais il y a quelques salles vide
qu'on récupérait souvent pour la formation. Ceux salles ne sont de bonnes conditions moderne
pour la formation. Si nous occupons des salles qui sont dans le même bâtiment que le chef de C.I.S
en dessous, il y a trop des bruits qui proviennent de macadam et parfois on écoute pas bien le
formateur, si on occupe la grande salle en face, il y a pas d'électricité, il fait très chaud et nombre
pour prendre des notes. La formation de stagiaire est l'une de service de bureau d'appoint et
contentieux qui joue un rôle très important. Alors, les salles de formation doivent être aménagées
pour permettre aux stagiaires à mieux retenir la mission de la C.I.S Ngaba durant leurs parcours ;
La formation n'étais pas équilibré. Nous avions appris de plus la théorie que la pratique. Nous
avions pratiqué qu'un seule fois dans le bureau d'accueil et vulgarisation, nous n'avions apprécié ;
C'est inacceptable qu'il n y a pas d'électricité stable au C.I. ngaba, chaque jour on allumentait un
groupe pour l'électricité. Si le C.I. allumettes le groupe ça prouve qu'on a besoin d'un électricité
permanente, pourquoi ne pas chercher à stabiliser l'électricité dans un service qui collecte des
millions des recettes pour le compte de l'état lui même ?. Pas de clim, pas des chaises
ergonomique etc... L'électricité est très importante pour améliorer le fonctionnement de C.I.S
ngaba entière;
La C.I.S ngaba dispose une banque (CADECCO) sur laquelle les contribuables paient leurs impôts,
cette banque n'est pas implantée sur place. Mais, souvent les contribuables viennent à la C.I.S et il
y a un agent de CADECCO qui vient récupérer cet argent, le personnel de la banque passe trois ou
défois par semaine car il est associé aussi de C.I.S makala. L'effet que le personnel passe au C.I.S
pour récupérer de l'argent et ramener à la banque, nous constatons que c'est un risque très élevé,
si seulement cet agent tombe aux mains des bandits, on aura une perte double ; en premier lieu
c'est la vie de agent et en suite de l'argent. Une mesure sécuritaire pour cet agent de vivre
longtemps est tout simplement qu'il ne soit pas aperçue comme agent de la CADECCO qui
récupère l'argent à ces deux C.I.S et puis ramènes à la banque. Car, le jour où il sera identifié, peut-
être il serait fouillé partout pour lui retourner de l'argent un jour !. pour éviter tout ce risque,
nous proposons que le service banquier soit implanté sur place à la C.I.S ngaba pour éviter toutes
sortes de risques et faciliter le paiement des contribuables à chaque direction.
Conclusion.
enfin, nous rappelons que notre stage a été passé à deux niveaux: un pré-stage académique
sous forme de formation qui a été organisée à la division des ressources humaines de la dui-k où, nous
avions été formé en matière de la création et l'organisation de la DGI, l'impôt, le système fiscal congolais,
la fiscalité des petites et grandes entreprises, les sortes d'impôts collectés par la DGI (l'irl, ibp, la tva ,
l'impôt exceptionnel, les numération sur les expatriés, l'edvalorem, etc...), Le recouvrement, les pénalités,
les amandes, et les contentieux d'une manière générale et en suite, nous avions passé par Centre d’Impôts
Synthétique de Ngaba où nous avions appris son histoire, sa mission et nous avions eu à travailler sur les
différents bureaux du centre et. Nous attestions que notre formation de stage a été belle et bien passée
dans tous les niveaux.