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Gloire Rapport Pré

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AVANT PROPOS

Dans la tradition scientifique, il est de coutume de rédiger au terme du stage un rapport sur les
réalités pratiques vécues sur terrain pendant toute la période de stage.

Nous tenons à remercier vivement nos encadreurs de la direction générale des impôts et en
particulier ceux de la direction de ressources humaines et en particulier ceux du centre d’impôts
synthétique de Ngaba.
INTRODUCTION

A la fin du cycle universitaire, un stage académique se prépare pour réconcilier la matière vue au
cursus universitaires à la vie professionnelle des entreprises dans le but de d’associé la théorie à la
pratique. Cependant, nous avons eu à faire un stage académique pendant une durée d’un mois à la
direction Générale des Impôts (DGI). Notre stage a été scindé à 2 portion un prés –stage sous forme de
formation passé à la Direction urbain de Kinshasa (DUI-K), organisé à la division des ressources
humaines, dissimilé par le chef de la division et ses collaborateurs. Au cour de notre formation, nous
avions été formé en matière de la création de la Direction Générale des Impôts, le système fiscal
congolais, la fiscalité des petites et grandes entreprises, le sorte d’impôts collecté par la Direction
Générale des impôts, le recouvrement ,les amandes et les contentieux , la deuxièmes partie du stage a été
porte à la Centre d’Impôts Synthétique de Ngaba ou on a travaillé sur le différents bureau du centre.

1.1 Situation Géographique

La direction générale des Impôts (DGI) est installée dans le bâtiment appelé hôtel des impôts
situé au croisement des avenues marais et du haut Congo non loin de l'hôtel de ville de Kinshasa et
derrière le siège de Trust Merchant banks (TMB) de Kinshasa.

1.2 Bref Historique


Des différentes stratégies de reforme ont conduit aux nombreuses restructurations de ce service
public.

Plusieurs périodes marquent l'histoire de l'administration fiscale dans notre pays:

 période avant 1988, sous l'appellation de la direction des contributions;


 période allant de 1988 à 20003, sous l'appellation de la direction générale des
contributions (DGC), afin de redynamiser l'administration fiscale, la DGC fut créée sur le
cadre de l'ancienne direction des contributions qui elle était l'une des directions du
ministère des finances rattachées au secrétaire général des finances.

Cette tutelle présenta par la suite des déficits en termes d'une bonne administration de la fiscalité.

Ainsi, pour remédier à cette situation, la direction des contributions avec le concours de la
coopération française, la banque mondiale et le Fond monétaire internationale(FMI) a proposé au
gouvernement de l'époque de créer une structure nationale pyramidale et déconcentrée appelée, «
Direction Générale des Impôts (DGI) ». Elle fut crée par l'ordonnance-loi n°088/039 du 10 Mars 1988,
modifié et complétée par l'ordonnance-loi n°089/01 du 12 Mai 1989.

Cette nouvelle institution, à la différence de la direction générale des contributions, sera dirigé
par un directeur général ayant le rang du secrétaire général et dotée d'une autonomie financière et
administrative limitée qui lui permettra de disposer d'un budget de fonctionnement conséquent,
d'effectifs qualifiés et compétents, de bénéficier d'une rémunération conséquente et des services de base
efficaces en l'occurrence des ressorts fiscaux.

 Période allant de 2003 à nos jours: sous l'appellation de direction générale des
impôts(DGI) créée par le décret n°17/2003 du 02 Mars 2003.

La direction générale des impôts est un service public placé sous l'autorité directe du ministère
des finances et est dotée d'une autonomie administrative et financière. Ce décret fut modifié et complété
par le décret n° 04/099 du 30 décembre 2004 et n°08/14 du 28 juin 2008.

Considérant la nécessité de poursuivre le programme de modernisation de la direction générale


des impôts en vue d'une grande efficacité dans la mobilisation des recettes, les dispositions relatives à
l'organisation des services de la DGI, telles que prévues par le présent décret, seront mises en oeuvre
avec l'implication progressive des centre des impôts et centres d'impôts synthétiques.

La direction générale des impôts, l'administration spécialisée de l'état relevant du ministère des
finances a, en charge, la collecte et gestion de l'impôt. Elle n'a d'autre ressources pour son
fonctionnement, que celle lui rétrocéder à la mesure des recettes, par elle, mobilisées.

La mobilisation toujours accrue des recettes au profit du trésor, et par ricochet au bénéfice des
services, apparait ici comme un impératif fonctionnel et vital.

L'administration des impôts qui depuis plusieurs années, est engagée sur la voie des reformes,
se trouve aujourd'hui dans un processus de transformation, de modernisation et des conquêtes de
nouveaux horizons, des nouvelles performances.

1.3 Mission et Objectif de la DGI


1.3.1 Mission

La Direction Générale des Impôts de la République démocratique du Congo est le service public
dont la mission est de percevoir les impôts qui sont des prestations pécuniaires exigées des contribuables
sans contrepartie au profit du trésor public congolais.

1.3.2 Objectif

La Direction Générale des Impôts a pour l'objectif de maximiser des recettes pour le comptes du
trésor public par la fiscalisation des opérations économique et autres contribuables ,des réalisations
revêtent donc un caractère socio-économique très considérable ,car les recettes générées accordent à
l'état congolais ,les moyens de sa substance qui lui permettent d'exercer ses prérogatives régulières en
matière financier et budgétaire .

2. Structure organisationnelle de la DGI

La Direction Générale des Impôts est dirigée par un Directeur Général assisté de deux Directeurs
Généraux adjoints. Tous sont nommés, et le cas échéant, relevés de leurs fonctions par le Président de la
République, sur proposition du Ministre ayant les Finances dans ses attributions.

Le premier Directeur Général Adjoint, dans l’ordre de nomination, assiste le Directeur Général
dans la supervision et la coordination des activités liées aux questions administratives et financières ;
tandis que le second assiste le Directeur Général dans la supervision et la coordination des activités liées
aux questions fiscales et aux reformes.

La DGI à son sein comprend une Administration Centrale, une Direction des Grandes
Entreprises, une Direction Urbaine dans la Ville de Kinshasa ainsi qu'une Direction Provinciale dans
chaque province. Elle dispose notamment d'une Inspection des Services placée sous l'autorité directe du
Directeur Général. L'Administration Centrale est composée de la Direction Générale et des Directions
Centrales.

2. Organigramme
2.2 Les Attributions Des Services De La Direction Générale des Impôts

Cfr Décret N°071/2003 du 02 mars 2003 portant création de la Direction Générale des Impôts
tel que modifié et complété par le Décret n°011/43 du 22 novembre 2011.

2.2.1 Lle Directeur Général.

Le Directeur Général supervise et coordonne l'ensemble des activités de la Direction Générale


des Impôts. A ce titre, il dispose de tous les pouvoirs nécessaires et reconnus par les lois et règlements en
vigueur pour l'accomplissement de toutes les missions et prérogatives en matière fiscale relevant du
pouvoir central sur toute l'étendue du territoire national.

Il gère le personnel, les crédits ainsi que les biens, meubles et immeubles, présents et à venir,
mis à la disposition de la Direction Générale des Impôts.

Le Directeur Général dispose du droit d'évoquer les affaires et peut réformer, sauf en matière
contentieuse, les décisions des Directeurs.

Il délègue une partie de ses compétences aux Directeurs Généraux Adjoints qui lui en rendent
compte.
En cas d'absence ou d'empêchement, le Directeur Général est provisoirement remplacé, dans la
plénitude de ses fonctions, par l'un des Directeurs Généraux Adjoints ou, à défaut de ce dernier, par un
Directeur désigné par le Ministre ayant les Finances dans ses attributions.

2.2.2 Les Directeurs Généraux Adjoints

Les Directeurs Généraux Adjoints assistent le Directeur Général dans l'exercice de ses fonctions
et donnent leurs avis sur toutes les matières.

Ils décident dans les matières de la compétence du Directeur Général leur délégués, tout en lui
rendant compte. En cas d'absence ou d'empêchement des deux Directeurs Généraux Adjoints, le Ministre
ayant les Finances dans ses attributions peut désigner un Directeur pour assumer leur intérim.

2.2.3 Les Directions Centrales

3.1. La Direction des Ressources Humaines.


Elle a pour attributions:
 la Gestion du personnel affecté à la Direction Générale des Impôts;
 l'organisation du recrutement des agents nécessaires au fonctionnement des services
selon les modalités en vigueur en la matière;
 la formation en cours de carrière des agents.
3.2. La Direction de la Gestion Budgétaire et des Services Généraux Elle a pour attributions:

 la gestion des crédits alloués à la Direction Générale des Impôts;


 la coordination, l'harmonisation et le suivi de la gestion de la part des pénalités revenant
aux services;
 la gestion des biens meubles et immeubles mis à la disposition de la Direction Générale
des Impôts.
3.3. La Direction Informatique

Elle a pour attributions:

 l'élaboration de la stratégie d'informatisation du système d'informations;


 l'informatisation des services;
 l'élaboration des cahiers de charges des projets informatiques;
 l'analyse, le développement, l'implantation et la maintenance des applications et des
équipements;
 la gestion des systèmes d'exploitation et de communication par ordinateur;
 l'assistance technique en la matière des services tant centraux qu'opérationnels.
3.4. La Directions des études, Statistiques et Communication

Elle a pour attributions:

 la réalisation des études fiscales de fond;


 l'instruction des dossiers non contentieux soumis au Directeur Général ou évoqués par
lui;
 l'élaboration des prévisions budgétaires des recettes;
 la centralisation et l'analyse des statistiques fiscales;
 le suivi des relations avec les autres
 Administrations fiscales;
 l'élaboration et la coordination de la politique et des stratégies de communication au
niveau national;
 la production des supports d'informations aux contribuables.
3.5. La Direction de la Législation

Elle a pour attributions:

 L'élaboration et la proposition des projets de textes fiscaux et instructions de service en


matière fiscale;
 la préparation des conventions fiscales internationales;
 la formulation des avis sur tout projet du régime fiscal d'exception;
 l'élaboration de la doctrine administrative;
 la production des modèles des formulaires des déclarations fiscales;
 la formulation des avis sur les dossiers contentieux soumis au Directeur Général;
 la détermination des manques à gagner résultant des avantages fiscaux accordés au plan
national;
 la proposition de retrait éventuel des agréments fiscaux conformément à la
 législation en la matière;
 L'élaboration, la coordination et la supervision des procédures contentieuses sur
l'ensemble du territoire national;
 le suivi des instances en cours dans les cas de recours juridictionnel en matière fiscale;
l'assistance, le cas échéant, des services opérationnels dans le traitement des dossiers importants.
3. 6. La Direction de l'Assiette fiscale

Elle a pour attributions:

 la tenue, l'actualisation et le suivi du répertoire national des contribuables;


 la gestion du système centralisé d'attribution du numéro impôt
 la définition des orientations en matière d'identification des contribuables;
 l'élaboration, la coordination et la supervision des procédures d'assiette sur l'ensemble du
territoire national;
 l'élaboration des monographies professionnelles en liaison avec les organisations
représentatives des professions;
 le suivi des performances des services gestionnaires;
 la définition des axes de sélection et la coordination du programme de contrôle fiscal;
 la définition des axes de sélection et la coordination du programme de contrôle fiscal;
 la fixation des objectifs quantitatifs et qualitatifs de contrôle;
 l'élaboration, la coordination et la supervision des procédures, techniques et méthodes de
contrôle;
 la définition de la politique en matière de répression des infractions fiscales et le suivi des
relations avec le parquet et les juridictions répressives;
 l'assistance, le cas échéant, des services opérationnels dans le traitement des dossiers
importants en la matière.

3. 7. La Direction de la Recherche et des Recoupements

Elle a pour attributions:


 la définition de la politique et des orientations stratégiques en matière de recherche et de
recoupement d'informations fiscales;
 la tenue et la mise à jour d'une banque de données d'informations fiscales;
 l'élaboration d'une documentation de recherche et de recoupement;
 l'exécution des opérations de recherche et de recoupement.
3. 8. La Direction du Recouvrement

Elle a pour attributions:

 la définition de la stratégie ainsi que des objectifs quantitatifs et qualitatifs en matière de


recouvrement;
 l'élaboration, la coordination, L’harmonisation et la supervision des procédures de
recouvrement et des poursuites;
 l'évaluation des performances de la Direction des Grandes Entreprises, des Directions
Urbaine et Provinciales et la consolidation des résultats en matière de recouvrement;
 le suivi des statistiques des recettes au regard des encaissements;
 l'analyse des restes à recouvrer et la définition de la politique en matière de créances
irrécouvrables;
 l'assistance, le cas échéant, des services opérationnels dans le traitement des dossiers
importants en la matière.
4. L’Inspection des Services

Elle a pour attributions:

 le contrôle des services des Directions Centrales, de la Direction des Grandes Entreprises,
de la Direction Urbaine et des Directions Provinciales sur ordre du Directeur Général;
 la charge des missions d'enquête et de contre vérification fiscale;
 de veiller à l'application régulière des lois et règlements en vigueur et au strict respect des
directives de l'Administration Centrale;
 la proposition, suite aux manquements constatés, des mesures disciplinaires et des
réformes de nature à améliorer l'organisation et le fonctionnement des services.
5. La Direction des Grandes Entreprises

La Direction des Grandes Entreprises est chargée de la gestion de l'ensemble des opérations
fiscales des entreprises, personnes physiques ou morales, sélectionnées suivant les critères définis par la
Direction Générale

(suivant la Note de Service n°01/0022/DGI/DTD/IN/MA/2013 du 14 février 2013, le chiffre


d'affaires annuel, la valeur des actifs ou la masse salariale doit être supérieur (e) à CDF
2.000.000.000,00).

Elle s'occupe notamment de la tenue des dossiers uniques, du contrôle, du recouvrement et du


contentieux de ces entreprises en ce qui concerne tous les impôts et autres droits relevant de la
compétence de la Direction Générale des Impôts.

Elle exerce également sa compétence en matière de gestion des ressources humaines, de gestion
budgétaire et services généraux et d'informatique.

Elle peut disposer des Antennes dans les Provinces.


6. La Direction Urbaine et les Directions Provinciales

Elles sont chargées, dans leur ressort, des tâches non dévolues à l'Administration Centrale et à la
Direction des Grandes Entreprises. Elles exercent leur compétence en matière de ressources humaines,
de gestion budgétaire et services généraux et d'informatique Elles ont, en leur sein, des services
opérationnels dénommés « Centres des Impôts >> et « Centres d'Impôts Synthétiques ».

A leur égard, elles ont pour attributions la coordination et le suivi des activités en matière de
gestion des dossiers uniques, de contrôle fiscal, de recouvrement et de contentieux. Elles disposent,
chacune, d'une Inspection des Services qui, sur le plan local, vérifie les services sur demande du Directeur
Urbain ou Provincial, elle peut être chargée de missions d'enquête et veille à l'application régulière des
lois et règlements en vigueur ainsi qu'au strict respect des directives de l'Administration Centrale et
Urbaine ou Provinciale.

7. Le Centre des Impôts

Ils sont chargés de la gestion de l'ensemble des opérations fiscales des moyennes entreprises,
personnes physiques ou morales, sélectionnées suivant les critères définis par la Direction Générale
(suivant la Note de Service n° 01/0022/DGI/DG/DTD/IN/MA/2013 du 14 février 2013, le chiffre
d'affaires annuel, doit se situer entre CDF 80.000.001 et CDF 2.000.000.000,00).

Ils s'occupent notamment de la tenue des dossiers uniques, du contrôle fiscal, du recouvrement
et du contentieux de ces entreprises en ce qui concerne tous les impôts et certains droits relevant de la
compétence de la Direction Générale des Impôts.

8. Les Centres d'impôts Synthétiques

Ils sont chargés de la gestion des entreprises de petite taille répondant aux critères définis par la
Direction Générale (suivant la Note de Service n° 01/0022/DGI/DG/DTD/IN/MA/2013 du 14 février
2013, le chiffre d'affaires annuel, doit être inférieur (e) ou égal (e) à CDF 80.000.000,00).

Ils peuvent être situés dans les Communes et dans les territoires en fonction du potentiel fiscal
qui s'y trouve.

Ils sont établis dans la Ville de Kinshasa et au chef-lieu de chaque Province.

3. ORGANISATION DE LA DUIK

DUI-K comprends les divisions suivantes :

1. division de Ressources humaines : il est là pour la gérance des agents ou le personnel, la paye et la
formation des agents de DUI-K. Il y a 3 bureaux à son sein :
 Bureau personnel : c’est le bureau qui géré les dossiers physique ;
 Bureau paye : c’est le bureau qui s’occupe de paye des agents de la DUI-k ;
 Bureau formation : c’est le bureau qui forme les agents.
2. Division de gestion budgétaire : C’est la direction qui gére la DUI-K.

au sein de cette division il y a 4 bureau qui sont :


 Bureau budget de dépense : c’est le bureau qui fonctionne la DUI-K ;
 Bureau immeuble : c’est le bureau qui gère les bâtiments ;
 Bureau matériels : c’est le bureau qui gère les calendriers, les déclarations ;
 Bureau charroi : qui géré les automobile ;
 Bureau attestation fiscale : c’est un document qu’on remet en un contribuable qui
irrégulièrement au payement.
3. Division d'assiette fiscale;

4. Division de contentieux ;

5. Division d'informatique : c’est la division qui géré la base de données informatique de DUI-K au
sein de cette division, nous avons :

 Le bureau affaire social ;


 Bureau sport et loisirs ;
 6Division véhicule : autroi la plaque minéralogique véhiculé jaune et le carte rose,
véhicule de personne physique et morale.
 Bureau : immatriculation : news véhicules ;
 Bureau mutation : c'est le bureau qui possède au changement d’adresse ;
6. Division de centre des impôts de Kinshasa (CDIK) il est dirigé par un chef de division, est sous
l’ordre de directeur générale.

Le CDI géré les moyens entreprises qui, les chiffres d’affaires est supérieur de 3 500.000 000 FC
et elles sont gérées par la DGE qui signifie direction de grandes entreprises.
4. LE SYSTÈME FISCAL CONGOLAIS

Le système fiscal est un ensemble des techniques et des opérations fiscales qui s’étendent de la
détermination du fait générateur de l’impôt à sa liquidation, à son contrôle, à son recouvrement et le cas
échéant au contentieux fiscal.

Le système fiscal congolais dispose quatre grandes caractéristiques. Il est :

 Déclaratif: il repose sur le principe selon le quel le contribuable présume de bonne foi suscrit
sa déclaration réputée sincère et complète jusqu’a preuve du contraire par l’administration
fiscale
 Auto-liquidatif : le paiement de l’impot se fait au moment du dépôt de la déclaration par le
redevable.
 Cédulaire : les revenus d’un contribuable ne sont pas frappes globalement par un impôt
unique, plutôt par catégories appelées ‘’cédules’’;
 Territorial : le champ d’imposition des revenus, des capitaux et des dépenses est limite a
l’interieur des frontières nationales.

4.1 LES IMPÔTS

Les impôts sont des prestations pécuniaires exigées des contribuables sans contrepartie au
profit du trésor public congolais. Nous avons 2 sortes d'impôts, l'impôt direct et l'impôt indirect.

4.1.1 Les impôts collectés par la DGI

Selon le Code des Impôts de la RDC,la DGI perçoit des impôts cédulaires sur les revenus(impôt
sur le bénéfice des sociétés, impôt cédulaire sur les rémunérations, impôt exceptionnel sur la
rémunération des expatriés, impôt mobilier sur le dividende),des impôts réels(impôt sur les véhicules ou
vignette, impôt foncier sur les surfaces bâties et non bâties, impôt sur les concessions minières et des
hydrocarbures) et des impôts sur la dépense(impôt sur le chiffre d'affaires l'équivalent de la TVA-taxe sur
la valeur ajoutée).En effet, depuis mai 2007, un comité a été mis sur pieds pour étudier les voies et
moyens de procéder à l'instauration de la TVA en RDC.

4.2 LA LIQUIDATION DE L'IMPÔT

Les contribuables ou les assujettis sont appelés à payer ses impôts selon les conditions et délais
prévus. Elles doivent déterminées, dans les déclarations et sous leur responsabilité, les bases
d'imposition et le montant des impôts et autres droits, conformément aux dispositions légales.

Les déclarations, dûment remplies, datées et signées par les redevables ou leurs représentants,
sont rendues publiques aux services compétents de l'administration des impôts. Les impôts et autres
droits sont établis au moment du dépôt de ceux-ci. Les déclarations sont auto liquidatives c'est-à-dire le
contribuable applique lui-même le taux sur l'assiette fiscale, déclare et effectue le paiement au même
moment.

N.B Les déclarations doivent être souscrites même si le redevable est exonéré.

Les personnes exemptées sont dispensées de l'obligation de souscrire les déclarations, à


l'exception de celles afférentes aux impôts dont elles sont redevables.

4.3 DES EXEMPTIONS

Sont dispensées de l'obligation de souscrire une déclaration, à l'exception de celles afférentes


aux impôts dont elles sont redevables.

Les engagés locaux des missions diplomatiques et des organismes internationaux souscrivent
personnellement auprès des services compétents de l'Administration des Impôts, les déclarations sur les
rémunérations leurs allouées et acquittent l'impôt correspondant.

5. RECOUVREMENT

Les impôts étant établis en priorité par les redevables eux-mêmes dans leurs déclarations
autoliquidatives, sont payés au moment du dépôt de celles-ci aux échéances rattachées à différents types
d’impôts.
C’est seulement en cas de vérification ou de taxation d’office que les impôts ou suppléments
d’impôts, notifiés au redevable, sont réclamés par voie et doivent être payés dans les quinze jours de la
réception de cet avis.

Les déclarations ainsi que les avis de mise en recouvrement non suivis de paiement dans les
délais font l’objet des poursuites en recouvrement engagées directement par le Receveur des Impôts,
sans autres formalités, et exercées par les Huissiers. Ces derniers font les avis à tiers détenteurs, les
saisies et procèdent aux ventes aux enchères des biens saisis.

Les droits du trésor ainsi déterminés dans les déclarations autoliquidatives ou dans les avis de
mise en recouvrement ne sont prescriptibles que par quinze ans et bénéficient d’un certain nombre de
garantie, à savoir le privilège l’hypothèque, la solidarité en cas notamment de multiplicité de
contribuables. La sortie du territoire national est également subordonnée à l’obtention d’un quitus fiscal
auprès de l’Administration des Impôts.

6. PENALITES

du Décret-loi n° 098 du juillet 2000 portant réforme des pénalités fiscales qui sera abrogé à la
promulgation de la présente loi. Il distingue :

 les pénalités d’assiette, qui répriment le défaut des déclarations au regard des délais
légaux, les déclarations inexactes, incomplètes ou fausses;
 les pénalités de recouvrement, sanctionnant le retard dans le paiement des impôts et
autres droits dus ;
 les amendes, qui répriment le non-respect des formalités comptables et fiscales ainsi que
le mauvais comportement du contribuable, du redevable ou de toute autre personne, tendant à
faire perdre au Trésor Public les droits dus, soit par le contribuable ou le redevable légal, soit par
les tiers ;
 les astreintes, qui sont des sanctions pécuniaires frappant les personnes mises en
demeure, par pli recommandé avec accusé de réception ou remis en mains propres sous
bordereau de décharge, pour n’avoir pas donné suite, dans le délai, à une demande de
renseignement de l’Administration des Impôts dans le cadre du droit de communication ;
 les sanctions pénales attachées aux infractions fiscales qui procèdent manifestement
d’une intention frauduleusement consistant à poser des actes en vue de se soustraire ou de
soustraire des tiers à l’établissement ou au paiement total de l’impôt dû.

Quant aux taux des pénalités, certains ont été revus à la baisse, tel le cas, d’une part pénalités de
recouvrement qui passent de 16% à 10% par mois de retard, pour tenir compte de la pratique dans les
marchés financiers, et, d’autre part, de la majoration en cas d’absence de déclaration dans le délai qui est
réduite de moitié (de 50% à 25%), mais lorsque le contribuable défaillant régularise sa situation après
mise en demeure.

D’autres sanctions ont été ajoutées, notamment les amendes pour le défaut ou l’insuffisance de
reversement du précompte collecté, pour l’exercice d’une activité soumise à l’impôt sans solliciter
l’obtention du numéro impôt ainsi que pour l’absence d’indication sur la facture délivrée du numéro
impôt de la partie contractante à une transaction entre professionnels.
7. LES AMANDES FISCALES

 Le refus de répondre dans le délai de la loi à une demande de renseignement est


sanctionné d’une astreinte fiscale égale à 100.000FC pour les personnes morales et 25.000FC
pour les personnes physiques par jour de retard, jusqu’au jour où les informations demandées
seront communiquées. Ces astreintes sont infligées par le service qui a demandé les
renseignements et réclamé par voie d’avis de mise en recouvrement.9m
 Les astreintes de l’ordre de 1.500.000FC pour les personnes morales et de l’ordre de
250.000FC pour les personnes physiques sont infligées en termes d’amende contre toute
personne qui communique les faux renseignements, tandis que la communication partielle de
renseignement est sanctionnée par une amende de 750.000FC pour les personnes morales et
125.000FC pour les personnes physiques
 L’omission d’une mention obligatoire constatée dans une facture ou document tenant lieu
entraine une amende de 750.000FC pour les personnes morales et de 250.000FC pour les
personnes physiques par omission.
 L’opposition au droit d’enquête ou au contrôle inopiné est sanctionnée par une amende
de 1.000.000FC en cas de récidive, cette amende est doublée.
 Le défaut de formalité préalable à l’ouverture d’une activité soumise à l’impôt est
sanctionné par la fermeture provisoire ainsi que par une amende de 1.000.000FC pour les
personnes morales et 10.000FC pour les personnes physiques exerçant les commerces ou une
profession libérale et 50.000FC pour les personnes physiques bénéficiaires des revenus locatifs.
Constatons que les astreintes sont des sanctions pécuniaires frappant les personnes mises en
demeure par pli recommandé avec accusé de réception ou remis en mains propres sous bordereau de
décharge pour n’avoir pas donné suite, dans le délai, à une demande de renseignement de
l’administration des impôts dans le cadre du droit de communication. Par contre, les amendes
administratives sont des sanctions qui répriment le non-respect de formalités comptables et fiscales ainsi
que le mauvais comportement du contribuable, redevable ou toute autre personne tendant à faire perdre
au trésor public les droits dus.

8. CONTENTIEUX

Dans ce titre est affirmé le droit pour le contribuable de se pourvoir par écrit en réclamation
auprès du Directeur ou du responsable du service qui est à l’origine des impositions contestées lorsqu’il
estime que les droits payés ou qui lui sont exigés n’ont pas de fondement légal ou excèdent ses
obligations. Il dispose pour ce faire d’un délai de six mois à compter du paiement ou de la réception de
l’avis de mise en recouvrement. Il s’agit ici de la réclamation contentieuse.

L’Administration des Impôts qui dispose des pouvoirs appropriés pour procéder à l’instruction
de la réclamation, doit répondre à celle-ci par une décision du Directeur ou du responsable précité dans
un délai de six mois à compter de la réception de la réclamation.

Les décisions de rejet ou ne donnant pas satisfaction au peuvent être attaquées devant la Cour
d’Appel, dans un délai de six mois, à compter de la notification de la décision. L’absence de décision de
l’Administration dans le délai équivaut à une décision de rejet.

Les arrêts de la Cour d’Appel sont susceptibles de cassation par la Cour Suprême de Justice,
saisie conformément à la procédure applicable devant cette Cour
CHAPITRE 2 DEROULEMENT DE STAGE AU SEIN DE CENTRE DES IMPOTS SYNTHETIQUE (C.I.S).

2.1 historique
Le centre d’impôts synthétique de Ngaba est parmi le 25 centres opérationnel qui regroupe la
Direction urbain de kinshasa (DUI-K). A l’époque le C.I.S avait 4 ressors fiscal, un ressors comprennent
plusieurs communes et les deux étant dirigé par un chef de Bureau par le souci de reproche
l’administration à l’élargir son champs d’activité dans la ville de kinshasa et dans les provinces implanta
un ressors fiscal par commune et par localité.

Le centre d’impôts synthétique de Ngaba à vue le jour en 1995, fut dirigé par un chef de centre
qui se nommée MUNDELE et à ces jours centre d’impôts synthétique est dirigé par un chef de centre
assisté par 5 chefs de bureaux et son secrétaire.

2.2 mission

Centre d’impôts Synthétique Ngaba a pour mission de mobiliser des recettes enfin de renforcer
les trésors publics.

2.3 situation geographique

Centre d’impôts Synthétique de Ngaba est situé sur l’avenue Kianza numéro 17, limitée à l’est
par La commune de Makala ,au Sud par commune de limite et un Nord , au sud par la commune de limite
et au Nord par la commune de Lemba .

2.4 division

Centre d’impôts Synthétique à 5 Bureaux et dans chaque Bureau à de cellule.

Les différents Bureaux sont :

 Bureau d'appoint et contentieux;


 Bureau brigade et recensement;
 Bureau d'accueil et vulgarisation;
 Bureau informatique;
 Bureau de recouvrement.

2.5 0rganigramme de la C.I.S Ngaba


Chef de centre

secrétaire

Appoint et contentieux C. recensement B. Acceuil et B. recouvremen B.informatique


vulgari t

cell

1. bureau d’appoint et contentieux

Dans ce bureau on trouve les cellules qui sont :

1. Cellule d'appoint ;
2. Cellule contentieux.
a) cellule appoint

Il assure :

o La gestion de ressources humaines;


o La gestion du personnel : suivie de la situation des agents, Préparation des affectations
interne, Encadrement des différentes payes des salaires et de primes, dans cette cellule il y
aussi élaboration de planning congé ;
o Cette cellule s'occupe aussi l’encadrement des stagiaires ;
o Gestion de frais de fonctionnement de pénalité de service aussi le patrimoine du centre sous
l’autorité du chef de l’état;
o Élaboration de rapport des activités du centre ;
o Exécution de toute les tâches administratives du chef de centre.

b) cellules contentieux

On parle de contentieux Lorsque la divergence entre l’administration fiscal et le contribuable entre


l’administration fiscal, cette divergence se provoque si le contribuable a été taxé d'office et ce derniers
n’est pas d’accord et il cherche a contesté.
et cette contestation doit se faire par :

 Une fiche d’avant pour appuyer sa contestation ;


 Un avis consultatif entre l’administration et contribuable.

2. Bureau brigade et recensement

Est une structure d’identification de contribuable avec une mission principale de recensement
de contribuable et en autre la vérification des anciens et nouveaux contribuables pendant la descente sur
terrain.
Ces bureaux compte plusieurs agents reportent sur le quartier, C .I.S Ngaba compte 6 quartiers :
 Quartier Baoba;
 Quartier luyi ;
 Quartier Mpila;
 Quartier Bulambeba;
 Quartier mukula ;
 Quartier Matemba.

Le bureau brigand de recensement à comme les attributions :

A. Recherchez l’information envie de couvrir le contribuable non répertorier;


B. Recensement de contribuable et faire un rapport ;
C. Transmettre au bureau d’accueil et vulgarisation des données issue des opération de
recensement par prise en charge;
D. Si le nouveau contribuable sont détectés une fiche de recensement est élaboré il y deux
partie dans cette fiche :
 Identification du contribuable;
 Renseignement sur les activités.

bureau recessement comprends deux cellule:


a) cellule de recensement
Cherche à identifier les moyens entreprises, les petites entreprises, les moyens entreprises et les
micros entreprises enfin de colorisé. Les moyens entreprises sont gérées par le centre des impôts
modélisée dont leur chiffre d’affaires annuelle est supérieur à 80 000 000 de FC est inférieur à 2.
0000 OOO0.

Les petites entreprises sont gérées par centre impôts synthétique leur chiffre d'affaires est
supérieure à 10 000 000 et inférieure à 80 000 000 de FC.

Le micro entreprise à un chiffre d’affaire annuelle à 10 000 000, la DGI gère les entreprises dont
leur chiffre d’affaire est supérieur à 2.0000 000 fc.

le système fiscal congolais Le système fiscal congolais est déclaratif et auto-liquidatif. l’impôt est déclaré à
la DGI après payement d’impôt auprès du banque ou l’institution financier agrée l’auto-liquidation de
l’impôt.

notion sur les impôts ;

a. définition
L’impôt est une prestation pécuniaire récuse des particuliers par voix d’autorité à titre définitif sans
contrepartie et envie découvrir de change publique.

b. importance

L’impôt à une grande importance au sein d’un pays, car il sert à financer des services traditionnels et
permet aussi l’etat a intervenir dans la vie économique et social de la nation.

c. accusation de numéro d’impôt (NIP)


L’immatriculation consiste à attribuée par l’administration fiscal d’un numéro d'impôt à un
contribuable qui en fait la demande, le contribuable doit dans le 15 jour du début de ces activités de
se rendre à l’administration introduisant une demande de N.I.F (numéro d’impôt fiscale).

Les éléments qui constituent cette demande sont :

 quand un contribuable ouvre ces activités.


 Photocopie de carte d’identité;;
 Photocopie d’autorisation d’ouverture;
 Photocopie de statut;
 Contrat de Bail;
 Titre de propriété;
 Administration;
 Formulaire de demande de numéro d’impôts.

N.B lorsque un contribuable dépasse une durée de 15 jours sans demander l'immatriculation de numéro
impôt, il est soumis à une amande de 100.000fc pour une personne physique qui dépasse l’écheance et
1.500.000fc pour une personne morale.

B. Cellule de contrôle.
Le contrôle de fait à deux niveaux à savoir :
 Contrôle sur pièces ;
 Contrôle sur place.

a) Contrôle sur pièces


Il se fait dans bureau ua niveau du centre d'impôts synthétique. On vérifie le dossier du
contribuable programmé pour le contrôle enfin de voir si le contribuable est en ordre.
b) Contrôle sur place
Ce fait en descendant sur terrain (dans l’entreprise du contribuable).

Le calcule du chiffre d'affaire

Le calcule du chiffre d'affaire du contribuable, se fait par la vente de tous le jours. Pour trouver, le chiffre
d'affaires d'un mois, on fait la sommation de la vente du mois et si on veut trouver le chiffre d’affaires
annuelle on fait la sommation de toute ventes annuelles.

Ex : on vous demande le chiffre d’affaire du juillet vous allez faire la sommation du 1 ère juillet
au 31 juillet.

 Le contrôle qui se fait une fois par année au niveau de la DGI est appeler vérification du chiffre
d’affaire

Le taux d'imposition du chiffre d'affaires.

 Le taux de taxation du chiffre d'affaires dépend de la nature de l'activité du contribuable. Si le


contribuable génère le chiffre d'affaires a travers un service, le taux de taxation est de deux
pourcent et
 Si le chiffre d'affaires est généré par la vente, le taux est de un pourcent.
 dans le cas où un contribuable chiffre d'affaires généré par les deux sortes d'activités ( bien
ou service), l'imposition se fait sur l'activité qui génère un chiffre d'affaires plus élevé. On ne
taxe pas l'impôt sur les deux. .

La Déclaration IBP c’est fait une fois par l’an.

 Le 31 janvier le contribuable déclare 60 pourcent du chiffre d’affaires


 Le 31 avril le contribuable solde le 40 pourcent restant
 Le micro –entreprise paye un impôt profiteur de 30 000 FC par l’an la date du 31 avril de
chaque année
 Le micro paye aussi les impaire.

a. fiche de ressencement fiscal pour le personne physique

renseignement sur l’agent économique occupant de la parcelle etc…

Dans la fiche de recensement fiscal pour la personne physique le redevable est soumis de
présenter son identité complète de son adresse ainsi que de son activité économique.
Pour identifier l'adresse de la personne physique on aura besoin des éléments suivants: sa
profession, le B.P, secteur postal, numéro de téléphone, Bureau (réseau qu’il utilise), le numéro de la
carte de l’électeur, situation familiale, Etat Civil, personne en charge, Nombre d’enfants, état civil et pour
les étrangers on aura besoin de connaître le numéro de résidence délivrée.

b. renseignement sur les activités

Ici le renseignement se passe sur les activités commerciaux et les information demander n’ est
rien d’autre que le nom de la Boutique, adresse physique, commune, adresse postale, n° identification
national, n°de registre de commerce, date et début de l’activité commercial, autorisation d’installation
etc……..

fiche de ressencement fiscal pour le personne morale

ici, on cherche à identifier que la société elle-même :

 raison social ;
 forme juridique;
 activite professionnelle principal ;
 numero d’identification notion;
 n° de registre commune;
 pour le société de droit national etc……

3. du bureau d’accueil et vulgarisation

Le bureau d’accueil et vulgarisation gère les répertoires des contribuables. Comme on a souvent
tendance à dire : tous ceux qui est familié n’est pas forcement connu. Cette cellule de répertoire de
contribuable dans le but de les classer selon les différents portefeuilles enfin de pouvoir les identifier.

Ce bureau assure principalement trois fonctions : gestion des répertoires, relancer les contribuables
défaillant et emmètre les taxation d'office. Un contribuable défaillant est celui qui n'a pas liquidé ses impôts
avant l'échéance, souvent le 15 du mois prochain de l'activité.

1. gestion de répertoires

Par définition nous avions défini les répertoires comme une liste des données regroupées dans une
organisation bien déterminée .

Ainsi, le répertoire contient l’ensemble des contribuables de la commune de C.I.S Ngaba. Dans le
répertoire, les contribuables sont classés selon leur catégories enfin de pouvoir bien les identifier.

Identifier un contribuable c’est le connaître avec des éléments suivant :

 Le nom au la raison sociale du contribuable;


 L’adresse;
 Le numéro de téléphone;
 Numéro d’identification national;
 Numération de toutes personnes déclarées ;
 Les nombres des personnes déclarées ;
 Le montant de l’impôt à payer;
 Sceau de l’entreprise;
 La date de la déclaration;
 Le nom de la personne qui a déclarée et la signature.

sorte des répertoires

Il y a deux sortes de répertoires savoir : le répertoire général et le répertoire sectoriels

a. les repertoires generale

Est celui qui comprend tous les contribuables sans tenir compte de leur nature de personnalité
d’activités, d’impôts etc….

Il porte les rubriques suivant :

 Le n° d’ordre ;
 N° d’impôt;
 Nom de la raison social;
 Siège ;
 Nature d’impôt.

B. Le repertoire sectoriel

Est celui qu’on enregistre les contribuable suivants un secteur donné.


Ex : répertoire de contribuable avec comme activités vente,

2. cellule de déclaration

Cette cellule a pour rôle de distribuer les imprimer des valeurs et gérer les déclarations des
contribuables.

Dans cette cellule on trouve les taches suivantes :

 Vérifier l’authenticité et exactitude de la déclaration;


 Enregistrer toutes les déclarations destinées à C.S.I Ngaba ;
 Apurer la déclaration faite par un contribuable après un contrôle formel c’est vérifier la
déclaration si elle est bien faite.

3. cellule de gestion de compte

Cette cellule s’occupe de la gestion des contribuables au quotidien C.I.S NGaba gère les impôts
professionnels sur la rémunération.

 IPR/national pour le nationaux ;


 IPR/exp pour les expatriés ;
 IPR/AA pour les associes actifs;
 IPR/E pour les exploitations individuelles ;
 IPR/OCC pour les occasionnelles;
 impots sur le benefice et profit.

Cette cellule est gérée par les gestionnaires de compte appelé agent gestionnaires, ses agents
disposent des portefeuilles des contribuables (ensembles des assujettis regroupes dans une liste).

Après que le contribuable aie dépasser la du 15 sans avoir payer ses impôts, le gestionnaire adresse
une lettre de relance a tous les contribuables défaillants avec un délai de 5 jours à venir à payer leurs
dettes, si le contribuable ne s’acquête pas de se devoir, le gestionnaire passera à la taxation d’office avec
un délai de 15 jours ou 10 jours pour venir régler ses comptes. Et si le contribuable ne règle toujours se
compte, le gestionnaire émettra un nouveau document appelé A.M .R qu’il mettra à la disposition de
service de recouvrement pour effectuer le recouvrement forcer.

Les gestionnaire doit accomplir les taches suivantes :

 Localiser le siège social de chaque contribuable de son portefeuille ainsi que son lieu
d’exploitation;
 Connaître la capacité contributif de chaque contribuable;
 Connaître leurs nombres des personne;
 Les impôts auxquels ils sont assujettis

4. cellule de dosiers uniques

Le dossier unique est l’ensemble de tous les élément constitutif d’un contribuable regroupé
dans un farde.

Un dossier unique est composé des :

 Les éléments permanent ;


 Les occasionnels ;
 Les éléments périodiques.
a. Les dossiers permanent
Ce sont ceux qui font une seule pour tout
b. Les dossiers occasionnels
Ce sont ce qui se fait par occasion
c. Les occasionnels
Ce sont ceux qui font périodiquement
Ex ; bilan

4. bureau de recouvrement

Le recouvrement c’est la poursuite d’argent, c’est la mesure par laquelle l’administrateur des
impôts tend à assurer l’exécution forcée de l’obligation au paiement de la dette fiscale.

Le service de recouvrement est composé de deux cellule ;

 Cellule de recette et statistique;


 Cellule poursuite.
a/ cellule de recette et statistique

Cette cellule est chargée des taches suivantes :

 Faire de statistiques de recettes réalisées;


 Faire la conciliation des recettes entre la direction générales des impôts et les différents
institutions

b/ cellule poursuite

cette cellule est chargée de la poursuite des documents AMR, provenant du bureau d’accueil et
vulgarisation. Lorsque ce service détient le document AMR, il accorde à nouveau un délai au contribuable
à venir régler ses comptes. Si le contribuable défaillant ne parvient toujours pas, le service procède à une
nouvelle étape d'établissement d'un nouveau document appelé contrainte et commandement le service
de recouvrement dépose ce document auprès du contribuable défaillant et ferme automatique les
activités du contribuable. Si le contribuable ne vient pas à payer sa dette fiscale à la direction, il sera
soumis à une conservation de ses bien, avec un délai de huit jours de venir les récupérer. S'il n'arrive
toujours pas les récupérer après le délai, ses biens seront soumis au vente publique aux enchères.

Tâches à réaliser :

 La mise en commun par redevable de deux parties des avis de mise en recouvrement des dans la
liste générale des AME;
 Remplissage des commandement et des contraintes ;
 Saisie des déclaration dans la base des donnée de la direction générale ;
 Apurement des comptes des contribuables toujours dans la base des donnée.

5. Bureau informatique.

Ce bureau informatique joue un rôle très important d'informatisation et de la gestion des


données au de la C.I.S Ngaba grâce à la gestion efficace de donnée par l'informatique.

Tâches à exécutées :

 Il gère de répertoire : la gestion des répertoires consiste à apprendre des contributions en


charges dans la bans des données suivant leur numéro impôt et la mise en jour des données
de contribution.
 La gestion des enrôlement.
L'enrôlement informatique demande une procédure :
 Le bureau accueil et vulgarisation enrôle ne manuscrit et le bureau informatique enrôle avec
la machine ;
 Il le rend exécutoire à la machine et exigible ;
 Fait l'impression des états du rôle dans la synthèse en exemple : la prise en charge d'état
détaillé et la tendu exécutoire;
 La direction urbaine signe sur le rendu exécutoire et l'informatique le rends exécutoire a la
date de la signature.

Observation :
Le programme du stage a été respecté comme prévu et nous étions bien accueilli. Du début jusqu'à la fin,
les agents de C.I.S ngaba ont bien pris soins de nous, surtout ceux qui étaient chargés de suivre nôtre
stage. Quelques points à retenir :

 Comme on l'a toujours dit que l'homme apprends toujours avec ses erreurs et nous avions été
repêché a chaque fois que nous avions commis d'erreur. Cela, nous a appris beaucoup des choses.
Sur ce point, nous avions de plus aimé l'attitude que le personnel présentaient auprès de nous,
par exemple nous comprendre et supporter nos faiblesses, ils hésitent pas à nous pardonner
après nos excuses, se fait a enlevé la peur devant eux et ça nous a donné la force d'être nous et de
poursuivre notre stage sans craintes malgré nos faiblesses et erreurs. Je demanderai aux
personnels de garder toujours cette attitude et de voir les stagiaires comme leurs enfants et qui
ont besoin d'eux enfin apprendre une expérience professionnelle malgré leurs défauts ;

 Pas des locaux spécifique pour la formation de stage à C.I.S Ngaba mais il y a quelques salles vide
qu'on récupérait souvent pour la formation. Ceux salles ne sont de bonnes conditions moderne
pour la formation. Si nous occupons des salles qui sont dans le même bâtiment que le chef de C.I.S
en dessous, il y a trop des bruits qui proviennent de macadam et parfois on écoute pas bien le
formateur, si on occupe la grande salle en face, il y a pas d'électricité, il fait très chaud et nombre
pour prendre des notes. La formation de stagiaire est l'une de service de bureau d'appoint et
contentieux qui joue un rôle très important. Alors, les salles de formation doivent être aménagées
pour permettre aux stagiaires à mieux retenir la mission de la C.I.S Ngaba durant leurs parcours ;

 La formation n'étais pas équilibré. Nous avions appris de plus la théorie que la pratique. Nous
avions pratiqué qu'un seule fois dans le bureau d'accueil et vulgarisation, nous n'avions apprécié ;

 C'est inacceptable qu'il n y a pas d'électricité stable au C.I. ngaba, chaque jour on allumentait un
groupe pour l'électricité. Si le C.I. allumettes le groupe ça prouve qu'on a besoin d'un électricité
permanente, pourquoi ne pas chercher à stabiliser l'électricité dans un service qui collecte des
millions des recettes pour le compte de l'état lui même ?. Pas de clim, pas des chaises
ergonomique etc... L'électricité est très importante pour améliorer le fonctionnement de C.I.S
ngaba entière;

 La C.I.S ngaba dispose une banque (CADECCO) sur laquelle les contribuables paient leurs impôts,
cette banque n'est pas implantée sur place. Mais, souvent les contribuables viennent à la C.I.S et il
y a un agent de CADECCO qui vient récupérer cet argent, le personnel de la banque passe trois ou
défois par semaine car il est associé aussi de C.I.S makala. L'effet que le personnel passe au C.I.S
pour récupérer de l'argent et ramener à la banque, nous constatons que c'est un risque très élevé,
si seulement cet agent tombe aux mains des bandits, on aura une perte double ; en premier lieu
c'est la vie de agent et en suite de l'argent. Une mesure sécuritaire pour cet agent de vivre
longtemps est tout simplement qu'il ne soit pas aperçue comme agent de la CADECCO qui
récupère l'argent à ces deux C.I.S et puis ramènes à la banque. Car, le jour où il sera identifié, peut-
être il serait fouillé partout pour lui retourner de l'argent un jour !. pour éviter tout ce risque,
nous proposons que le service banquier soit implanté sur place à la C.I.S ngaba pour éviter toutes
sortes de risques et faciliter le paiement des contribuables à chaque direction.

Conclusion.
enfin, nous rappelons que notre stage a été passé à deux niveaux: un pré-stage académique
sous forme de formation qui a été organisée à la division des ressources humaines de la dui-k où, nous
avions été formé en matière de la création et l'organisation de la DGI, l'impôt, le système fiscal congolais,
la fiscalité des petites et grandes entreprises, les sortes d'impôts collectés par la DGI (l'irl, ibp, la tva ,
l'impôt exceptionnel, les numération sur les expatriés, l'edvalorem, etc...), Le recouvrement, les pénalités,
les amandes, et les contentieux d'une manière générale et en suite, nous avions passé par Centre d’Impôts
Synthétique de Ngaba où nous avions appris son histoire, sa mission et nous avions eu à travailler sur les
différents bureaux du centre et. Nous attestions que notre formation de stage a été belle et bien passée
dans tous les niveaux.

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