Urbanisation: Le Projet DU
Urbanisation: Le Projet DU
Urbanisation: Le Projet DU
C. LONGÉPÉ
TYPE D’OUVRAGE
RETOURS
L’ESSENTIEL SE FORMER
D’EXPÉRIENCE
D’URBANISATION
SI
MANAGEMENT DES SYSTÈMES
D’INFORMATION
APPLICATIONS
MÉTIERS
Christophe Longépé
ÉTUDES, DÉVELOPPEMENT,
INTÉGRATION
URBANISATION DU SI
EXPLOITATION
ET ADMINISTRATION
DU
& TÉLÉCOMS
DU SI 4 e édition
Cas concret d’architecture d’entreprise
Cet ouvrage est destiné aux directeurs métiers, aux directeurs des CHRISTOPHE LONGÉPÉ
est responsable de l’Enterprise
systèmes d’information, aux maîtres d’ouvrages, aux directeurs
informatiques et aux consultants, ainsi qu’aux étudiants en
Architecture du Groupe BNP
Paribas, président du Club Cas concret d’architecture
d’entreprise
Urba EA et chargé de cours
informatique et management. à l’IMI (Institut du
Il montre comment organiser le système d’information d’une Management de l’Information
– Université de Technologie
entreprise de façon suffisamment modulaire pour pouvoir rénover de Compiègne).
une fonction (par exemple, la gestion des stocks) sans paralyser Il était précédemment
directeur associé au sein de
l’ensemble de l’entreprise, tout en définissant les principes et les SchlumbergerSema
protocoles permanents qui assureront la cohérence et le Consulting en charge de la
practice « Stratégie,
fonctionnement de l’ensemble sur le long terme. Les fondements urbanisme et architecture
et les règles de l’urbanisation ainsi que la démarche méthodologique des systèmes d’information ».
4e édition
6675342
ISBN 978-2-10-052883-7 www.dunod.com
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page XI — #11
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Chapitre 1 – La problématique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.1 Les enjeux des entreprises . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.2 Identifier les changements nécessaires à la mise en œuvre de la stratégie . . . . . . 3
1.3 Sauvegarder la cohérence et améliorer l’efficacité du système d’information . . . 5
1.4 Mettre en place plus rapidement des systèmes de qualité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.5 Les réponses apportées à ces enjeux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page XII — #12
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page XIII — #13
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page XIV — #14
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page XV — #15
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page XVI — #16
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Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 281
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page XVII — #17
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Glossaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 283
Bibliographie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 293
Index . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 295
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page V — #5
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Préface
Je pratique le métier d’informaticien depuis plus de trente ans et j’ai conduit avec mes
équipes de nombreux projets. J’ai toujours attaché une grande importance à ce que
le fruit de ces nombreuses expériences soit structuré pour produire les méthodologies
adéquates à la formalisation des systèmes d’information et à la conduite des projets.
J’ai ainsi participé au début des années quatre-vingt à la création, puis à la diffusion
de la méthode MERISE. Cependant, les technologies de l’information évoluent plus
rapidement que notre capacité à les intégrer utilement dans nos entreprises, et de
façon plus générale au sein de notre société. Certains déphasages entre technologie,
système d’information et maturité des dirigeants d’entreprise conduisent alors à de
dramatiques échecs. C’est pourquoi il est vital d’apporter sa propre contribution par la
volonté de formaliser son savoir pour mieux le communiquer.
Cet effort, Christophe Longépé l’a conduit pour structurer de façon pratique cet art
qui consiste à décrire un système d’information de façon urbanisée. Je l’ai encouragé à
le faire car il possède les qualités pour cela : il exerce d’abord le métier d’ingénieur en
systèmes d’information et, à ce titre, a conduit des projets, mais ce n’est pas suffisant
pour rédiger un tel document ; il enseigne et doit constituer des cas d’école à partir
d’expériences vécues, mais, surtout, il dispose de l’écoute, de l’attention et de la
curiosité qui lui permettent continuellement d’enrichir sa pensée méthodologique.
Le concept d’urbanisation est apparu progressivement au cours de ces dix dernières
années, au moment où il devint totalement illusoire de remplacer en une fois un
système d’information par un autre de texture plus moderne.
Ce concept a été rendu praticable quand les notions d’objets sont apparues,
mais surtout lorsque les logiciels d’échanges de données interobjets sont devenus
suffisamment performants pour que l’on puisse envisager cette organisation à une plus
grande échelle.
L’élément clé de la démarche d’urbanisation, et qui est très bien explicité dans cet
ouvrage, consiste à établir la traçabilité entre les objectifs fondamentaux de l’entreprise
et les process qui y correspondent. Bien souvent, et je l’ai constaté à plusieurs reprises,
les systèmes mis en œuvre sont construits sur des périodes beaucoup plus longues que
celles initialement prévues, ce qui conduit à perdre en cours de route un lot important
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page VI — #6
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VI Préface
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page VII — #7
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Préface
Lorsque nos chemins se sont croisés au milieu des années 1990 avec l’auteur, j’avais
l’intuition que ce thème et ce livre deviendraient des références pour la communauté
IT. Christophe Longépé et son talent ont confirmé cette première intuition. La qualité
de son enseignement à l’IMI (de l’Université de Technologie de Compiègne) que j’ai
dirigé à Paris durant ces vingt dernières années ainsi que sa pédagogie ont inspiré de
nombreux professionnels de l’informatique souhaitant prendre du recul avec la technique
et s’élever vers les dimensions plus stratégiques.
En effet, le propos et les enjeux de ce livre ne sont pas que techniques. En élar-
gissant le champ de sa réflexion à l’Enterprise Architecture (architecture d’entreprise),
Christophe Longépé nous apporte dans cette nouvelle édition, non seulement une
analyse comparée des écoles de pensée (France, États-Unis...), mais il nous encourage
à faire un incroyable saut vers la transformation du regard et des pratiques.
Le moment s’y prête à merveille puisque les ruptures technologiques que nous
avons tous co-construites avec la montée de l’Internet et de la globalisation nous
placent devant une nouvelle responsabilité : l’intelligence collective a besoin de ce
patrimoine immatériel qu’est l’information de l’entreprise, laquelle est dépendante de
la bonne gestion des interdépendances au sein de l’organisation en mouvement. En
effet, la pertinence de l’information dans une société de l’abondance est une rareté
appréciable mais cet exercice devient complexe lorsque la stabilité fait l’exception et
la turbulence devient une constante. Alors, on s’aperçoit que le brio isolé ne fait pas
une équipe gagnante. Or, l’information ne devient pertinente que si chacun y apporte
dans ce mouvement sa valeur ajoutée comme des jardiniers maîtres de leurs outillages
sachant tailler les arbres comme il se doit. L’ensemble devient alors harmonieux.
Pour parvenir à partager ce capital immatériel et cette harmonie, chacun doit
prendre conscience des interdépendances des blocs, des quartiers du SI et des
potentiels ou limites des sous-ensembles de l’édifice global. SOA ou pas SOA, là
n’est pas la question centrale. La question n’est pas seulement comment assurer une
bonne définition et un judicieux assemblage des composants du SI. Elle porte d’abord
sur les raisons profondes d’un tel ensemble agile, orienté vers les bons objectifs, dans
un contexte où les indicateurs se brouillent, la crise menace, l’incertitude se répand
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page VIII — #8
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VIII Préface
et les risques croissent. On n’a jamais tant eu besoin de la bonne information au bon
moment sans pouvoir en fait l’obtenir comme on l’aurait vraiment souhaité.
Les objectifs et les leviers de la réussite et de la performance ne se trouvent donc pas
toujours là où on les cherche. Afin de ne pas s’égarer dans des usines à gaz ou des sentiers à
risque, comment faire pour faire simple, utile et utilisable, universel et personnalisé à la fois,
facile et sécurisé, si nous voulons que le SI soit utilisé par tous.
L’Enterprise Architecture sera donc l’affaire de tous si la fédération des talents ajoutés
dans et autour de l’entreprise sait se saisir avec enthousiasme de ces principes, ces
pratiques, ces procédés, ces règles et ces outils. De leur démocratisation dépendra
l’excellence opérationnelle et stratégique. Évitons les cloisons entre experts et non
experts des méthodes d’un passé récent. Soyons plus communicants.
J’encourage donc chaque lecteur à s’interroger sur ses motivations et se poser
la question suivante : si nous voulons que l’unité existe dans l’entreprise, comment
puis-je me mettre au service des autres pour co-construire de la valeur autour d’une
architecture d’entreprise performante ?
Christophe Longépé a les réponses que les professionnels attendent. Après avoir
vécu avec lui des situations concrètes, j’ai constaté ses qualités de passeur. L’urbanisme
du SI ou l’Enterprise Architecture est un vrai métier. Le passeur permet aux autres
acteurs internes et externes de relier leurs intelligences respectives autour d’un langage
commun qu’il offre par l’ouverture. Tout cela s’apprend, se pratique et les progrès
exigent des efforts continus, des victoires par petits pas successifs, une détermination à
toute épreuve, une énergie en équipe élargie, une écoute, une empathie et avant tout
le dépassement de soi en entrant dans le métier de l’autre pour mieux comprendre ce
dont il a vraiment besoin et ses intérêts particuliers.
Alors, l’autre pourra peut-être prendre de son temps et se rapprocher, grâce à
cette pédagogie du frottement constructif, à faire « sauter ensemble les verrous » dans
la transversalité des processus. Il aura, peut-être, de plus en plus envie d’abattre les
« murs » empêcheurs d’alliances ; il comprendra la problématique actuelle et les enjeux
de l’urbanisme du SI et de l’Enterprise Architecture ; il assimilera les concepts clés et
mettra du lien et de la stratégie dans le moteur de chaque action quotidienne.
Complémentaire à la gouvernance du SI qui est mon domaine favori depuis
longtemps, ce livre servira tous les managers dans leur métier. Un pacte de confiance
SI – Métiers se construira alors, sans le dire, dans la rencontre des cultures afin que le
décideur puisse placer au bon endroit le curseur de la cohérence et de la subsidiarité,
selon le contexte, les circonstances Métiers et les nécessités.
Ce ne sera pas partout facile. Il faudra, comme l’affirmait Edison, un peu d’inspira-
tion et beaucoup de transpiration. Le bon jardinier n’a pas qu’un arbre à tailler mais
toute une forêt... Comment y parvenir ?
En commençant par apprendre l’Enterprise Architecture et ses liens avec la gouver-
nance et le management. Puis, dans un second temps en le pratiquant de manière
professionnelle. Son évolution sera un obstacle à envisager dès l’amont.
Les premières difficultés ne seront pas d’ordre technique mais d’ordre humain
et économique. Les investissements consentis trouveront des justifications et une
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page IX — #9
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Préface IX
métrique adaptée. La complexité consistera pour le lecteur, s’il veut devenir praticien,
à apprendre ensemble à... apprendre ensemble afin que les alliances deviennent une réalité
et que l’Enterprise Architecture soit ce bel ouvrage dont tout le monde sera fier.
Je vous souhaite une bonne lecture de ce livre et bon vent.
Gérard Balantzian
Paris, le 24 février 2009
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La problématique
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page 4 — #24
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4 Chapitre 1. La problématique
Pour relever ces défis, les modèles d’entreprise évoluent de systèmes pyramidaux
ou hiérarchiques simples vers des systèmes ouverts reposant sur un réseau complexe
de processus coopérants.
Dans ce contexte il faut continuer :
• identifier, anticiper différentes actions de progrès potentiels ;
• faire des choix et fixer les priorités d’investissements ;
• établir et suivre la relation entre les systèmes informatiques et la stratégie de
l’entreprise ou de l’organisme.
Afin d’améliorer leur compréhension des processus, les managers actuels sont ame-
nés à construire des représentations abstraites de leur organisation, de l’environnement
dans lequel elle intervient (autres fonctions, clients, fournisseurs) et des flux entre
acteurs.
Une bonne modélisation permet de simuler l’impact de tout changement sur
l’efficacité de l’ensemble du processus et, ainsi, de fournir de précieux éléments d’aide
à la décision pour adapter les organisations et les flux aux changements.
Les méthodologies de management de processus sont un moyen pour identifier les
changements nécessaires à la mise en œuvre de la stratégie d’une entreprise ou d’un
organisme.
Le management de processus permet :
• l’analyse et la modélisation des processus existants dans l’entreprise ;
• l’identification de bénéfices pouvant être obtenus à court terme, ceci également
afin de communiquer sur des premiers résultats positifs très tôt dans le projet ;
• la définition de la vision de l’organisation cible ;
• l’évaluation de la capacité organisationnelle et technique à atteindre la vision ;
• la simulation des impacts des changements sur les coûts, les délais, la satisfaction
des clients, etc. ;
• le choix d’un scénario ;
• la modélisation des processus cibles ;
• la mise en place de ces processus et la coordination avec les éventuels projets
informatiques sous-jacents.
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6 Chapitre 1. La problématique
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page 7 — #27
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La démarche pratique exposée dans cet ouvrage permet aux entreprises ou aux
organismes qui cherchent à sauvegarder la cohérence et l’efficacité de leur système
d’information, tout en minimisant les coûts et les risques, de passer de la théorie à la
pratique.
La méthode est une démarche éprouvée, patiemment mise au point, qui intègre :
• une méthodologie industrielle ;
• l’utilisation de technologies aujourd’hui matures. Par exemple, les EAI (Enter-
prise Application Integration) sont utilisés dans la définition de l’infrastructure
d’urbanisation du système d’information pour gérer les flux de messages entre
les applicatifs. Un tel gestionnaire de flux permet de connecter n’importe
quels applicatifs, anciens, nouveaux sur mesure ou encore nouveaux à base
de progiciels, sur une infrastructure commune.
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page 8 — #28
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8 Chapitre 1. La problématique
Figure 1.1
La mise en place de systèmes de qualité passe par le choix pertinent, d’une part
d’une approche spécifique par rapport à une approche progiciel, d’autre part par la
détermination du type de cycle de vie pertinent en fonction du contexte.
Enfin, un plan d’urbanisme global du système d’information définissant clairement
l’emplacement d’un système et ses interfaces avec le reste du SI contribue également
fortement à des mises en place plus rapides d’applicatifs.
Chaque projet est unique.
Il a ses propres contraintes de taille, de délais, de coûts, de performances, d’en-
vironnement en termes de nouveauté, de réutilisation de modules déjà développés
en interne ou achetés sur le marché, de compétence des utilisateurs comme des
informaticiens et de risques associés.
Pour mettre en place plus rapidement des systèmes de qualité, il est nécessaire
de disposer d’une méthodologie couvrant toutes les étapes classiques d’un projet
d’analyse, de conception, de développement et d’installation d’applications orientées
composants :
• recueil et analyse des besoins de tous les types d’utilisateurs (utilisateurs finals
mais aussi exploitants informatiques) ;
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“Longepe_52883” (Col. : InfoPro) — 2009/4/1 — 11:48 — page 9 — #29
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LE PROJET
C. LONGÉPÉ
TYPE D’OUVRAGE
RETOURS
L’ESSENTIEL SE FORMER
D’EXPÉRIENCE
D’URBANISATION
SI
MANAGEMENT DES SYSTÈMES
D’INFORMATION
APPLICATIONS
MÉTIERS
Christophe Longépé
ÉTUDES, DÉVELOPPEMENT,
INTÉGRATION
URBANISATION DU SI
EXPLOITATION
ET ADMINISTRATION
DU
& TÉLÉCOMS
DU SI 4 e édition
Cas concret d’architecture d’entreprise
Cet ouvrage est destiné aux directeurs métiers, aux directeurs des CHRISTOPHE LONGÉPÉ
est responsable de l’Enterprise
systèmes d’information, aux maîtres d’ouvrages, aux directeurs
informatiques et aux consultants, ainsi qu’aux étudiants en
Architecture du Groupe BNP
Paribas, président du Club Cas concret d’architecture
d’entreprise
Urba EA et chargé de cours
informatique et management. à l’IMI (Institut du
Il montre comment organiser le système d’information d’une Management de l’Information
– Université de Technologie
entreprise de façon suffisamment modulaire pour pouvoir rénover de Compiègne).
une fonction (par exemple, la gestion des stocks) sans paralyser Il était précédemment
directeur associé au sein de
l’ensemble de l’entreprise, tout en définissant les principes et les SchlumbergerSema
protocoles permanents qui assureront la cohérence et le Consulting en charge de la
practice « Stratégie,
fonctionnement de l’ensemble sur le long terme. Les fondements urbanisme et architecture
et les règles de l’urbanisation ainsi que la démarche méthodologique des systèmes d’information ».
4e édition
6675342
ISBN 978-2-10-052883-7 www.dunod.com