Location via proxy:   [ UP ]  
[Report a bug]   [Manage cookies]                
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
6 vues14 pages

Senegal XX-12-2013 Cle88a4c9

Télécharger au format pdf ou txt
Télécharger au format pdf ou txt
Télécharger au format pdf ou txt
Vous êtes sur la page 1/ 14

Fiche Pays « RECHERCHE » Sénégal

I. Structure de la recherche et de la technologie

La recherche au Sénégal reste encore éclatée au niveau institutionnel, plusieurs ministères


interviennent, les principaux étant les ministères de l’Enseignement supérieur et de la
Recherche Scientifique, de l’Agriculture et de l’Equipement rural, ainsi que celui de la Santé.
A la suite des conclusions de la concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement
supérieur (CNAES), dont une partie des travaux a porté sur le volet recherche, un programme
de réformes prioritaires 2013/2017 a été défini.
Pour la recherche les principales mesures annoncées sont :
− La création d’une Direction Générale de la Recherche au sein du MESR ;
− La révision du décret portant création et organisation du CNRS ;
− La création d’un Centre National de Recherche Scientifique et Technique (CNRST) en
charge de la gestion des équipements lourds mutualisés ;
− La création d’un Fonds Nationale de la Recherche et de l’Innovation (FNRI) pour
financer les recherches prioritaires ;
− L’élargissement des missions de l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité (ANAQ) à
la recherche.
En 2008, selon les chiffres de la Banque Mondiale, le Sénégal consacrait 0,37% de son PIB
aux dépenses de recherche.

I.1 Organes de tutelle :


Sur le plan institutionnel, le ministère principal en charge du pilotage de la recherche est le
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR). Dans le domaine de la
recherche agricole, l’Institut Sénégalais de Recherche Agricole (ISRA) est sous la tutelle du
Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural. L’Institut des Techniques Alimentaires
(ITA) est quant à lui sous la tutelle du Ministère des Mines, de l’Industrie et de la
transformation alimentaire des produits agricoles et des PME.

I.2 Agences d’orientation ou de financement :


Le financement de la recherche est assuré pour une part majoritaire par l’Etat sous formes de
subventions aux différentes structures de recherche (Universités, Établissements publiques à
caractère scientifique, Écoles supérieures), sous formes de bourses de troisième cycle et sous
formes de fonds compétitifs (le Fonds d’Impulsion pour la Recherche Scientifique et
Technique - FIRST au Ministère de la Recherche Scientifique, le Fonds National de
Recherche Agricole et Agro-alimentaire du Sénégal - FNRAA au Ministère de l’Agriculture).

En 2008, le FIRST a financé des projets à la suite d’un appel à candidatures dans des secteurs
identifiés comme prioritaires par le Ministère : l’agriculture, les maladies humaines d’origine
parasitaire, les produits naturels, les sciences de l'alimentation, les productions animales, la
modélisation mathématique.
- Fonds d’Impulsion de la Recherche Scientifique et Technique – FIRST ;
- Fonds de Publication ;
- Fonds National de Recherches Agricoles et Agro-alimentaires – FNRAA ;
Lien : http://www.recherche.gouv.sn

1
Il n’existe pas actuellement d’agence de moyens nationale équivalente à l’Agence Nationale
de la Recherche, au Sénégal. Dans le cadre de la réforme sur l’enseignement supérieur, la
création d’un Centre National de la Recherche Scientifique et Technique devrait permettre la
mutualisation de moyens humains et matériels au bénéfice des laboratoires de recherche
sénégalais.

I.3 Structures de valorisation de la recherche :


La recherche conduite dans les universités et les établissements d’enseignement supérieur est
dans son ensemble très faiblement valorisée.
Citons l’Institut des Techniques Alimentaires (ITA) qui développe une recherche appliquée au
profit des industriels de l’agro-alimentaire.
Sur le plan de l’innovation, l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) accueille l’incubateur
d’entreprises INNODEV crée dans le cadre du projet d’appui aux universités, par extension
de la carte universitaire, constitution d’écoles doctorales et ouverture à l’entreprenariat (U3E)
(Cf. fiche pays) dont la mission est d’accompagner des porteurs de projets innovants issus des
laboratoires de recherche de l’université.

I.4 Instances d’évaluation :


Dans les projets de réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche au Sénégal, il est
prévu d’étendre les missions de l'Autorité nationale d'assurance qualité (ANAQ) à la
recherche. La future Direction générale de la Recherche devrait prendre en charge la réflexion
prospective sur la politique de recherche du pays.

II. Caractéristiques générales : moyens humains et financiers

Il existe peu de données disponibles, le tableau ci-dessous a été complété à partir des
informations issues de la base de données de l’UNESCO.
Tableau 1 : Caractéristiques socio-économiques et scientifiques globales (de année n-5
à année n)
Sénégal 2008 2010 2012 2013
Population en milliers 11 787 12 331 13 730 14 280
Population active en milliers 5279 5613
DIRD(1) en M€ ppa(3) 33,66
DIRD(1) /PIB(2) en % 37
Nombre de chercheurs 7859
Ratio chercheurs/population active en
1,05

Personnel total de R & D 10207
Ratio personnel total/population active
1,93
en ‰
Part secteur privé/public en %
Source : UNESCO : http://stats.uis.unesco.org/
(1)
DIRD : Dépenses intérieures de R &
D
(2)
PIB : Produit intérieur brut
(3)
Ppa : Parité de pouvoir d’achat

III. Domaines scientifiques et organismes de recherche

2
Avec 161 publications en 2009 (hors Sciences Humaines et Sociales), le Sénégal est le 12ème
pays africain pour la production scientifique.

Publications et (co)publications (2009)


Publications (total) 161
Copublications (tous pays) 148
Copublications avec la France 88
Copublications avec le CNRS 44
Source : http://www.cnrs.fr/derci/?article219

La répartition thématique est indiquée dans le tableau ci-dessous.


Co publications
Thématiques Publications avec la France avec le CNRS
Recherche médicale 72 34 9
Biologie fondamentale 47 24 8
Ecologie – biologie
appliquées 27 16 7
Sciences de l’univers 23 16 13
Chimie 15 11 10
Physique 12 3 3
Sciences de l’ingénieur 6 4 3
Mathématiques 5 1 1
Multidisciplinaires 2 1 0
Source : http://www.cnrs.fr/derci/?article219

Tableau 2 : Nombre et part mondiale de publications scientifiques (de année 2008 à année
2013
Sénégal 2008 2010 2012 2013
Part mondiale
0,02%
(%)
Nombre 211
Source : http://donnees.banquemondiale.org/

III.1 Domaines scientifiques :


Les grands secteurs d’application de la recherche au Sénégal sont en phase avec les priorités
nationales de développement du pays. Ils concernent principalement l’agriculture, l’élevage,
la pêche, la santé, mais aussi les secteurs de l’eau, des mines et de l’énergie.

Le Fonds National de Recherches Agricoles et Agro-alimentaires (FNRAA) est une


association d’utilité publique. Il est cependant soumis, dans les limites des dispositions de ses
statuts, à la tutelle administrative du Ministère Chargé de l'Economie et des Finances et à la
tutelle technique du Ministère Chargé de l'Agriculture.
Il a pour objectif de financer, avec les ressources disponibles, des projets de recherche
agricoles et agro-alimentaires considérés comme prioritaires par l'Etat. La vision du FNRAA
est de créer les conditions d’un financement diversifié et durable de la recherche agricole et
agro-alimentaire sénégalaise.

3
III.2 Acteurs de la recherche
Les principaux organismes de recherche identifiés par le poste sont les suivants :
AIMS
AIMS-Next Einstein (2008) est une plateforme panafricaine au service du développement de
la science, basée sur le succès de l’African Insitute for Mathematical Sciences (AIMS), situé à
Cap Town. S’appuyant sur cette initiative, l'Institut africain des sciences mathématiques
AIMS-Sénégal a été fondé avec le parrainage de deux universitaires, Vincent Rivasseau et
Mamadou Sanghare.
AIMS-Sénégal offre un cours intensif d'un an menant à un diplôme de niveau master 2 et
récemment en Doctorat en Sciences Mathématiques. Ses ECTS (système de crédits LMD)
sont reconnus par les universités Cheikh Anta Diop de Dakar et de Pierre et Marie Curie en
France.
Entre 2011 et 2013, AIMS Sénégal a accueilli 65 étudiant(e)s de 17 nationalités différentes.

Ecole Inter Etats des Sciences et Médecine Vétérinaires de Dakar (EISMV)


La recherche à l’l’EISMV s’organise autour de trois thèmes prioritaires :
- La filière avicole ;
- La reproduction et la production laitière ;
- La qualité et la sécurité des aliments.
En dehors de ces thématiques, d’autres sont investies selon les opportunités de financement
et/ou pour répondre à des préoccupations du terrain. Les thèmes abordés alors touchent en
général à la reproduction, à la production laitière, aux modèles animaux de retard de
croissance, à la pathologie et à la thérapeutique.
L’EISMV a des partenariats scientifiques avec :
- Centre International de Trypanotolérance de Banjul – Gambie.
- CIRAD-EMVT (Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique
pour le Développement- Elevage et Médecine Vétérinaire) – Montpellier-France.
- CIRDES (Centre International de Recherche Développement de l’Elevage en zone
Subhumide) – Bobo-Dioulasso, Burkina Faso.
- Consortium pour la santé des populations et des écosystèmes qui rassemble cinq
universités et quatre instituts de six pays d’Afrique Sub-Saharienne de l’Est et de
l’Ouest, en partenariat avec l’Université de Glasgow et l’Institut Tropical Suisse.
- ILRI (International Livestock Research Institute) – Nairobi, Kenya.

Institut National de Pédologie (INP)


L'INP est un établissement public à caractère scientifique et technologique, créé par décret n°
2004-802 du 28 juin 2004 dont le rôle est d'élargir le cadre institutionnel de pilotage du
développement rural pour : relever la productivité des terres; renforcer le niveau de technicité
des producteurs ruraux, maîtriser l’occupation des sols et enfin améliorer la qualité des
produits agricoles.
L'objectif principal de l'INP est de contribuer au développement économique et social et à
l’éradication de la pauvreté par l’amélioration de la base productive agricole ainsi qu’à la
formation des producteurs sous l’angle de l’aptitude des terres.
- Les principales missions de l’INP sont :
- l’identification et la maîtrise des caractéristiques des ressources en sols ;

4
- la sauvegarde du patrimoine foncier ;
- la formation et la sensibilisation des producteurs et autres opérateurs économiques sur
le rôle de la science du sol ;
- la mise en œuvre de modules de formation d’exploitation et de gestion durable et
rentable des activités rurales ;
- la coordination, la réglementation et le contrôle des travaux pédologiques exécutés sur
le territoire national ;
- l’établissement de normes en matière de sols et eaux pour l’agriculture ;
- la mise en œuvre des centres polyvalents de formation des producteurs, vitrines des
techniques et méthodes d’exploitation agricole durable et rentable ;
- la dynamisation et le développement de la coopération sous-régionale, régionale et
internationale en matière d’agro pédologie.

Institut Sénégalais de Recherche Agricole (ISRA)


L’ISRA est un institut de recherche scientifique et technique appliquée. Etablissement public
à caractère scientifique, il a été créé en 1974 pour concevoir, organiser et mener à bien toutes
les recherches relatives au secteur rural au Sénégal. Il a pour missions de produire des
connaissances et développer des technologies appropriées pour atteindre l'objectif de sécurité
alimentaire des populations.
Les recherches sont menées dans 5 grands domaines:
- Productions végétales
- Productions animales
- Productions Halieutiques
- Productions Forestières
- Socio économie Rurale
11 centres de recherche et 33 stations, points d'essai et points d'appui pour l'expérimentation
multi locales sont répartis sur l’ensemble du territoire sénégalais.

Institut de Technologie Alimentaire (ITA)


L'Institut de Technologie Alimentaire (I.T.A.) est un Établissement Public œuvrant dans le
secteur de la Recherche-Développement en Alimentation et Nutrition. II a été créé par la loi
63-11 du 5 février 1963. Depuis 1998, l'Institut jouit d'un statut d'Établissement Public à
caractère Scientifique et Technologique. Il est actuellement placé sous la tutelle du Ministère
des Mines, de l'Industrie, de la transformation alimentaire des produits agricoles et des PME.
Ses Missions principales sont :
- La valorisation des produits alimentaires locaux à travers leur transformation et
l'assurance qualité pour atteindre la sécurité alimentaire et augmenter les exportations;
- L’appui aux communautés locales et aux populations, favorisant le transfert des
résultats de la recherche;
- L’amélioration de l'état nutritionnel des populations;
- La formation aux professionnels, aux agents des corps de métiers ;
- Le développement de programmes de recherche portant sur le traitement, la
transformation, le conditionnement, la conservation et l'utilisation des produits
alimentaires locaux ;
- Le développement de nouvelles ressources alimentaires issues des productions locales
et adaptées au marché local.

5
- Le contrôle de la qualité des produits alimentaires sur l’ensemble de la chaîne de
valeur.
L'Institut emploie 84 personnes dont 20 spécialistes en technologie alimentaire et experts
scientifiques.
L’ITA dispose d’un plateau technique performant constitué de 5 unités pilotes: Céréales,
Légumineuses et Tubercules, Fruits et Légumes, Biotechnologie, Nutrition, Lait, Poisson et
Viande Bovine et de 4 laboratoires modernes de contrôle de qualité: Chimie, Microbiologie,
Mycotoxines et Analyses phytosanitaires;
Les principales recherches en cours portent sur:
- Le développement de valeur ajoutée des produits à base d'arachide et l’analyses de
mycotoxines ;
- Les techniques de séchage: séchage au gaz et au soleil, atomisation ;
- Les biotechnologies : développement et transfert de la technologie de production de
vinaigre de mangue ; Développement de starters pour la production contrôlée du lait
traditionnel fermenté acide (Mbanik), de Couscous et de Nététu ; production de
bactériocines, de biopesticides ;
- Projet de recherche sur les champignons comestibles;
- Le développement du millet et du sorgho en Afrique centrale et de l'Est;
- L’amélioration de la qualité de production et l'accès au marché du Beurre de karité
provenant de l'Afrique subsaharienne (Pro Karité) ;
- La valorisation du maïs, du sésame, du Parkia biglobosa (Néré), de la patate douce et
du manioc;
- L’amélioration de la qualité du riz local de la Vallée du Fleuve Sénégal ;
- L’utilisation de plantes biopesticides et de rayons ultra violet contre Caryedon
serratus infectant les stocks d'arachide;
- La domestication et la valorisation des fruits de cueillette au Sénégal ;
Ces programmes de recherche sont menées en collaboration avec les autres institutions
nationales de recherche et les organisations de producteurs/trices, notamment dans le cadre du
Système National de Recherche Agro sylvopastorale (SNRASP), des Institutions de
recherches Internationales et des Universités;
L'ITA enregistre en moyenne par an plus de 50 contrats avec le secteur privé et les projets de
développement.

UCAD
Créée en 1957, l’université Cheikh Anta Diop de Dakar regroupe six facultés, dix universités
et cinq écoles. Sur le plan de la recherche, l’Université Cheikh Anta Diop accueille sept
écoles doctorales et plusieurs dizaines de laboratoire1.
CODESRIA
Les principaux objectifs du CODESRIA sont la facilitation de la recherche multidisciplinaire,
la promotion de publications issues de la recherche, le renforcement des compétences des
chercheurs africains de tous niveaux grâce à un solide programme de formation, la promotion
du principe de liberté académique, et la création de multiples forums d’échanges et
d’informations entre chercheurs africains.

1
154 laboratoires et équipes de recherche recensés sur le site web de l’UCAD.

6
Le CODESRIA s’attaque à la fragmentation de la recherche et des connaissances par la
création de réseaux thématiques de recherche qui transcendent les barrières régionales,
disciplinaires et linguistiques. Il encourage la communauté africaine de chercheurs en
sciences sociales à lutter pour la réalisation d’une connaissance plus holiste des expériences
historiques et contemporaines du continent, par des interventions multidisciplinaires
s’appuyant sur diverses traditions et approches, à intégrer les perspectives de genre, et à
s’inspirer des apports des différentes catégories de chercheurs. En outre, le Conseil a pour
mandat de renforcer la base institutionnelle de la production de savoirs, en développant des
programmes en collaboration avec d’autres centres de recherche en sciences sociales en
Afrique, qu’ils soient nationaux ou régionaux, universitaires ou indépendants.
La grande majorité des participants aux programmes initiés et/ou appuyés par le Conseil
viennent d’universités et de centres de recherche africains. Le financement du CODESRIA
provient de subventions de gouvernements africains, des contributions sollicitées auprès
d’agences d’aide bilatérale et de fondations privées, des cotisations annuelles des membres et
des recettes des ventes des publications du Conseil.

IFAN
L’Institut fondamental d’Afrique noire - Cheikh Anta Diop (Ifan-CAD) est l’un des acteurs
les plus anciens de la recherche en Afrique. Fondé en 1936 sous le nom d’Institut français
d’Afrique noire, l’organisme a dès l’origine une vocation multidisciplinaire. Sa structure
comprend actuellement quatre départements scientifiques (Sciences humaines, Langues et
Civilisations, Biologie animale, Botanique et Géologie) et sa mission est de mener et de
promouvoir des recherches en Afrique noire.
L’institut public, qui dépend de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, gère également deux
musées : le musée de la Mer à Gorée et le musée Théodore Monod d’Art africain.
L’IFAN entretient des partenariats avec l’IRD en biologie marine, en géologie et en sciences
sociales.

Centre d’Études et de Recherches sur les Énergies Renouvelables (CERER)


Dans le cadre des missions définies par le décret N° 80 – 402 du 28 avril 1980, le CERER est
chargé notamment de :
- réaliser des programmes de recherche scientifique et de développement technologique
des procédés susceptibles d’utiliser l’énergie solaire ou toutes autre énergie dérivant des
phénomènes naturels, par des moyens adaptés aux régions arides ou semi-arides ;
l’insertion de ces procédés dans l’économie nationale en vue des objectifs régionaux de
développement, et en liaison avec les industries locales ;
- contribuer, de manière efficace, à la recherche de solutions aux problèmes de
développement liés à l’énergie et à l’environnement qui se posent avec acuités aux pays
africains et en particulier au Sénégal ;
- centraliser, traiter et diffuser toutes les données recueillies, en vue de leur utilisation ;
- assurer une veille scientifique et technologique dans le domaine des énergies
renouvelables ;
- impulser et favoriser l’assimilation, la maîtrise des progrès des sciences et techniques
ainsi que l’innovation technologique dans le domaine des énergies renouvelables ;
- identifier des projets de recherche à entreprendre ;

7
- contribuer à la valorisation des résultats de la recherche en veillant notamment à leur
diffusion, à leur exploitation et à leur utilisation ;
- assurer formation continue, le recyclage et le perfectionnement des chercheurs et
techniciens intéressés par les activités du centre ;
- contribuer à la formation par et pour la recherche.

UGB
Au sein de l'Université Gaston Berger de Saint-Louis, des travaux de recherche sur des
thématiques très variées sont conduits par des équipes de recherches multidisciplinaires,
citons :
- Laboratoire d'Analyse Numérique et d'Informatique (L.A.N.I.)
- Groupe d'Etudes et de Recherches constitutionnelles Politiques (G.E.R.C.O.P.)
- Centre interdisciplinaire d'Etudes et de Recherche de la Vallée (C.I.E.R.VAL.)
- Groupe d'Etudes et de Recherches sur les Migrations et Faits de Sociétés (G.E.R.M)
- Groupe d'Etudes et de Recherches Genre et Société (GESTES)
- Groupe Interdisciplinaire de Recherche pour l’Appui à la planification Régionale et au
Développement Local (G.I.R.A.R.D.E.L.)
- Laboratoire des Sciences de l'Atmosphère et des Océans (L.S.A.O)
- Laboratoire d'Etudes et de Recherches en Statistiques et Développement
(L.E.R.S.T.A.D.)
- Groupe d’Etudes et de Recherches Constitutionnelles Politiques (G.E.R.S.E.G.)
- Observatoire pour l’étude des Urgences, des Innovations et des mécanismes du
Changement social (U.R.I.C.)
- Equipe de Recherches sur les mutations du Rural Sahélien (E.R.M.U.R.S.)
- Groupe d’Etudes Linguistiques et Littéraires (G.E.L.L.)
- Recherches Sociolinguistiques et Didactiques (R.S.D.)
- Laboratoire d’Electronique, Informatique Télécommunications et Energies
Renouvelables (L.E.I.T.E.R.)

IV. Coopération internationale

IV.1 Avec la France


Il n’existe pas de programmes bilatéraux de recherche entre le Sénégal et la France. Les
universités du Sénégal ont des accords de partenariat avec un grand nombre d’universités
françaises et collaborent à travers ces accords à des programmes de recherche internationaux.
A travers les implantations des organismes de recherche français au Sénégal (CIRAD, CNRS,
IPD, IRD), les liens avec les laboratoires de recherche sénégalais sont très nombreux et
multiformes : échanges de chercheurs, unités mixtes de recherche et internationales,
programmes de recherche communs.

CIRAD
L’activité de recherche du CIRAD au Sénégal s’inscrit dans les grands enjeux de
développement du pays : réduction de la pauvreté, notamment rurale qui affecte les trois-
quarts de la population, et sécurité alimentaire, en relation avec la dégradation des ressources
environnementales et des conditions de production agricole dans un contexte de changements
sociodémographiques et vulnérabilité aux aléas climatiques grandissant.

8
Au Sénégal, le CIRAD est impliqué dans une trentaine de projets de recherche et/ou de
formation qu’il coordonne ou dont il est partenaire ; ces projets, pour la plupart de dimension
régionale, associent une quinzaine d’équipes de recherche du CIRAD – œuvrant à partir de
Dakar et/ou de Montpellier- et de multiples partenaires :
- de la recherche agronomique nationale (ISRA, ITA), de l’université, de Dakar
(UCAD), Saint Louis (UGB), Thiès (UT), et des Ecoles (ENEA, ENSA, ESP) ;
- des ministères et centres techniques liés (élevage, agriculture, environnement) ;
- des organisations paysannes et des ONG (ANCAR, ASPRODEB, CNCR, IPAR…)
S’y ajoute une collaboration avec les instituts de recherche français, forte avec l’IRD (projets,
équipes en commun), initiée avec le CNRS, des alliances avec l’université française et les
membres d’Agreenium (INRA, AgroParisTech, Sup Agro...) se structurant en une offre
consolidée en recherche et enseignement supérieur en agro-sciences (cf.
www.agreenium.org).
L’équipe du CIRAD au Sénégal (12 agents expatriés et locaux, (25 thésards) met en œuvre la
nouvelle stratégie géopartenariale de l’établissement, via la co-construction de dispositifs
prioritaires de recherche et le renforcement de la formation
Sur le plan de la production scientifique, c’est en moyenne entre 30 et 40 publications dans
des revues à comité de lecture dont plus des 3/4 associant les partenaires sénégalais ou de la
sous-région.
Quelques chiffres
- 12 chercheurs et 1 directeur régional
- 9 doctorants
- 8 agents locaux
- 20 à 25 doctorants/an co-encadrés

CNRS
L’Unité Mixte de recherche Internationale (UMI 3189) « Environnement, Santé, Sociétés »
(ESS) est un laboratoire associant le CNRS (Marseille, France) et quatre institutions de
formation et de recherche africaines : CNRST (Ouagadougou, Burkina Faso), UCAD (Dakar,
Sénégal), UGB (Saint-Louis, Sénégal), l’USTTB (Bamako, Mali). Soutenue par des moyens
humains et financiers fournis par ses tutelles, l’UMI 3189 « Environnement, Santé, Sociétés »
comprend cinq équipes de recherche et accueille 60 chercheurs, enseignants-chercheurs, et
chercheurs associés.
Les principaux objectifs scientifiques du laboratoire sont :
• Analyser de manière systématique, multidisciplinaire et coordonnée les relations
complexes entre des environnements spécifiques, des états de santé et des dynamiques
sociales en Afrique de l’Ouest ;
• Analyser les associations entre états de santé, changements climatiques, modification
des paysages et des systèmes agronomiques ou sylvopastorales, et l’urbanisation ;
• Analyser les liens entre transition démographique et états de santé : changements des
comportements alimentaires et des modes de vie, modification des pathologies,
croissance et développement de l'enfant, vieillissement de la population,
transformations des structures familiales et des liens socio-affectifs ;
• Analyser les liens entre dynamiques sociales, innovations sanitaires et délivrance des
soins ;
• Décrire et analyser les relations entre environnement végétal, ressources alimentaires
et thérapeutiques, sociétés.

9
Institut Pasteur de Dakar (IPD)
L'Institut Pasteur de Dakar (IPD) est une Fondation de droit sénégalais, reconnue d'utilité
publique, à but non lucratif et est autorisée à contribuer à la santé publique, notamment en
Afrique et en particulier au Sénégal, en menant des activités de recherche, d'enseignement, de
formation, d'expertises médicales, épidémiologiques et biologiques et de production du vaccin
antiamaril, dans les conditions fixées par les statuts signés entre le Gouvernement de la
République du Sénégal et l'Institut Pasteur le 29 septembre 2009.
Les activités de recherche répondent à des priorités de santé publique nationales et
internationales, elles sont menées en collaboration avec d'autres équipes scientifiques
nationales ou internationales, en particulier au sein du Réseau International des Instituts
Pasteur. Les principaux programmes menés à l'IPD concernent les maladies virales (arbovirus
et virus des fièvres hémorragiques, virus grippaux, poliovirus et autres entérovirus, virus
émergents), le paludisme, les bactéries entéropathogènes ainsi que la surveillance de la
résistance bactérienne aux antibiotiques.
Les activités de santé publique sont conduites à la demande des autorités du Sénégal, de
l'Institut Pasteur ou de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Les différentes unités de
l'IPD participent à la surveillance épidémiologique en tant que centres de référence OMS ou
nationaux. Des missions d'expertise ou d'intervention peuvent être effectuées à la demande du
Ministère de la Santé et de la Prévention. Les capacités de l'IPD s'étendent aussi au niveau de
l'ensemble de la sous-région, en collaboration avec l'OMS.

Les activités de service sont conduites par un laboratoire d'analyses médicales, un laboratoire
de sécurité alimentaire et d'hygiène environnementale (certifié Cofrac - Comité français
d'accréditation), un centre international de vaccination et un centre de traitement antirabique.
Les activités de formation représentent une mission essentielle. Elles concernent d'une part les
propres personnels de l'IPD, cadres administratifs, techniques, scientifiques et techniciens, et
d'autre part, l'enseignement et l'encadrement de stagiaires extérieurs à l'IPD dans le cadre de
partenariats notamment avec l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, l'Université Gaston
Berger de Saint-Louis ou le Ministère de la Santé et de la Prévention.
La production du vaccin fièvre jaune est une spécificité historique de l'IPD. Elle constitue une
ressource disponible pour le Sénégal et pour tout le continent africain, par l'intermédiaire de
programmes OMS et UNICEF.

Institut de Recherche pour le Développement (IRD)


La Représentation de l’IRD au Sénégal étend sa compétence sur quatre autres pays d’Afrique
de l’Ouest : la Mauritanie, le Cap-Vert, la Gambie et la Guinée-Bissau.
l’IRD au Sénégal et dans la sous-région s’appuie sur des équipes de recherche rattachées à 18
Unités Mixtes de Recherche (UMR) et Unités Mixtes Internationales (UMI). Les activités se
regroupent essentiellement autour de six pôles.
Le pôle des « Sciences de l’univers » s’organise autour de recherches sur les ressources
minières et les relations océan-atmosphère. Les laboratoires concernés sont le Laboratoire de
Pétrologie et de Structurale (LAPS) situé à l’Institut Fondamental d’Afrique Noire (IFAN-
UCAD) et le Laboratoire de physique de l’atmosphère et de l’océan - Siméon Fongang
(LPAO-SF) à l’Ecole Supérieure Polytechnique (ESP).

10
Le pôle « Modélisation et outils d’observation » concerne les recherches en mathématiques et
l’informatique appliquées à des systèmes complexes naturels, biologiques et sociaux ainsi que
les activités scientifiques liées aux observatoires. Ces activités sont réalisées par l’unité mixte
internationale UMMISCO (Unité de modélisation mathématique et informatique des
Systèmes Complexes.), hébergée au Laboratoire d’Analyse Numérique et d’Informatique
(LANI) situé à l’université Gaston Berger à Saint-Louis et au Campus international UCAD-
IRD de Hann à Dakar. Le centre de l’IRD à Mbour abrite deux observatoires : l’observatoire
géophysique qui fait partie d’un réseau de 25 stations dans le monde (Géoscope) et
l’observatoire des dépôts de poussières minérales qui participe à la compréhension de la
Mousson africaine.
Le pôle « Biologie des sols tropicaux » part du constat que la surexploitation des ressources
naturelles en Afrique subsaharienne a entraîné une dégradation spectaculaire du couvert
végétal. Ceci se traduit notamment par une altération de certaines fonctions élémentaires des
écosystèmes (érosion, pertes de fertilité des sols, pertes de la diversité biologique) et plus
particulièrement une altération de la diversité génétique et fonctionnelle de la microflore des
sols. Ce pôle de recherche concerne essentiellement les unités LSTM, Eco&Sols et Imago au
travers de leurs laboratoires basés sur le centre commun Isra-IRD de Bel-Air avec
respectivement le Laboratoire commun de microbiologie (LCM), le Laboratoire d’écologie
microbienne des sols et agrosystèmes tropicaux (Lemsat) et le Laboratoire des moyens
analytiques (Lama).
Le pôle « Biologie et écologie aquatique » est né du constat que la situation de la biodiversité
comme des pêches dans le monde et notamment en Afrique occidentale ne cesse de se
dégrader. Ces travaux sont menés au sein des unités Ecosym, Lemar, et Paloc dont les
implantations secondaires sont basées à l’Institut fondamental d’Afrique noire (IFAN –
UCAD, au Centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye (Crodt) et au campus
international Ucad-IRD de Hann.
Le pôle « Paludisme, VIH-Sida, maladies associées et maladies émergentes » s’est
naturellement imposé au Sénégal compte tenu du nombre important d’équipes travaillant sur
ces pathologies, tant dans le domaine des sciences sociales (Ceped, Lped, Paloc, VIH-Sida,
Dial, « Santé Mère Enfant » et « Savoir et Développement ») que de la santé (Urmite et Santé
Mère Enfant) ou encore de la biologie (CBGP).
Le pôle « Lutte contre la pauvreté » constitue un pôle majeur de recherche, en étroite
collaboration avec les équipes du Mali et du Burkina Faso. Au Sénégal, les recherches portent
principalement sur l’observation des politiques publiques de lutte contre la pauvreté à travers
l’analyse des mécanismes de transmission de la pauvreté et sa mesure, la famille et les
relations intergénérationnelles, et les politiques d’éducation et de savoir. Au Sénégal, les
recherches conduites dans ce domaine sont plus particulièrement réalisées par les chercheurs
de l’UMR Dial et pour partie par l’UMR Ceped.
Quelques chiffres
- 103 agents locaux
- 41 expatriés
- 15 Unités Mixtes de Recherche (UMR), 3 Unités Mixtes Internationales (UMI) et 1
Unité de service
- 4 Laboratoires Mixtes Internationaux

IV.2 Avec l’Union Européenne


Projet Aval Fonio

11
L'objectif du projet Aval Fonio est de mécaniser les technologies après récolte du fonio et sa
transformation par les petites entreprises.
Le projet vise à:
• Valoriser le fonio pour accroître le revenu des opérateurs
• Participer à la sécurité alimentaire et au développement économique des zones de
production marginales.
• Améliorer la qualité des aliments des populations africaines par la mise sur le marché
de fonio de bonne qualité organoleptique et sanitaire.
• Renforcer une collaboration scientifique en recherche/développement entre les pays
producteurs de fonio.
Partenaires :
En Afrique
- Institut de Recherche Agronomique de Guinée (IRAG), Conakry, Guinée
- Institut de Recherche en Sciences Appliquées et Technologies
(IRSAT/CNRST), Ouagadougou, Burkina Faso
- Institut d'Economie Rurale (IER), Bamako, Mali
- Ecole Supérieure Polytechnique - Université Cheikh Anta Diop (ESP/UCAD),
Dakar, Sénégal
- Centre National de Technologie Alimentaire (CNTA), Bujumbura, Burundi.
En France
- Recherche agronomique pour le Développement (Cirad), Montpellier, France
- Montpellier SupAgro - Institut des régions chaudes, Montpellier, France.
Financement :
Le projet est financé par l’Union Africaine selon la procédure EuropeAid (10ème FED- Fonds
Européen pour le Développement).
Lien : http://aval-fonio.cirad.fr/
Projet After (Aliments traditionnels africains)
Le projet AFTER a pour ambition d’améliorer des produits traditionnels africains et leur
savoir-faire associé en partageant des connaissances et des techniques européennes et
africaines, afin d’en faire bénéficier les consommateurs et les producteurs en Afrique et en
Europe.
Financé par l'Union Européenne (FP7) le projet est coordonné par le Cirad. Il mobilise des
partenaires de 7 pays africains: Bénin, Cameroun, Ghana, Egypte, Madagascar, Sénégal et
Afrique du Sud et de 4 pays européens: France, Italie, Portugal et Royaume-Uni.
Le projet a été lancé en septembre 2010 pour une durée de 4 ans.
Lien : http://www.after-fp7.eu/

IV.3 Avec les autres pays


Projet USAID/ERA (USA)
Le projet USAID/ERA - Education et Recherche en Agriculture est une initiative qui vise à
améliorer le système de l'enseignement agricole, à augmenter les exportations et à lutter
contre la faim et l'insécurité alimentaire au Sénégal, un pays situé en Afrique de l’Ouest.
La revitalisation de l'agriculture au Sénégal est essentielle pour assurer au pays son
autosuffisance alimentaire. Alors que 75% des 13 millions de Sénégalais travaillent dans le
secteur agricole, le pays importe encore 70% de ses besoins en riz. Depuis 2010, Virginia
Tech a conclu un partenariat avec quatre universités américaines - Connecticut, Michigan

12
State, Purdue et Tuskegee - ainsi qu'avec des Institutions sénégalaises afin de renforcer le
secteur de l'enseignement agricole au Sénégal.
Le projet, d’une durée de cinq ans, géré par le Bureau de la Recherche et du développement
international (OIRED) de Virginia Tech, s’appuie sur le modèle « Land Grant System) des
États-Unis afin de renforcer le capital humain au sein des Institutions sénégalaises chargées
de l'enseignement agricole, de la recherche et de la vulgarisation. Le projet est une
composante de l’initiative « Feed the Future », un programme du gouvernement américain
pour combattre les causes profondes de la faim et de la malnutrition dans le monde.

Bourses d’excellence USAID/ERA


Le programme USAID/ ERA lance son programme de bourses d’excellence dans le domaine
de l’agriculture. Ces bourses s’adressent aux étudiants et aux enseignants-chercheurs :
-Des bourses locales strong sont attribuées aux étudiants régulièrement inscrits,
-Des bourses USAsont attribuées aux enseignants-chercheurs.
Lien : http://www.oired.vt.edu/Senegal/bienvenue-l-era-senegal/

Projet PERACOD (Allemagne)


L’objectif du PERACOD est de contribuer à améliorer de manière durable l’accès de la
population rurale aux services énergétiques. L’accent est mis sur les énergies renouvelables,
particulièrement sur des systèmes solaires et l’utilisation durable des combustibles non-
fossiles.

Le Programme intervient principalement dans les domaines de l’appui conseil à travers la


mise en œuvre d’outils méthodologiques et de concepts dans des zones tests mais aussi dans
le renforcement des capacités des structures partenaires (Capacity Building) et la définition de
politiques et stratégies.
L’accent est mis sur les énergies renouvelables, particulièrement sur des systèmes solaires et
l’utilisation durable des combustibles non-fossiles.
Le PERACOD intervient comme prestataire de services dans les domaines de l’énergie et de
la foresterie. Dans la région du fleuve Sénégal, le PERACOD mène des activités telles que la
valorisation du typha dans les domaines de l’énergie et de la construction, du biocharbon
comme combustible alternatif.
Partenaires :
- Institut sénégalais pour la recherche agricole (ISRA/ NSRF) - www.isra.sn
- Groupe de recherche et d’échanges technologiques (Gret) - www.gret.org
- Institut supérieur de l’environnement
- Centre d’études et de recherches sur les énergies renouvelables (CERER) -
http://cerer.ucad.sn/
Lien : http://www.peracod.sn/

V. L'articulation entre recherche et enseignement supérieur :

Les organismes de recherche sénégalais et français implantés au Sénégal ont des conventions
partenariales et partagent des moyens humains et matériels au sein de laboratoires communs.
VI. Les relations entre recherche et industrie et résultats :

La recherche dans le secteur privé est très peu développée au Sénégal.

13
Dans le cadre de la politique de développement de l’entreprenariat qui constitue une des
priorités de l’état sénégalais, il faut souligner la création d’incubateurs dans les différentes
universités du Sénégal dont l’un des objectifs est la valorisation des travaux de recherche.
Ainsi l’incubateur INNODEV installé sur le campus de l’UCAD qui a démarré ces activités
en 2011, accueille actuellement neuf porteurs de projets.

VII. Liens Internet :

Organisme - Institution Site WEB


CIRAD afrique-ouest-cotiere.cirad.fr/
Institut Pasteur de Dakar (IPD) www.pasteur.sn/
Institut Sénégalais de Recherche www.isra.sn/
Agronomique (ISRA)
Institut de Technologie www.ita.sn/
Alimentaire (ITA)
Institut de Recherche et senegal.ird.fr/l-ird-au-senegal/
Développement (IRD)
Université Cheikh Anta Diop www.ucad.sn/
(UCAD)
Université Gaston Berger (UGB) www.ugb.sn/
Ecole Supérieure Polytechnique www.esp.sn/
(ESP)
CNRS – UMI 3189 www.umiess.net/
Ministère de l’Enseignement www.recherche.gouv.sn/ et
supérieur et de la Recherche www.dges-senegal.org/
(MESR)
CODESRIA www.codesria.org
EISMV www.eismv.org/
INNODEV www.innodev.sn/
INP www.inp-senegal.com
IFAN ifan.ucad.sn/
AIMS aims-senegal.sn
CERER http://cerer.ucad.sn/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1

14

Vous aimerez peut-être aussi