Rapport Luki
Rapport Luki
Rapport Luki
1.1. LOCALISATION
1.2. HISTORIQUE
La gestion fut donc retirée de l'INERA pour 4tre confiée au comité national
du MAB /Congo jusqu'en 2007 où elle sera assurée par le comité local de
pilotage (CLP), crée depuis 2005, composée de six personnes dont : un
président, chef de station de l'INERA ; un vice-président, chef du projet
MAB; un représentant des ONG internationales , WWF ; un représentant
des ONG locales, GRAED; un représentant des chefs traditionnels, chef de
l'enclave de Tsumba-kituti et enfin un représentant de l'autorisation
provinciale, conseiller chargé des institutions extérieures et de la
coopération.
> Une zone tampon bien identifiée qui entoure les aires centrales ; elle est
utilisée pour
les activités de coopération, compatibles avec les pratiques
écologiquement viables;
> Une zone de transition, flexible (ou aire de coopération), qui comprend
un certain nombre activités agricoles, d'établissement humains et d'autres
exploitations ; dans laquelle les différents acteurs et partenaires travaillent
ensemble pour gérer et développer durablement les ressources de la
réserve et ses environs.
Page 3 sur 14
1.3.3. Hydrographie
1.3.4. Sols
ü les sols jaunes, les plus répandus, développes sur les gneiss et
quartzites, occupant la majeure partie de la crête centrale Luki-Ntosi et
presque tout l'est et le nord-est de la Reserve;
1.3.5. Végétation
Les proportions des différents types de végétation ont été estimées à 3.000
ha de peuplement à Terminalia superba, 6000 ha de vieilles forests à
caractère primaire, 20.714 ha de forests remaniées et 3.000 ha de savanes
(Lubini, 1984).
Page 6 sur 14
1.3.6. Faune
La RBL regorge une grande richesse faunique dont il en existe très peu
d'études. D'après Pendje et Baya (1992), la faune de cette réserve est bien
représentée, bien qu'autrefois était riche est aujourd'hui en péril comme est
le cas de Pan troglodytes (chimpanzé). La faune de la RBL est subdivisée
en deux groupes notamment la classe A qui comprend les espèces rares
ou en voie de disparition, bénéficiant d'une protection intégrale et la classe
B qui comprend les espèces bénéficiant d'une protection partielle et ne
peuvent Itre chassées, capturées ou abattues qu'après obtention d'un titre
d'exploitation.
Les espèces d'oiseaux ont été citées, dont Cerategymma atrata (grand
calao, Bucerotideae), Corythoeola cristata (Faisan
bleu, Musophagideae) Psittacus erithacus (perroquet
gris psittacideae). Poicephalus gutrelmi (perroquet vert, psittacideae), etc.
(Mbemba et Malekani, 1995).
1.3.7. Flore
Les grands groupes systématiques dont est constitué la flore de Luki sont
les ptéridophytes et les spermatophytes ; Au sein des spermatophytes, ce
sont les Magnoliophyta ou angiospermes qui sont dominants. La diversité
spécifique de la RBL décrite par Lubini (1997) varie entre 205 et 373
espèces par hectare, avec une moyenne de 287. Les familles les plus
représentées sont : Rubiaceae, Euphorbiaceae, Fabaceae et
Apocynaceae.
Les relevés phytosociologiques faits par Lubini (1984) dans la RBL ont mis
en évidence une légère différence de composition floristique justifiée par
des conditions topographiques (collines et vallées) et climatiques.
A sa création, l'INEAC organisa une gestion méthodique qui était basée sur
le macro zonage et sur les considérations à la fois sylvicoles et agricoles de
la réserve forestière. Les considérations sylvo-ager aboutirent à
l'élaboration des méthodes de conversion de futaie dites « uniformisation
par le bas » et « uniformisation par le haut ».
Lors de notre visite dans les blocs UH, UB et les parcelles de régénération
naturelle, nous avons observé que le long du parcours écologique, chemin
ouvert dans la forest de la RBL, divers études ont été menées sur la
régénération, la dissémination, la floraison, l'hivernage. Ces études sont
aussi passées dans la zone centrale B, précisément dans le parc de la
Nkula, d'une superficie de 171.60 ha, qui est entouré des blocs UB et
quelques blocs UH. La zone tampon aussi a été utilisée dans des pareilles
études. Il nous revient à mentionner que le numéro de chaque bloc
correspond aux deux derniers chiffres de l'année de son traitement.
1.6 AGROFORESTERIE
Page 9 sur 14
Le parc climatologique est un endroit fixe oïl sont installés les appareils
servant aux études qui renseignent sur l'évolution du climat, en prenant en
compte les influences mutuelles qu'exercent les éléments du climat sur les
~tres vivants. Après son installation, le parc climatologique a pour mission
de faire la lecture régulière de ces appareils à des heures convenues et
rassembler pour des périodes données, les paramètres statistiques des
moyennes, des extrêmes, des amplitudes et des variabilités.
1. Pluviomètre
2. Pluviographe
3. Anémomètre totalisateur
Page 11 sur 14
4. Géothermomètre
5. Géothermographe
C'est un instrument qui est utilisé pour enregistrer de façon continue les
variations de la température su sol observées pendant les mêmes heures
que le géothermomètre. Il fonctionne sous les principes d'enregistrement
identiques à ceux du pluviographe mais, pour le géothermographe,
l'enregistrement est hebdomadaire.
6. Psychromètre
7. Psychrographe
Page 12 sur 14
9. Girouette
1.7.1. Boussole
La boussole est instrument qui indique une direction. Elle comporte une
aiguille magnétique flottant librement dans un liquide et cette aiguille est
toujours orientée vers le nord. Elle dispose d'un cadrant mobile sur lequel
les quatre points cardinaux sont indiqués.
Nous avons utilisé deux types de boussole. La première, qui est développé
ci-haut, a un cadrant fixe, réglable, portant les indications des points
Page 13 sur 14
1.7.2. Clinomètre
1.7.3. Carte
1.7.4. GPS
1.8.1. Dendrochronologie
1.8.2. Microtomie